| mardi 01 septembre 2009, a 19:46 |
| Sauvignoise: Pas de frein pour le plaisir à VTT ! |
Hé, hé, hé … coucou z' à vous tous ! Comme dit Manu, "Qu'est-ce que t'attend pour avoir une clé 3G ?" Ben, mon Manu, si tu
me payes l'abo, c'est tout d'suite ! C'est vrai que ça m'a manqué de vous
raconter plein de trucs : d'abord le GTMC… mais, bon, il va me falloir du
temps, je te ferai ça façon feuilleton pour meubler tes longues veillées
d'hiver. Et puis te raconter aussi la sortie sympa, avec les Abeilles de
Gien-Relax autour de Coullons (45). Z'assurent les gars de ce club (enfin
assoss, plutôt) et l'ambiance est top. Et puis aussi le vécu du Sud où, crois
moi, vu les températures, fallait se lever tôt pour rouler et surtout ne pas
oublier de remplir le Camel (que je t'en ai vidé un en une matinée, ça m'était
jamais arrivé !), faut dire que j'avais commencé à rouler, du côté de
Leucate (où c'que j'étais), sur une espèce de petite presqu'île escarpée,
couverte de garrigue, de vignes et… de cailloux, et m'apprêtais à rentrer à ma
base quand je suis tombé sur des habitués du coin. Des « gars du
coin » y'a rien de tel. M'ont emmené par des singles fabuleux. De tout
(sauf de longues montées) pour un festival de VTT. J'aurais voulu te filmer
ça : trente bornes dont les 3/4 (au moins) en single. Inracontable. Comme
j'en avais déjà fait autant avant de les rencontrer, juge que ma matinée a été
bien remplie (et le Camel, lui, vide, par voie de conséquence !). Et pis
on a remis ça quelquefois. The foot.
Retour maison samedi, en soirée..
Mais ? Ce serait pas la « Sauvignoise » demain ? Le temps
de remonter le vélo vite fait (trop, sans doute !), un coup d'œil sur
« vetete.com », trop tard pour un coup de fil aux copains ou frangin.
On verra sur place.
Oui mais sur place, les oiseaux ont déjà de
l'avance. Dans la fraîcheur (oui, dis donc, ça surprend un peu : j'ai enfilé
les manchettes, mis une doublure et j'en vois même en cuissards longs, si,
si !!! Je te dirais : j'ai même froid aux pieds un moment : il
fait 7° !!! 30 degrés de moins que moi la semaine dernière ! Je
disais donc, dans la fraîcheur, je commence à rouler avec le Frangin (tu sais
« P'tit Bill » que tu vas aller voir le 20 de ce mois pour la
« Germignoise »), et mon n'veu. J'appuie un peu, le frangin suit bien
(tu parles, il vient de se refaire un max de globules avec un séjour en
altitude, dans le Queyras). Par contre, le neveu est un peu juste et, comme il
ne me faudrait pas rentrer trop tard, je finis par partir devant. Suis pas
seul, parce que, à la « Sauvignoise », tu roules rarement seul, vu le
populo qui participe. C'est sympa,
globalement, mais, vu que cette année ils ont trouvé un super circuit surtout
sur single, ça bouchonne un peu quelquefois. C'est vrai que le tracé est
super : on a vite foncé vers la région des Amognes : c'est légèrement
vallonné, (quoi ? légèrement, oui ! Faut pas pousser: il n'y a pas une côte de
plus de quelques centaines de mètres !), et couvert de bocage et de forêts. Et puis, mon vieux, le
sol est sec, sec, sec : un miel ! Vraiment j'ai rarement vu dans le
coin autant de poussière soulevée par les vélos ! Joli, remarque, quand,
en sous-bois, les rayons du soleil font des pinceaux de lumière, façon projos
de scène, dans cette poussière, avec les vélos comme des ombres au milieu de
ça… Pas le temps de prendre une photo de ces images fugitives. Juste imprimer
ça sur le fond de ton cerceau pour t'en illuminer tes insomnies d'hiver (oui,
« d'hiver », pas diverses !).
Ceci dit je ne vois personne que
je reconnaisse : au ravito non plus.
Juste après celui-ci, je passe sur la boucle des 50. C'est un peu moins
peuplé, normal, mais le tracé est toujours aussi formidable, peut-être un peu
plus exigeant, avec de fameuses variantes pour éviter d'énormes trous faits par
les tracteurs de débardage, sans doute, cet hiver et où croupissent des restes
de mares que je soupçonne être peuplées de moustiques et autres bestiaux. C'est
assez technique parfois et tu te dis que s'il avait fallu passer là en période
humide, ça aurait été une abominable galère.
Bien tiens, galère,
justement ! Voilà un cliquetis dans mon frein arrière qui semble
m'annoncer que la griffe ressort s'est mise en huit et frotte sur le disque.
Pas mortel, j'ai de quoi réparer, mais j'attends de trouver un espace un peu
plus large et clair, histoire de procéder à la réparation : ça demande un
peu de temps et ne pas perdre les (petites)pièces. Je trouve l'endroit idoine
et retourne le vélo … Ah ben ça ! La goupille qui tenait les deux
plaquettes s'est carrément fait la malle !.. Et une plaquette aussi !
Je récupère la griffe-ressort, miraculeusement intacte, et la plaquette
restante (comment a-t-elle tenu?). Bon… plus de frein arrière, dont il ne
faut surtout plus toucher à la manette… Je fais quoi, moi ? Un peu plus
bas : la route…Je voulais rentrer tôt.. Ce serait l'occasion. La mort dans l'âme, je repasse par Montigny-aux-Amognes puis
continue. Soudain, je tombe sur le premier ravito, au bord de la route,
justement. Je me renseigne : le circuit de 35 passait là, non ? Il
reste 25… s'il n'y a pas trop de descentes… Tu me connais…Un bout de banane et
hop, à moi les chemins ! J'ai dû faire deux bornes de bitume, pas plus.
On verra bien…
En fait ça ne se passe pas mal.
Évidemment, pas moyen de se lâcher dans les deux ou trois belles descentes, un
peu frustrant. Mais bon, du moins je profite de cette belle matinée et de ces
sentiers nickel. Je suis juste un peu ennuyé par mon genou droit qui devient
sensible. Je le soulage un peu en faisant les montées en danseuse, mais, quoi,
il faut bien revenir. Je pense à Anne, bloquée depuis des semaines (et pour
combien encore ?) par une vilaine tendinite… Ce serait la poisse !
Retour à la base, avec un genou
qui va un peu mieux, et quand même 50 km au compteur, comme quoi j'aurais pu rester sur le grand circuit, c'était pareil... : je retrouve Actif-Michel (sans Anne, because
ci-dessus) mais avec Stéphane. On discute un peu, avec, en main, le verre de
bière et le sandwich, qui accompagnent traditionnellement le T-shirt de
l'année, à la Sauvignoise. Bilan
de l'été pour les uns et les autres et projets de sorties : suite des
randos de Septembre avec dimanche prochain les « Randos Vertes » de
Parigny-les-Vaux. C'est une des plus belles, des plus physiques aussi. Ne rate
pas ça, si tu le peux. Pour ma part, ça dépendra de mon état et de celui du
vélo, et puis normalement je remets les bouts un peu encore (Quoi ? Toi, tu
bosses ? Ben j'espère bien, dis donc ! Non mais !). J'ai un truc
sur le Larzac, plutôt sympa, le 13. En tout cas, NE RATE PAS LA
« GERMIGNOISE » le 20 !
T'as noté ? C'est pas seulement parce que c'est le frangin
qu'organise, mais en plus c'est toujours une super rando, ‘achtement bien
organisée.
Alors, OK ? On fait comme
ça.
Bon ben, c'est pas tout ça, moi,
faut que je trouve un bout de goupille pour mon frein arrière…
Dernière minute: je signale le 6/09 une rando à l'Étang du Puits , départ à la digue côté Argent sur Sauldre (45), organisation Crédit Agricole 20 et 40 km . une autre (petite) rando à Saint Bouize (18) au pied de Sancerre: départ salle des fêtes (route d'Herry) 25km maxi, je crois, mais plusieurs circuits, peut-être additionnables... Et les "Chouquettes" d'Amilly, c'est quand? |
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| lundi 01 septembre 2008, a 20:13 |
| Sauvigny, vidi, réussi |
Ouf !Bien content de la journée, avec une "Sauvignoise" bien
réussie : les cartes météo inquiétantes aperçues sur les chaînes TV ou les
ordinateurs devaient avoir angoissé outre les organisateurs, bien sûr, tous les
possibles participants, dont j'étais, évidemment. Orages ou pas orages ? Rien
ne m'avait réveillé par la fenêtre laissée ouverte pour la nuit et, au matin,
du côté Est, le ciel semblait bien serein, avec son aube naissante, par contre
le côté ouest était nuageux, mais pas encore trop menaçant. Vite ! À
Sauvigny !
J'avais faim de VTT, pourtant cette semaine, on s'était
fait une sortie bien sympa avec Stéphane, descendu de Montargis, et
Actif-Michel, qui, pour ne pas rater l'occasion, avait mis la clé sous la porte
de l'agence pour une partie de l'après-midi. Un tour du côté de Savigny en
Sancerre, sur les terres de Michel-Pieds-Nus et son frangin René. Nous
manquaient bien d'ailleurs, eux qui connaissent chaque single du secteur, alors
que nous en étions réduits à suivre un parcours du Topo-guide du Sancerrois (ne
cherchez pas, son tirage est épuisé depuis quelques années et c'est fort
dommage !), mais c'était un plaisir aussi (« Quoi ? Tu vas me
dire, et ton GPS, ? » … Oui, bon, on verra, pas tout à la fois…). On
s'est bien régalé et je me suis surpris, en fin de rando, à piquer un démarrage
pour rejoindre un cyclo puis prendre sa roue quelque temps… N'importe
quoi ! Mais ça devait être le résultat de cette faim de rouler.
Enfin bon, ce dimanche matin, j'arrive à Sauvigny, pas
aussi tôt que nous l'avions fait l'an, passé, avec Manu, Stéphane, Michel et
Anne, mais pas trop tard non plus. En fait, je ne sais pas qui vient rouler ici
mais tu sais ce que c'est : on trouve tout de suite du monde. Mon frangin
François (de la « Germignoise ») est là: il a amené son copain Dominique et est maintenant nanti d'un nouveau vélo, un N.E.U.F, de Décath', superbe! Le v'là équipé et
j'espère qu'on aura l'occasion de rouler un peu ensemble, Ludo est là (tout à
l'heure, sur l'aire d'arrivée, il nous présentera Madame et … le jeune
Lubin !) et puisqu'il est question de matos, on admire (aussi) sa mini
caméra de guidon (ou de casque) très chouette !
J'ai aperçu un maillot tacheté : c'est l'ami Francis,
le Frapadingue en chef, sans sa troupe. On part ensemble, escortés et (vite)
précédés de Ludo et de Jean Chassang qui nous confirme qu'il n'y aura pas cette
année de rando à son nom, comme ces dernières années… Si les retraités, dont il
fait partie maintenant, ne s'invertissent plus, où va-t-on Madâme Michu ?
À force de discuter, on n'est pas parti si tôt, et on est
dans la foule, mais le début se fait plutôt sur des portions assez larges,
direction St Benin d'Azy, c'est-à-dire au milieu de paysages verdoyants
vallonnés, bocagers, avec quasiment toujours, si tu regardes bien, dans un
coin, et généralement plutôt sur une hauteur, un petit château. Typique du nivernais central. On admire
tout ça quand, du moins, on sort des bois. Car la commune de Sauvigny-les-bois
porte bien son nom et j'ai bien fait de ne pas chausser les lunettes de
soleil, qui me tentaient pourtant au départ. Je me répéterai sûrement pus loin,
mais les chemins sont vraiment super. Il y a de tout : de la variété en
profil, en largeur de chemin, en type de sol. Jamais franchement de plat et,
pour la première partie, au moins, c'est vallonné sans excès et je
t'assure qu'on se régale ! Évidemment, on trouve ici et là quelques
bourbiers, qu'on arrive le plus souvent à éviter par une mini
« variante », et qui ne sont pas très conséquents grâce, je pense, au
beau temps de cette semaine.
On n'a pas
mal roulé jusqu'au ravito de St Benin. C'est à partir de là que l'on attaque la boucle de 15 km qui
distingue le grand circuit. Le ton est donné immédiatement par une longue
montée dans un pittoresque chemin creux qui requiert tout de même un bon petit
effort, on en aura une autre, un peu plus loin, nettement plus conséquente et
qui imposera à beaucoup de mettre pied à terre : je réussis à me maintenir
en équilibre sur mes deux roues et suis un autre gars qui s'acharne également,
tout en grimpant de conserve, on communique : « Tu veux
passer ? » -« T'inquiète ! Ça me va comme
ça ! Appuie garçon, on a fait le plus dur »-« Tu
parles ! T'as vu devant ? » Car cette bon sang de côte n'en
finit pas et, s'accentue parfois singulièrement mais... « Il n'est
de côte qui n'ait un sommet » n'est-ce pas? Et on finit, bien contents de
nous, par arriver en haut. Le Francis, qui n'a pas trop roulé ces temps
derniers, est un peu juste et le ravito de Limon est le bienvenu. Jamais venu
dans ce village et pourtant c'est à partir de là qu'a lieu la « Rando
Look » au mois de juin. Nous venons de vérifier que son caractère
« physique », qui fait sa réputation entre autres, s'explique tout à
fait. Je te parle côtes, mais il ne faut pas oublier l'autre côté de la
médaille, ou du versant plutôt : on se lance aussi dans de chouettes
descentes, variées elles aussi, parfois on est bloqué par le gars de devant, on
ne se lâche pas comme on le souhaiterait, car même sur le grand circuit, il y a
du monde. (J'ai lu dans le journal que nous étions plus de 1400, avec plus de
200 compétiteurs sur la « first night »).C'est d'ailleurs à cette
affluence que je me dois une petite « chaleur » : on s'est lancé
dans une descente sur un chemin empierré large, mais couvert de petits cailloux
rendant la trajectoire délicate. Soudain, devant moi, un groupe arrêté sur
toute la largeur consécutivement à une chute ! S'arrêter ? Impossible
à cette vitesse et sur ces petits cailloux qui font même des amas où la roue
avant flotte. Je tâche de trouver un secteur moins meuble où le freinage
réponde, tout en tâchant de viser une « musse » entre les mecs
arrêtés n'importe comment. Ouf ! Ça passe de justesse ! C'était moins
une ! Je me voyais tel la boule de bowling lancée vers les quilles !
On a entretemps retrouvé le circuit de 35km : plus de
monde de nouveau. Mais le tracé est toujours aussi agréable. Francis redoute de
plus en plus les crampes et l'on temporise un peu. Qu'importe, il fait
bon, l'ambiance est nickel, l'organisation au top. Remarque à ce
sujet : c'est curieux comme
il est difficile de réussir un sans faute intégral : le balisage est
impeccable, le plus souvent redondant avec flèches fluos en hauteur + fléchage
à la bombe sur le sol + rubalise, impeccable quoi. Pourtant nous trouverons
deux possibilités de se fourvoyer ! Et pas dues à une quelconque
malveillance comme cela arrive hélas !
Après un dernier passage sur un single délicieux en
sous-bois, on débouche au pied de Sauvigny, pour un final déjà emprunté :
gué + raidillon par les rues d'un lotissement, qui dénote de soin apporté au
choix du tracé, jusque dans le détail. Ça nous permet d'atteindre un dénivelé
de 750m (Pour les 50 bornes, il faut rouler un peu sur la route pour que le
chiffre soit exact). Arrivée sous le grand portique : après avoir
reçu notre énième T-Shirt (celui-ci est plutôt pas mal), on profite de la
foule, de l'ambiance, en commentant, sandwich d'une main et verre de bière dans
l'autre, les péripéties de cette édition 2008, avec les uns z'et les
autres.C'est presque à regret, et pas moins d'une heure après notre arrivée à
vélo, que l'on quitte les lieux. Les orages ont eu le bon goût d'attendre. Je
crois que c'est Ludo qui nous avait dit « Il est prévu qu'il pleuvra à
partir de 14 heures ».
Pas tout à fait vrai : il n'a commencé à pleuvoir
qu'au moment où j'allongeais les jambes sous la table du déjeuner, dressée dans
le jardin, près du barbeuq' : il était …14h et…cinq minutes !
C'est pas tout ça et la semaine prochaine ? Y'a de
quoi faire : samedi 6 à14 h aux
Aix d'Angilon (18) : Rando. Dimanche 7 : 8h 30
« Les Randos Vertes » des amis du VTT Nivernais à Parigny-les Vaux
(58) avec 4 (excusez du peu) nouveaux circuits. Qualité assurée et profil
sportif. Pour du plat, voir le même jour à Amilly (= Montargis) la « Rando
des chouquettes » ambiance particulière, vaut surtout pour les fameuses
chouquettes. Une autre Rando à l'Étang du Puits et une aussi à Ménestreau en Villette (45). Enfin les compétiteurs seront à Verdigny-en-Sancerre, pour les
célèbres 8 h de Verdigny.
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| lundi 10 septembre 2007, a 14:33 |
| Sauvigny-les-bois mais Sauvignon-on-l’boit ! |
 Bon, le titre, c’est pour faire plaisir à Manu parce qu’hier, on a lancé ce jeu de mots (laid ! bien sûr, puisqu’on est vététistes !) et il fallait bien que ça se retrouve aujourd’hui !
Car hier, le Manu était revenu (avec un an de plus tout frais nouveau à son compteur perso) anque l’Stéphane et sa Véro qui s’étaient donc joints à l’équipe habituelle que nous constituons, Anne, son Actif-Michel et moi.
Si tu as du mal à te repérer, attends que je t’aide : j’ai fait un article sur la rando nivernaise de Parigny-les-Vaux de la semaine dernière. Ensuite j’ai intercalé deux articles sur mes randos de l’été en Languedoc (à Gabian et à Vailhan), maintenant je ponds celui qui correspond à la rando d’hier, la « Sauvignoise » à Sauvigny-les-bois, près de Nevers. Voilà, t’as retrouvé l’ordre ? Bon. Parce que, normalement, après, je vais te narrer la suite de mes z’aventures estivales (prochain épisode : la « Rando des z’huîtres » à Bouzigues, pas triste !). Bon, donc, hier, la « Sauvignoise » ….« La Sauvignoise » est devenue en quelques années le grand rendez-vous vététistique de la Nièvre. Bien encadré, le dimanche d’avant, par les « Randos Vertes » de Parigny et, le dimanche suivant, par « La Germignoise » de Germigny sur Loire, le week-end VTT de Sauvigny-les-Bois voit plus de 1300 participants rallier le petit bourg proche de Nevers (1330 cette année). Pourquoi cet engouement ? Bien sûr, il y a toujours l’effet de masse, la foule attirant la foule, il y a aussi la variété des activités : les amateurs de compétition peuvent s’exprimer tout au long de la « First Night », épreuve-relais originale, par équipes, qui dure de 22 h le samedi jusqu’au lendemain dimanche midi ; par ailleurs, les randonneurs se voient offrir une grande variété de parcours : depuis les plus affûtés (ça, c’est nous !.. . enfin, j’essaye de suivre !) qui ont plus de 50 km à se mettre sous les crampons, jusqu’aux promeneurs qui peuvent flâner sur un circuit familial. Un circuit pédestre s’ajoutait encore cette année au large éventail d’activités proposées. Aussi la « Sauvignoise » est-elle surtout une ambiance, celle d’une grande fête du VTT. C’est la foule colorée et vivante qui grouille sur l’aire d’accueil et de départ. On flâne un peu le long du circuit de la compétition et à son pittoresque campement tout proche, on s’intéresse au matériel exposé, on salue les uns et les autres et l’on n’oublie pas de préparer le vélo avec sa plaque millésimée qui viendra enrichir la collection personnelle. L’organisation est remarquable : 130 bénévoles assurent avec une amabilité souriante le bon déroulement de la journée, depuis l’accueil, le règlement de la circulation des voitures et des vélos, la sécurité sur le parcours. Car il ne faut pas oublier, évidemment, l’essentiel : la « Sauvignoise » c’est surtout de magnifiques parcours. Évidemment, le cadre de la région est propice et les traceurs peuvent se permettre de changer de circuits tous les ans et de toujours pouvoir proposer des circuits variés et pittoresques. Or, donc, cette année, mes joyeux correligionaires que je te citais plus haut avaient souhaité ne pas arriver trop tard (vu l’horaire de la semaine dernière, c’était à redouter) et avaient donc décidé de partir dès l’ouverture des circuits…à 8 h ! Retranche à ça le temps du trajet pour venir, de se préparer à la maison, ça faisait un réveil pas vraiment de retraité ! Eh ben mon vieux, j’étais le preum’s ! Avec départ de la maison en fin de nuit, pas désagréable. Je suis arrivé à l’accueil alors que les premiers participants arrivaient seulement. Sur le campement de la « First Night », quelques gars aux traits tirés se réchauffaient autour d’un feu. J’ai pu prendre le temps d’aller voir du côté de la compète. J’espérais y voir le « Tac » qui participait et j’ai rencontré Stéphane des « Cacahouet’s Brothers », dont le frangin Christophe était en train de défendre la troisième place de son équipe. Son vélo aussi courrait, au Stéphane, puisqu’il avait servi de machine de secours. J’ai récupéré les plaques de tout notre groupe, et j’ai retrouvé les autres qui arrivaient :Manu et son biau frê (comme disait mon oncle berrichon) Stéphane avaient amené la frangine/épouse Véro et c’est Anne qui a été toute contente en se disant qu’elle ne serait pas obligée de se lancer dans les 50 bornes, puisqu’elle avait là une copine pour rouler sur le 35 ! On a préparé les vélos et, accompagné de Michel-Pieds-nus des frapadingues qui s’est joint à nous, on s’est lancé à l’aventure à huit heures pétantes ou presque. À cette heure-là, le soleil pointait à peine le bout de ses rayons (attends, « ses rayons », doit y avoir un jeu de mots à faire là, non ? Je cherche si j’ai ça en rayon et je reviens… Non, not found, je continue) et j’hésite sur le type de lunettes à porter. Dès les premiers hectomètres, je me rends compte qu’il fallait, bien sûr, prendre des verres clairs ! Sauvigny LES BOIS, tu parles, on sera à 90% en sous-bois, alors…Le départ est sympa, assez nerveux : les petits chemins secs un peu sinueux sans trop, pas trop étroits non plus, sur le plat incitent à s’amuser et je souris de voir, devant moi, les vélos de Stéphane et Manu qui sautent sur les petites bosses, jouent avec des appuis à droite ou à gauche, cherchent un petit passage en variante. Z’ont du jus les jeunes ! Derrière on suit, ça va, mais bon, déjà ça, ça suffit. Actif-Michel, qui pourtant démarre toujours fort, n’a pas réussi à se mettre dans le rythme tout de suite et renaude un brin, quant à « Pieds-Nus », je ne me fais pas de bile pour lui, c’est un randonneur au long cours qui, d’ailleurs, prépare la « Forestière » dans le Jura, qu’il va aller faire comme d’habitude, le week-end prochain. Normalement, on devrait voir arriver bientôt les « avions », les affûtés qui, partis à l’heure « normale » vont se lancer dans la rando comme dans une compète et se tirer la bourre, le nez dans le guidon, et que l’on va gêner. Sont jamais bien plaisants. Mais bon, on arrive au premier ravito sans avoir connu ce tsunami, quelques gars nous ont dépassé, sans trop. C’est donc bien plaisant de rouler tous les cinq, sans être dans la foule comme c’est le cas habituellement à la « Sauvignoise ». Actif-Michel a retrouvé son souffle et son rythme et on progresse bien tous ensemble, même si les deux beaux-frères prennent parfois un peu d’avance pour nous attendre un peu plus loin. Pas question de chercher à les suivre dans leurs changements de rythme. D’ailleurs le tempo suivi est assez soutenu et je m’inquiète pour la suite. Pour le moment c’est O.K mais dans quelques dizaines de kilomètres ? Et quand on attaquera des grimpettes ? Car je me souviens que l’an passé, on avait eu droit à quelques montées soutenues…On arrive sans encombre au second ravito. Et c’est du sérieux : deux tables couvertes de produits très variés : ça va des morceaux de melon (rare, ça !) au sandwich en passant par tout l’éventail des fruits secs etc…Pas trop de monde, c’est cool. Coup d’œil à la montre : on est vraiment bien dans les temps. On bifurque sur la boucle supplémentaire des 50. Après un passage qui tabasse un peu, on change de paysage pour sortir de la forêt et traverser la région des Amognes. C’est agréable de changer un peu. L’ambiance est bien sympa dans le groupe et on discute ou blague un peu en roulant, quand, du moins, on a le souffle pour. Retour au deuxième ravito (qui, du coup, devient le troisième pour nous, tu me suis ?). Cette fois-ci, on tombe au milieu de la foule, qui est arrivée le temps que nous parcourions notre boucle supplémentaire. Je me rends compte aussi que, finalement, assez peu de monde nous a doublé et que les gars qui roulaient juste derrière nous sont restés à cette place. On roule plutôt bien, dis donc. D’ailleurs il est onze heures et il ne reste qu’une petite dizaine de kilomètres. Actif-Michel, qui nous a déjà fait le coup tout à l’heure, est déjà parti devant. Il y a du monde sur cette fin de parcours : ça nous impose des dépassements pas toujours évidents sur des portions un peu accidentées. Je rame pour suivre Manu dans ce gymkhana, mais je me sens encore du jus et on revient bientôt sur Actif-Michel, par contre, dans l’épisode, on a perdu Pieds-Nus ! Le final est vraiment agréable, même si le dernier passage sur la route me fait frissonner au souvenir de la gamelle que j’y avais prise l’an passé, en percutant Christophe, des Frapadingues, à 300 m de l’arrivée ! Arrivée sans problème : T-shirt-souvenir (pas mal ici), collation sérieuse, et j’ai même gagné une montre ! Je retrouve, dans la foule qui grouille sur l’aire d’accueil, « Tac » dont l’équipe a fini dans les dix à la « First Night », les « Castors Furieux » avec Juju qui vient de gagner un vélo (!), et le frangin François avec son pote Dominique qui ont fait le 35 et avec qui j’évoque la préparation de la « Germignoise » de la semaine prochaine. Je discute aussi avec Olivier et Francis, des Frapadingues : on évoque le parcours, moins physique que l’an passé : mon altimètre m’annonce 560 m pourtant, et celui d’Olivier va même jusqu’à 600. Bon, c’est pas la Sancy Verte, mais c’est très bien comme ça ! Bref, je flâne, puisqu’il n’est pas tard (on est arrivés à 11h 30 !).Les autres sont déjà repartis vers leurs agapes ou leur bricolage. Encore un petit tour et quelques saluts et puis je me rentre, presque à regrets, c’est vrai, tant l’ambiance est agréable : il y a tous ces amateurs de VTT, le soleil, une expo de matériel, les gars qui viennent de terminer la compète et attendent les podiums, la musique aussi : un gros groupe de musique traditionnelle joue sur la pelouse et quelques personnes dansent, même. Dame, une ch’tiote bourrée, ça me dirait bien… Les danses traditionnelles portent souvent le nom du patelin où elles étaient dansées. Il y en a peut-être une qui s’appelle : « La Sauvignoise » ?
La semaine prochaine, rendez-vous à Germigny-sur-Loire, car c’est le tour de la « Germignoise » . Ne pas manquer ça ! C’est la Rando du frangin, mais en plus, c’est vrai qu’elle est chouette et qu’ils organisent ça super. Trois circuits : 18, 30 et 45 km et Germigny, c’est facilement accessible par l’autoroute (depuis la sortie de La Charité-sud ou celle de Pougues-les-eaux) Pas question que tu ailles rouler ailleurs ! Pour les renseignements, tu fais : 03 86 37 83 98 ou 06 81 21 47 22.
Moi, vendredi, au lieu de t’écrire mes balivernes, je serai à baliser les parcours. Encore un coup à se lever à point d’heure ! Quel boulot, la retraite ! |
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| Présentation |  Bill
Après avoir beaucoup aimé le Commençal Doktor n°138 qui a fini en Z, roule maintenant sur un "Elément 70" de Rocky Mountain avec une fourche Fox RLC, un amorto Fox Float RP3 et des freins Hope Mono mini.
Pratique: la rando, le plus possible avec des potes des clubs de la région (bords de Loire, Sancerrois,Puisaye, Gâtinais) avec une préférence marquée pour l'Auvergne ou les terres du sud (sèches!)... et les raids sur plusieurs jours!
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| commentaire(s) | Bobo à Bonny ACTIF MICHEL (25/11/2009 17:27)L'hécatombe con... Bobo à Bonny Michel de St Martin (25/11/2009 09:33)Bravo et merci j... |
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