| lundi 16 juin 2008, a 08:51 |
| Rando des gués: quand on en est... |
Ouf ouf ! Je cours. Pas le temps de te pondre un
article. Juste un petit mot pour te dire qu'on était à la « Rando des Gués
de Sauldre » à Brinon/Beuvron. On a eu du mérite ! Il faisait un
temps de chien en partant le matin ! Ça plus 3/4 d'h de route pour aller
patauger dans la flotte et la boue, c'était pas trop encourageant. Pourtant une
fois équipé et sur le vélo, on ne s'est pas trop rendu compte qu'il pleuvait
(pas trop fort, il est vrai !). On a donc laissé de côté le 70 + km pour
se contenter du 45 , déjà pas mal. Des passages roulants quand même (entre
les flaques) d'autres plus raidos, avec boue, ornières, sable, racines (Michel
de St Martin s'est vautré sur l'une d'elle : bobo !) et ma pédale de
gauche a failli exploser et m'éjecter
du vélo en en heurtant une autre ! (Avoir des problèmes de pédales,
pour une Rando des Gays, pardon, des Gués, un comble !).
Justement, côté gués, une hauteur d'eau et un courant jamais
connus ! Pas facile ! Mais pas beaucoup de gués non plus, moins que
l'an passé.
Reste que il y avait pas mal de monde : 180 VTT, un peu
moins que d'hab' seulement. Le Tom' qui ne rate jamais cette sortie, était le
seul des « Frapadingues » mais tout Gien-Relax (du moins le
gratin !) en était (de la rando, bien sûr, qu'est que t'insinues ?).
Dimanche : « Rando Verte » à Vignoux sur
Barangeon (18). Sinon, on fait quoi ?
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| lundi 09 juin 2008, a 15:23 |
| St Gondon : le terrain SEC était mouillé |
L'an passé, cette rando, le « Rallye de
Sologne » de St Gondon,
m'avait permis de titrer « St Gondon : en terrain S.E.C », en
jouant sur l'état du terrain et sur le fait qu'on roulait sur le parcours des
S.E.C. qu'on y fait avec Gien-Relax.
Ben cette année, avec la flotte tombée depuis jeudi, je ne
risquais pas de m'amuser à un tel jeu de mots, ou alors en opposition du genre
« St Gondon : le terrain SEC était mouillé», tiens, au fait, je
pourrais mettre ça, pourquoi pas ? En fait, jusque samedi tard dans la
nuit, il pleuvait encore, à se décourager de mettre le réveil ! Je pense
que pas mal auront fait comme ça, et pourtant, au petit matin, ça s'était
calmé. Et même, en passant en voiture à la hauteur de Neuvy/Loire, le
soleil a fait son apparition, ça m'a soudain fait me redresser et respirer un
coup profondément, comme si, depuis trois jours, je m'étais ratatiné sur
moi-même. Un vrai plaisir. Du coup l'accueil à St Gondon, en dehors d'une
température un peu légère, se fait presque dans l'ambiance habituelle du début
de l'été. Michel est déjà là, venu depuis St Martin, à vélo, eh, pas mal !
D'autres sont venus (pas tous) à vélo, ce sont les « guêpes » de
Gien-Relax, une bonne bande, mais là, normal, sont vraiment dans leur pré
carré. Arrive le Tom', le seul des Frapadingues. Je guette Manu, qui est
descendu ce week-end et qui avait parlé de venir. Sûr que ça lui fait un bout
de route, depuis Bué… Michel, Christian, Tom et moi, on part sans qu'il soit
arrivé, nous rattrapera peut-être, s'il vient…
On redoute un peu que ça nous fasse comme la semaine
dernière vers l'Étang du Puits : que la terre de Sologne n'ait pas si bien
bu (que nous jeudi !) et que les chemins soient difficiles. En fait, on trouve bien
sûr des flaques un peu partout, mais pas de baignoires, on slalome pas mal mais c'est plus le sable qui
freine que les passages boueux, même dans des coins plus sensibles à travers
les champs. Le parcours fait un grand huit dont la première boucle correspond
quasi exactement au parcours classique des SEC de Gien-Relax : un truc
sûr, effectivement propre, dont on connaît chaque virage. On récupère
Jean-Paul, venu lui aussi à vélo, en voisin et qui nous attend quelques
kilomètres après le départ. Au ravito, le groupe des gros rouleurs de
Gien-Relax passe, le nez dans le guidon, sans s'arrêter ; c'est vrai qu'on
n'a fait qu'une dizaine de bornes sur les cinquante et quelques que compte le
parcours, mais bon…
On repart avec un groupe un peu plus important :
quelques Gien-Relax nous ont
retrouvés, dont Top et Super-Dudu. Le terrain est décidément roulant et
l'allure assez soutenue. Je me sens pas mal et je crois que je pourrais tenir le tempo, comme le fait Tom qui a entrepris de suivre Top et Dudu, mais il
y a tout de même cinquante bornes, et puis Michel est un peu plus en retrait,
soyons plus cool. On gagne la levée en bord de Loire, puis on enquille la
seconde boucle qui nous emmène un peu plus vers le nord et des coins moins
connus. Ça devient un vrai plaisir : le terrain continue d'être sain, sans
mauvaise surprise, le soleil, maintenant plus haut, se fait plus chaud et
certains bords de forêt en pleine lumière sentent les vacances. D'ailleurs
l'odeur d'un tilleul en fleurs ou de genêts dont on sent le parfum de miel bien
avant de les voir, ajoutent encore à l'impression.
Un tilleul en fleurs, je te dis, pour moi c'est tout à
fait le genre de madeleine Proustienne. J'ai habité toute mon enfance dans des
écoles, et qu'est-ce qu'il y a (il y avait ?) dans toutes les cours
d'école ? Des tilleuls, c'te blague ! Même qu'à Couloutre la cour
était nue quand on y est arrivé quand j'avais quatre ans, eh ben mon papa à
moi, qu'est-ce que tu crois, il a aussitôt entrepris d'en planter un. À
la barre à mine, au pic et à la pelle il a creusé un trou qui me paraissait
gigantesque, dans les cailloux de la cour. Ça lui a pris plusieurs années avant
qu'un tilleul accepte de « prendre » dans cette terre
inhospitalière ! Avec à chaque fois une nouvelle excavation et
élargissement du trou, qu'il fallait refaire ! Et puis, enfin, à
force d'à force, il a réussi et aujourd'hui le tilleul étale encore largement
sa ramure et son ombre protectrice sur cette vieille cour d'école. Je crois que
si quelque assassin l'abattait maintenant, sa hache me fendrait le
cœur ! Et puis aussi dans la cour de mon collège, il y avait des
tilleuls, ils fleurissaient en juin, alors que les cours commençaient à se
relâcher, et la femme du Principal, quand nous étions jeunes internes, nous en
faisait cueillir les fleurs pour en faire des infusions, l'hiver, à ceux
d'entre nous qui seraient enrhumés ou grippés. Impensable aujourd'hui.
Bon, ça t'agace pas ces considérations ? Que
veux-tu, il m'a suffit d'un parfum de fleurs, et moi, sur mon p'tit vélo,
tout en appuyant sur les pédales, j'ai l'esprit qui voyage.. Imagine un
peu alors ce que peut m'évoquer quelque parfum féminin de passage… Quoi ?
Ça, ça t'intéresserait mieux ? M'étonne pas de toi !
Tiens, on aperçoit un panneau routier : "Cerdon, 9km". On y est passé, à Cerdon, la semaine dernière et je me
rends compte que j'ai oublié de te narrer une scène un peu cocasse qui nous
avait amusés : dans la courette d'une maison deux types étaient attablés,
le verre en main, paupière pesante, figure de la même couleur rougeâtre que le
contenu de leur verre, mais sur la table, en lieu et place de la bonne bouteille,
voire du bon gros litron, c'est carrément un cubi qui trônait ! Z'étaient
bien partis, si tu veux mon avis, et, en plus, ça se passait à
« Cerdon » ! « Cerdon eune ‘tite goutte encore, mon
gars ! » tiens , oui. On les a salués en rigolant : « À la
vôtre ! »
Cette deuxième boucle est vraiment sympa, jolis coins,
étangs, demeures aux pelouses bien tondues, châteaux et chevaux…La Sologne,
quoi... Et les chemins, sans grande fantaisie (ah, un gué quand même, dans
lequel on s'est lancé, Michel et moi !) mais en général agréables,
roulants et propres (quoiqu'il y ait eu un passage tape-cul qu'on a trouvé bien
long !). Ce serait à retenir comme lieu de sortie pour les périodes
hivernales bien mouillées. Au deuxième ravito on
retrouve Tom et les autres, dont Dudu qui, sur la photo, nous montre encore sa
fesse… ça devient une manie ! Photo prise d 'ailleurs devant un
cimetière... Y aurait pas un jeu de mots à faire ? Donne une idée un
peu…Quoi ? Que ça incite de se demander où l'on en est au
compteur ? Et ben… oui, on
tourne autour de 20 de moyenne, normal, quoi…
La fin de la boucle nous ramène vers la Loire, faudrait
que je cherche les noms des patelins, toujours est-il qu'on reste un moment sur
le bitume, avant et après être monté sur la levée. On est même carrément
parallèles à la route où passent les routiers d'Ouzouër-sur-Trézée. On
abandonne la digue pour plonger plus au ras de la Loire qui coule à pleins
bords. J'ai le fondement qui commence à être un brin douloureux. À rouler comme
ça sur le plat, ça ne permet guère de varier la position et ça se fait sentir.
L'arrivée serait assez bienvenue, mais le traceur a joué les prolongations et
voilà un moment que le chiffre 52
est passé au compteur... Il faudra qu'il affiche 56 pour qu'on retrouve
la cour de l'école de St Gondon et qu'on appuie le vélo au tronc d'un…tilleul,
ça ne s'invente pas!
L'ambiance est sympa : ça se remarque au bruit des
conversations et au fait que tout le monde s'attarde. Kir à volonté,
discussions où chacun raconte son parcours, récompenses... Faute d'être le plus
ancien, je suis le plus éloigné (au grand dam de Tom', qui me traite de
tricheur, car, bien sûr, je suis enregistré sous le nom de mon club, ce qui me
fait gagner quelques kilomètres par rapport à mon domicile. Vais-je avoir une
bonne bouteille ? Simplement une coupe (bof !) mais remise des mains
(et avec bise) de la jeune présidente du Comité des Fêtes organisateur et
qui, par ailleurs, m'avait remis la même coupe l'an passé et m'avait, de plus, ainsi
qu'elle me l'a rappelé tout à l'heure, envoyé un mail cette année pour me
rappeler la rando ! Eh ben…et, en plus, j'ai gagné cette année son numéro
de portable !… Qu'est-ce t'as, ta ? T'es jaloux ?
On ne quitte pas la Sologne, le week-end prochain (ça vaut
peut-être mieux parce que, côté météo, ça ne change guère non plus) :
c'est la « Rando des Gués de Sauldre » à Brinon sur Sauldre, va
peut-être falloir prendre masque et tuba, parce que les gués, de ce temps, vont
être profonds ! Alors… Tu auras peut-être envie d'aller à Limon, c'est
juste au sud de St Benin d'Azy, en pleine Nièvre, une belle région et une rando
plutôt costaude où il y aura affluence, c'est réputé. Si tu as d'autres tuyaux,
n'hésite pas, signale le !
T'as fini de lire ? Et bien, laisse un ch'tiot
commentaire ! Merci ! |
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| mardi 19 juin 2007, a 13:04 |
| Rando des Gués : Un sans faute ! (d’orthographe !) |
Oui , oui , je sais, je suis à la bourre ! Mon article n’a pas été écrit à temps ! Et pourquoi ? Tu sais ? Un, parce que je voulais te faire un coucou pour le jour de mon anniversaire , eh oui, c'est aujourd'hui (tu peux me laisser un p'tit commentaire sympa, pour marquer le coup), et puis, parce que hier, je roulais ! Oui, oui ! Après les 60 bornes de dimanche, qui m’avaient pourtant bien vidé (ça y est, ça va devenir équivoque mon truc, et pourtant je n’ai pas écrit : « Après les Gués qui m’avaient bien vidé , dimanche … », sinon qu’est-ce que ça aurait été ! (Non ! pas avec la liaison ! …Je peux plus rien dire !…). Enfin, bref, Actif-Michel et Anne, qui n’avaient pas roulé dimanche, puisqu’ils continuent leur préparation diététique à base de gambas grillées, voulaient sans doute tester l’efficacité de ce régime lundi et m’ont donc convié à une petite sortie entre Cosne et Mataverne hier matin. Bien sympa et, finalement pas mauvais pour les muscles un peu endoloris par l’exercice de la veille. 35 bornes, tranquille et par une température agréable. Donc j'en reviens à dimanche: c’était la classique « Rando des Gués de Sauldre » à Brinon sur Beuvron. C’est vrai que ça fait un bout pour aller là-bas aussi il n’était pas question de se retrouver bec de canne et j’avais bien vérifié l’existence de la rando, « Chat échaudé… » (attends, je risque de déraper là.. ). Le répondeur de « Gien-relax » ne signalant pas la rando (si ! si!) je donne quelques coups de fils de vérification, et le lendemain matin, je retrouve là-bas l’équipe de EC ConflAns. Il fait bon et beau mais la météo annonce des pluies pour la fin de la matinée… Ce n’est pas non plus la chaleur de certaines années où on aurait bien passé les gués à la nage ! Le ton est toutefois donné dès l’arrivée : pour accéder au pré qui sert de parking, il faut déjà franchir une bonne flaque, un premier gué ! L’accueil a retrouvé son site habituel de la grande salle près de la Sauldre et on se groupe devant la carte des circuits. Il y en a trois, VTT exclusivement, mais qui forment un véritable réseau de boucles ! De quoi se faire son parcours à la carte, mais, question balisage, tu parles d’un boulot ! Pas de « Gien-relax » en vue, à part Top-Michel qui arrive sur le tard et puis surtout pas un seul maillot tacheté ! Ils sont où les « Frapadingues » ! Tous partis à la « Rando-Look » de Limon, en Nièvre ? J’ai du mal à le croire… Bizarre, ça fait un bail que je ne les ai pas vus… Il y a du mou dans la corde à nœuds ! D’habitude pourtant, ils sont là, nombreux, malgré la distance ! Enfin, bref, heureusement qu’il y a l’ « U.M. Veaugues » ! (je rigole !).
Sans se consulter, on s’est tous incrits sur le grand circuit de 60 bornes et donc, on ne traîne pas trop pour partir même si beaucoup sont déjà devant. Les chemins ont l’air sains, malgré les orages qu’il y a partout ces temps-ci, et on roule bien, à un tempo correct sans plus, ça me va. D’accord il ne faut pas tarder mais pas bourrer non plus pour réussir à finir. Un peu de sable pour freiner parfois, et puis les premiers gués, pour tâter la flotte : ça va, elle n’est pas froide du tout, malgré un temps qui n’est pas estival. Entre deux sous-bois, on lorgne le ciel qui s’assombrit sérieux. Pourvu que la pluie attende !… Les gués se succèdent, tous vraiment sympas, on en reconnaît quelques-uns mais il me semble qu’il y en a plus que d’habitude et qu’ils sont mieux répartis. Il est arrivé déjà qu’on se fasse toute la série au début et que le reste de la rando soit, du coup, banal. Cette année, c’est idéal. Chaque franchissement donne l’occasion d’apprécier la technique de l’un et de l’autre : on peut, selon la profondeur, la nature du fond et la hardiesse du pilote, opter pour un passage sur le VTT, avec risque de se retrouver bloqué et de prendre peut-être un bain complet, ou bien le poussage ou encore le portage. Le tout se fait en général sous les commentaires moqueurs ou laudateurs, c’est selon, des autres participants. Parfois l’épreuve est facilitée par un balisage qui se poursuit dans le lit même de la rivière, certains passages atteignant plusieurs dizaines de mètres, avec des profondeurs parfois non négligeables. Au niveau de l’organisation, c’est un sans fautes ! Remarque, avec un nom pareil, il vaut mieux éviter, déjà, les fautes d’orthographe ! Peu à peu, au fil des gués, des relances, on perd un peu de terrain, Michel l’Ocrien de St Martin et moi ; on pourrait recoller au reste du groupe qui suit un Top chrono qui, après nous avoir rattrapé, est parti devant. Mais il faudrait appuyer un peu plus et il reste du chemin, on a déjà plus de trente bornes dans les pattes, et on n’est qu’à la moitié du parcours, alors… D’ailleurs, on ne faignasse pas pour autant et le compteur est le plus souvent au-dessus de vingt ! C’est vrai que les chemins sont assez roulants mais pas toujours : on a droit à quelques passages un peu défoncés, avec pas mal de flaques boueuses. Enfin, la boue, on nous en avait annoncé, mais ce n’est pas bien méchant, c’est de la boue de Sologne, et, qui plus est, du mois de Juin, mais enfin, ça ralentit. Le plus cassant, c’est le terrain retourné par les sangliers… Au bout du compte, ça commence à se sentir sérieux au niveau de la selle. D’accord, il n’y a pas de côtes, mais pas de descentes non plus, par conséquent on pédale sans arrêt (Qui vient de dire « Normal, c’est la Rando des Gays ! » ?) et surtout on ne change guère de position (Là , j’aggrave mon cas !). Pourtant, on n’hésite pas : à chaque bifurcation, on suit consciencieusement le fléchage du grand circuit, malgré la pluie, aussi, qui s’est mise à tomber, assez doucement heureusement, mais qui n’arrange pas le moral. Le grand circuit, dans sa dernière partie, s’éloigne nettement des autres tracés et l’on ne voit plus d’autres participants sur le chemin. Sur les quelque deux cents vététistes inscrits, seuls cinquante ont choisi le grand parcours, du coup on se sent un brin seuls. On s’arrête un instant (la pluie aussi, bonne idée !) pour soulager le dos qui souffre et l’on se retrouve environné de moustiques : les superbes demeures que l‘on admire ici et là dans des sites tous plus magnifiques les uns que les autres, ont sans doute la tranquillité, mais aussi ce type de faune à supporter ! (On dit ça pour se consoler !) La dernière partie est plus roulante peut-être et la forme revient bien, les diverses douleurs ne ressentent plus et on enroule bien. Passage à Clémont puis retour vers Brinon, sans oublier l’ultime gué près du pont du village, l’un des plus longs mais aussi le plus régulier, qu’on franchit sans grosse difficulté, sur le vélo. Cette petite boucle permet d’atteindre les 60 bornes au compteur… à 19,5 de moyenne, coquet, non ? D’accord, la dénivelée totale est de 175m ! On retrouve les autres autour du pot d’arrivée et voilà que ça me fait comme pour le vélo de Stéphane : il y a un attroupement autour de mon bel « Element 70 » !!! C’est vrai que Michel non plus ne l’avait pas encore vu, et que, déjà, il le soumettait au test de la pesée tout à l’heure (voir photo). Bon, j’espère que ça ne continuera pas comme le « Kuota » de Stéphane ! (Il était où, lui, qu’on n’a pas de niouses ?)
Bon, on plie les gaules pour quitter ce coin sympa, et en se demandant bien où on va rouler le prochain dimanche : la superbe « Rando des Vaux d’Yonne » à Clamecy n’a pas été reconduite cette année par manque de participants VTT l’an passé, espérons que ce n’est que pour un an ! Mais les nivernais pourrons rouler à Challuy (près de Nevers) à la « Challusienne », côté Cher et Loiret, on pourra choisir entre « L’Étang du Puits » à St Cyr en Val(45) et la « Rando du Pé François » à Vignoux sur Barangeon (18). Plus beaucoup de monde quand je quitte les lieux en voiture, mais un dernier coup d’œil me fait apercevoir deux gars derrière leur voiture : l’un est totalement à poil et l’autre a l’hémisphère sud à l’air… Euh… comment elle s’appelait la Rando, au fait ? |
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| Présentation |  Bill
Après avoir beaucoup aimé le Commençal Doktor n°138 qui a fini en Z, roule maintenant sur un "Elément 70" de Rocky Mountain avec une fourche Fox RLC, un amorto Fox Float RP3 et des freins Hope Mono mini.
Pratique: la rando, le plus possible avec des potes des clubs de la région (bords de Loire, Sancerrois,Puisaye, Gâtinais) avec une préférence marquée pour l'Auvergne ou les terres du sud (sèches!)... et les raids sur plusieurs jours!
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| commentaire(s) | Bobo à Bonny Vtt du dimanche (29/11/2009 09:44)Bonjour Bill,
C... Bobo à Bonny Manu le Berrichon (28/11/2009 19:42)Salut Bill !
En t... |
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