| jeudi 28 mai 2009, a 15:11 |
| Des montées pour l’Ascension |
S'cuse mais je suis plein à la bourre : je déménage
dans 10 jours et je dois faire en une semaine ce que j'avais prévu de faire en
un mois, et encore ! Même si je ne déplace mes pénates que de 800m (pas en
dénivelé, non, là je ne dois prendre que quelques mètres), il faut tout de même
tout bouger !
Alors l'ordi…
Pourtant j'aurais eu plein à
raconter…
Parce que, tiens, pour
l'Ascension, on s'est fait une super sortie : encore à Donzy, oui, ce
coin-là deviendrait une « Mecque » régionale pour le VTT, je te dis.
Après la Rando-Pilou, après les « Monts et Villages », on s'est fait
accepter, et gentiment accueillir, il faut dire, par les marcheurs locaux qui
font tous les ans à cette date, une rando remarquable.C'est super
organisé : un grand circuit de 45 km, avec des départs dans les différents
villages traversés et où un bus conduit les marcheurs. Évidemment avec le spad
ce ne serait peut-être pas accepté... Mais bon 45 km ça se fait .
On est une bonne petite troupe,
Actif-Michel et Anne, Manu et une belle brochette de
« Frapadingues ». On s'est un peu attendus au départ pour la faire
« groupiert ».
Départ-échauffement le long de la
Talvanne que l'on remonte jusqu'aux Pénissiaux et hop, on enquille une petite
grimpette à gauche qui s'avère vite bien plus longue que la simple rampe de
départ ne le laissait supposer, ça écrème vite !
Après regroupement, bascule sur
Colméry. Charmant village au fond de son vallon. Ravito consistant et,
évidemment, super côte sur la
petite route qui passe près de la Mairie-école. Là encore, il faut un bel effort.
Depuis le haut, on domine la question du jour : Colméry, puis Paray
et Cessy-les-Bois et Châteauneuf : ce n'est que collines couronnées de
forêt et vallons verdoyants.On connaît peu ou prou tout ça mais pas dans le
détail : on descendra ici un passage monté dans l'autre sens, on
reconnaîtra un lavoir, un gué, les villages bien sûr. Moins sur Châteauneuf…
Au ravito de Cessy, la pluie
orageuse qui menaçait depuis un moment se met à tomber. À l'abri sous le
tilleul de la cour, on attend qu'une réparation se fasse puis on avance un
peu…pour attendre de nouveau, car la réparation était mal faite ! Manu
part devant, soucieux de ne pas rentrer trop tard. Et, bien sûr, au moment où
la troupe se remet en route, c'est moi qui doit réparer une crevaison : mes
chambres à air avec produit anti-crevaison montrent leurs limites, mais, face à
une épine noire, il n'y a pas grand-chose qui résiste.
Quelques-uns ont filé
devant . Ce retard m'a plutôt donné la hargne, alors que Michel a du mal à
surmonter la longue coupure (ravito+ réparations successives). On remonte,
doucement d'abord, vers Bondieuse puis le chemin large et empierré s'élève de
plus en plus pour une montée qui n'en finit pas. Heureusement que la pluie
s'est arrêtée.
De nouveau un joli point de vue
en haut, avant de plonger vers Châteauneuf et un nouveau ravito exemplaire. On
va devoir maintenant quitter ce fameux « Val de Bargis », où se niche
le village. Le chemin se dresse devant nous, ponctué de marcheurs qui vont nous
encourager à notre passage. Du moins certains en auront-ils largement le temps,
car on ne va guère plus vite qu'eux, en moulinant le plus petit braquet, ou
presque. Car c'est une fameuse grimpette, certainement la plus difficile du
parcours qui n'en manque pas. On a du mal aussi à se regrouper en haut, tout en
franchissant des troncs d'arbres abattus. La boue, ensuite, nous retarde encore
et je vois l'heure s'avancer. Eh, je suis invité au dessert d'une communion,
moi, tout à l'heure, faudrait peut-être pas traîner ! Aidé par le profil du
parcours qui, en revenant vers Donzy par les bois de Bellary, est plus
descendant que montant, j'appuie sans plus attendre le reste du
groupe ; finalement, j'aurais peut-être dû partir tout à l'heure avec
Manu…
Arrêt minimum aux ravitos (il y
en a encore trois !) et grand plateau sur la belle allée forestière
descendante, malheureusement très fréquentée par les marcheurs que j'essaie de
ne pas bousculer.Le ciel est redevenu plus clément, quoique, vers
l'Ouest… « Les Cabets » et retour le long du Nohain en contrebas
du vieux prieuré de Donzy-le pré. Accueil toujours sympa dans la cour de
l'ancienne école maternelle, et ses vieux bâtiments assez remarquables.
Belle rando vraiment, et, tu sais
quoi ? Ce circuit est balisé de façon permanente, façon GR. Un truc à refaire
en SEC, un jour où on ne sait pas où rouler !
Voilà . Et puis le dimanche qui a
suivi : on a voulu aller sur des terres réputées pour le VTT, mais un peu
plus loin. Je vais tâcher de t'en écrire un peu.
En attendant pour le dimanche 31
mai, j'ai rien en magasin comme rando organisée. Alors contacts et S.E.C… Je
serai sûrement en Sancerrois, sachant qu'il ne me faudra pas trop tarder pour
le midi.
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| lundi 01 octobre 2007, a 10:56 |
| Champignons, Hot-dog ou Pizza ? |
C’en est fini pour quelques temps des terres et des si belles forêts nivernaises : après un mois de septembre exclusivement consacré à rouler entre Germigny-sur-Loire et Sauvigny-les-Bois, sur des chemins variés, techniques, souvent exigeants physiquement mais surtout si pittoresques et parfois ludiques et grisants à souhaits, car même si on en a bien bavé, en l’occurrence la semaine dernière, il faut reconnaître qu’on est passé par des sentiers déments. Et que de ce point de vue, les traceurs (oui, même ceux de la Chassang !) ont fait un beau boulot ! Dimanche dernier, on revenait vers les régions du Nord, le Loiret en l’occurrence. Ce dernier week-end, les « Virades de l’Espoir », étaient l’occasion de manifestations sportives grand public destinées à collecter des fonds afin d’aider la lutte contre la mucoviscidose : le VTT y avait toute sa place et coup de bol il y avait le choix : Bonny ? Henrichemont ? Mais aussi: Nevoy ? Il fallait choisir. Souvent, pour ce genre d’organisation, on a surtout des circuits familiaux, ça a déjà été le cas à Bonny, par exemple : il faut alors essayer de les enchaîner ou, si on connaît la région, d’allonger « par soi-même » la sauce … Renseignement pris, ce devait être le cas à Henrichemont, ou plutôt La Borne (c’est juste à côté) : une belle région de forêts et de bosses, ça m’aurait tenté d’y rouler avec Manu (qui justement descendait à Bué ce W-E). Bonny ? Côté longueur de circuits, ils avaient l’air d’avoir prévu ce qu’il fallait et, de plus, c’était à côté. Mais il avait singulièrement plu cette semaine et, à part les chemins du Val de Loire, ça risquait d’être la boue que l’on connaît bien pour avoir souvent l’occasion de rouler dans le coin. Et puis il y avait Nevoy : Michel de St Martin nous avait renseigné : on y proposait un 57 km, donc du sérieux. Sûr, ce serait plat, mais, après les dernières sorties, ça changerait un peu et puis surtout on ne rencontrerait pas de boue grasse, même si je me rappelle de fameuses randos là-bas ou, aux ravitos, on ne se reconnaissait pas les uns des autres, tant nos tenues avaient la couleur uniforme de la boue (et encore pour y voir clair, il fallait demander une feuille d’essuie-tout). Mais ça n’empêchait pas de rouler. C’était aussi l’occasion, en allant à Nevoy, de retrouver nos marques, celles des randos organisées autrefois par le « Nevoy Fun Bike » de Daniel Bongent. Une sacrée époque ! Quand tu penses que ce grand club n’existe plus ! C’est donc toujours comme ça que ça sa passe ?... Bon, essuie ta larme, Bill ! Les mecs qui roulaient là-bas ne sont pas morts, « Gien Relax » a pris la relève, tenez le coup les gars ! Donc, Nevoy, ça ferait aussi rudement plaisir d’y retrouver les fêlés de VTT de l’ECC, de « Gien-Relax », justement et des Frapadingues itou. Par contre les gars des alentours de Nevers, faudra me dire ce que vous avez fait. Vous roulez comment, quand rien n’est organisé dans le secteur ? Je me suis souvent posé la question, une fois septembre terminé, vous ne roulez quand même pas tout seuls? Faudra nous raconter ! Alors donc, je me pointe à Nevoy comme les tachetés de Frapadingues prennent déjà le départ. Juste le temps d’un rapide salut. Sont pas en retard. Je ne sais pas s’il y en a d’autres, sans doute sont-ils sur leurs terres à Bonny. C’est bien, il faut aussi qu’ils aient du monde là-bas. Inscriptions dans la grande salle polyvalente où je retrouve Michel de St Martin, son collègue de l’ECC Pierre, et voilà qu’arrivent les « Gien Relax »: on part quasiment ensemble sur le circuit qui descend tout de suite vers le Val. Tout juste a-t-on le temps le jeter un coup d’œil d'admiration sur le nouveau spad de Michel « Top Chrono » : un superbe «Giant Anthem » tout carbone (pourquoi tu tousses Stéphane ?), et on le laisse filer avec les gros mollets. On parcours de long en large le Val sur les chemins autour de Dampierre-en Burly et d’Ouzouer-sur-Loire. On se réchauffe un brin car ce matin, il ne faisait pas bien chaud (4 ° du côté de Brrrrriare !) . On monte un peu pour redescendre aussitôt en suivant un fléchage visiblement hérité du Nevoy Fun Bike, c’est bien qu’il y ait quelque part une continuité. Justement, en haut d’une de ces petites descentes, un panneau nous averti de l’existence de riverains… ouais... curieux, mais je suis Michel de St Martin qui s’est lancé, pas de Pb. Dans le bas, on arrive sur du bitume quand soudain, tel un missile, surgit de la gauche un clébard qui se précipite derrière Michel ! Réflexe : j’ai donné un coup de patin désespéré et évité le clebs d’un rien ! Chaud ! Chien-chaud ouais… hot-dog ! « Dudu » qui roule avec nous me souffle : "Tu, vois, ils le disent bien dans les médias que ces temps-ci, il faut se méfier des molosses !" Celui n’était pas bien gros mais, déjà bien assez pour te faire prendre un fameux gadin !... On quitte enfin le Val en montant s’enfoncer dans la forêt, sur des chemins toujours larges et roulants que la pluie semble avoir épargnés tant le sol y est sain : quelques flaques tout au plus, entre lesquelles on slalome à plaisir, rappellent les averses des jours derniers. Sûr que l’allure n’a rien à voir avec celle des dernières randos. C’est le rythme qu’il faut parfois réussir à soutenir et le Dudu, Antoine (fiston de Michel), Jean-Claude et même ce cochon de Michel s’emploient bien ! Aussi l’arrivée au ravito (il y en aura deux, cette-fois, je te rassure !) est-elle bienvenue. L’humidité étant favorable aux champignons, on y trouve, un peu à part quand même, une table-exposition des recherches mycologiques d’amateurs avertis qui commentent à l’envi leurs trouvailles. Intéressant. Et c’est reparti. Pas de passages techniques ni de singles, on est sur des chemins roulants qu’on reconnaît parfois ici et là pour les avoir parcourus il y a quelques années. Parfois, les sangliers ont défoncé consciencieusement des passages entiers : Michel qui roule sur son mulet (un semi-rigide) y souffre un peu plus que nous (le boîtier de pédalier de son Trance est en réparation). Alors quand arrive un bout de bitume, on y emmène un peu. À gauche, un gars pousse son vélo : je jette un coup d’œil pour juger du problème quand j’entends un bruit brutal et inquiétant du côté de ma roue arrière : un autre bruit lui succède immédiatement, celui de la chute de Dudu ! Il me suivait de très près et a, comme moi, regardé le mec qui poussait son vélo… Ai-je ralenti aussi ? Toujours est-il qu’il a collé sa roue avant conte ma roue arrière, s’est retrouvé... 1- d’abord déséquilibré et 2- et conséquemment, sur le cul et le goudron à la fois ! On relève vélo et bonhomme. Apparemment pas de mal, pourtant, sur le bitume... Mais les Gien-Relax y z’ont des cuissards costauds : rien de déchiré mais, en dessous, la fesse du Dudu (!), elle est bien à vif…belle pizza, oui.. que je m’empresse de photographier ! Dis donc, je vais me faire une collec’ de photos de culs, si je continue ! On va lancer un concours !... Après la photo, pansement et redémarrage. Doit serrer les dents le Dudu, ce genre de brûlure, bobo ! On regagne le point de départ après la dernière grimpette sur la rue qui ramène à la salle, comme au bon vieux temps, quoi ! C’est somme toute sympa si cette organisation des « Virades » prend en quelque sorte le relais, après la disparition de la Fun bike. On était 85 VTT, un peu plus de cent cyclos, quelques bourrins (des chevaux, parce que sur des vélos, il devait y en avoir aussi !) et …500 marcheurs ! Impressionnant ! Bon, 20 de moyenne mais peu de dénivelé…Il en sera sans doute bien autrement samedi prochain, au « Défi des Birettes » au départ de Vailly : 90 km sur la journée ou 50 le matin et 40 l’après-midi. Moi, j’y serai normalement pour la matinée. Le Lendemain, dimanche il y a aussi la « Paucourtoise », à Paucourt, tu sais, ce village de Stroumpfs dans la forêt de Montargis. Très sympa aussi et puis, c’est chez Stéphane ! Tu peux faire les deux aussi… De toute façon, Paucourt ou Birettes, pour participer, c’est simple, il suffit d’appuyer sur les pédales… c’est pas sorcier ! |
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| lundi 03 septembre 2007, a 19:59 |
| Rocky (Mountain) : Le Retour ! |
Ouah ! The big return devant l’ordi après moult péripéties vététistiques de cet été que j’espère bien te raconter, mais là, il va falloir du temps ! Remarque, justement côté temps, ce que j’aperçois par ma fenêtre en ce temps présent, ne m’incite guère à me lancer dans des tâches domestiques, genre taillage de haie ou tonte de l’herbe (je n’ose pas dire « le gazon » vu l’état dudit !). J’aurais donc plutôt du temps à priori. Mais par quel bout commencer ? Ben tiens, par la fin, pourquoi pas ? Mais en trois coups les gros, hein, parce que si tu veux que je te raconte le reste il faut pas que le récit d’une simple « Rando Verte » à Parigny-les Vaux, à laquelle tu as peut-être, de plus, participé, épuise toute mon énergie narrative ! Faut en garder pour les épisodes précédents qui viendront … après ! Quoi, je suis dur à suivre ! Ben v’là aut’chose’. C’est clair pourtant, non ? Alors relis depuis le début !
Donc dimanche, à peine débarqué de l’Auvergne où j’ai bien sûr posé les crampons (et quels crampons, tu verras !) pour une « Sancy Verte » dans laquelle m’ont entraîné des tout fous (tu liras ça, mais dans un moment, t’impatiente pas !), à peine débarqué, donc, que je n’ai pas même eu un instant pour lire mon courrier, juste pour voir quelques z’impatients lecteurs, voilà que je me retrouve à Parigny-les-Vaux pour les « Randos Vertes » qui marquent chaque année la reprise, et permettent de tester la forme de fin d’été. C’est d’ailleurs un bon test : la région de Parigny, Chaulgnes, St Aubin des Forges est vallonnée et le grand circuit qui tourne toujours autour de 45 km est souvent exigeant. Par ailleurs, les passages en forêt et la variété des chemins en font une des plus belles randos de la région. Et puis les gars du VTT Nivernais sont top au niveau organisation et sympas, ce qui ne gâche rien.Et puis j’aime bien l’esprit de leur assos’. Bon, et bien, il fait juste un peu frisquet, mais sans trop, et le soleil semble vouloir être de la partie : super ! Côté participants ça tourne autour de 500 avec quelques marcheurs, 3 Frapadingues seulement, quelques têtes connues… Je suis avec Anne et son Actif-Michel, je n’aperçois pas l’ami « Tac » qui m’avait laissé un mail sympa pour me proposer de la compagnie si je roulais seul. Enfin, mon Frangin François se joint à nous. Il organise dans 15 jours la « Germignoise » à Germigny-sur-Loire (évidemment !) et je te prie bien de noter ce rendez-vous INDISPENSABLE ! Suis bien content de rouler avec lui, ce n’est pas souvent. Il a un vélo un peu basique, mais c’est vrai qu’il ne roule pas beaucoup. Un peu, cet été…mais dans les Pyrénées, remarque …Bon espérons quand même que l’on n’attaque pas trop dur au départ comme c’est déjà arrivé ! On a tort de s’inquiéter: cette année, la boucle va nous emmener assez loin, jusqu’à Murlin, là-bas entre la Charité et Prémery, et, du coup, on aura surtout des montées assez douces. Comme le sol a eu la bonne idée de sécher dans la semaine, on ne rencontre pas de boue : quelques passages un peu gras, et encore, et des flaques que l’on contourne en général assez facilement. On roule sans forcer et ce n’est pas mal comme ça. D’ailleurs certains passages sont assez techniques, genre single dans les racines dominant un fossé : tu serres un peu les fesses car on risquerait bien facilement la dégringolade en contrebas ! Ouf, une allée forestière... où sont Anne et Michel ? Les Frapadingues qui passent nous renseignent : crevaison ! Patientons en jouant les infirmiers auprès d’une vététiste qui s’est un peu ouvert le mollet… Les « Castors Furieux » de Pouilly passent aussi, la crevaison semble longue à réparer et pas possible de revenir en arrière : le sentier est trop étroit, délicat et peuplé ! Ils arrivent au bout d’un bon moment : crevaison difficile + chute de Michel à cause d’un vététiste indélicat + engueulade avec icelui= une demi-heure = bobo pour Michel. Cela dit, le reste se fait tranquillement, sans avoir l’impression de forcer, c’est bien sympa. En revenant vers Parigny, je me dis que le relief, de ce côté-là, risque d’être un peu plus accentué. Les grimpettes en fin de rando, ça pourrait faire mal. Et ça ne manque pas ! En fait de grimpette, c’est une descente assez raide et surtout technique qui fait mal... au frangin dont j’aperçois le casque qui reste immobile dans la verdure : chute ! Bobo à l’épaule mais il peut continuer. Le frangin, une descente, ça ne l’effraie pas, mais il n’a pas vraiment le vélo pour, alors…et puis, en fait, sa roue avant est en train de se dégonfler, ça n’aide pas. D’ailleurs, il restera en rade un peu plus loin…juste au pied d’un raidillon (j’avais bien prévu !) que j’avais déjà monté limite et que je me payerai une deuxième fois (et sur le vélo !), parce que bien sûr, je suis revenu en arrière lui prêter main-forte. On a pris cette fois pas mal de retard et Anne et Michel sont partis sans attendre parce que tenus par un rendez-vous. On finit assez cool : d’abord parce que la fin est un peu plus bosselée et puis le François, il est un peu juste sur la distance, même s’il a du mérite, le frangin, parce que quand je vois sa cassette ! Il est obligé de tirer de sacrés développements dans les côtes ! Moi j’ai l’impression d’avoir plutôt fait une promenade, mais bon, faudrait peut-être pas gratter trop… Reste que mes grimpettes de l’été ont peut-être été bénéfiques. Malgré le retard on fait un court arrêt au point de vue (signalé par Jean-Baptiste !) sur le « Lac bleu », en fait, semble-t-il, le trou d’une ancienne carrière (de quoi ?) rempli d’une eau effectivement bleue et au centre de laquelle se dresse une étrange tour, comme une pile de pont, en pierre… reste de quoi ? Pas mal ce côté touristique, bien dans l’esprit « VTT Nivernais ». Traditionnelle arrivée en descente (ça c’est toujours agréable !) sur Parigny. Rarement arrivé si tard à une rando ! Les portables chauffent pour donner des nouvelles. Mais il reste des voitures sur le pré-parking et nous sommes loin d’être les derniers ! Les autres, ils cassent la graine en route ? Au final une belle matinée, un superbe circuit (43 km et 540m de +) une belle organisation, des ravitos soignés (avec un cadre *** pour le dernier !). La semaine prochaine : la « Sauvignoise », 2ème grand rendez-vous nivernais de septembre. Les gens du nord iront sans doute aux « Chouquettes » à Amilly…sympa aussi et… un peu plus plat …mais, à propos de plat, ils auront les fameuses chouquettes, attention aux bourrelets !… Même si le temps n’est plus aux maillots de bains et… que vous ne paraîtrez de toute façon pas dans « Match » ! |
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| lundi 26 mars 2007, a 17:21 |
| « Pour Sophie », la bonne opération. |
Bien souvent, le vététiste se montre généreux, généreux dans l’effort, il va sans dire, mais aussi sensible aux actions au profit d’autrui. Il participe volontiers aux randonnées organisées dans le cadre de journée comme les « Virades de l’espoir », le « Téléthon » ou encore la lutte contre la mucoviscidose ; aussi, les membres de l’association « Pour Sophie » qui se battent pour recueillir des fonds destinés à permettre de faire opérer en France une jeune enfant sénégalaise, ont-il eu la bonne idée de demander aux clubs cyclo de Châtillon-sur-Loire, Ouzouër-sur-Trézée et Briare de les aider à organiser une matinée de randonnée.
Donc, Briare. Je devrais y retrouver toute la bande du VTT 40, hormis les Frapadingues qui parcourent ensemble le grand circuit de la rando des Beignets de la semaine prochaine et que nous avons reconnu avec Jean-Pierre et René.
Curieusement, je ne sais pas où se trouve le stade de Briare et il me faut demander. J’aurais pu le faire en m’adressant au vététiste clignotant devant moi dans la rue principale et qui n’est autre que mon compère Michel (de St Martin), qui arrive à vélo directement par le pont-canal et qui est en train de se demander s’il ne se prendrait pas un p’tit caoua à un troquet quelconque.D’ailleurs dans le petit matin de ce jour de passage à l’horaire d’été, les participants tardent quelque peu, le lever ayant été peut-être un peu plus difficile qu’à l’accoutumée. Peut-être aussi attendent-ils que le ciel, très couvert au lever du jour, se dégage progressivement pour laisser apparaître un soleil très attendu et rare tout au long de la semaine. Décidément pas de Gien-relax, ça fait une paye que je ne les ai croisés que sur ce blog ! Un coup d’œil au circuit : il forme une boucle reliant symboliquement les trois localités dont les clubs organisent. Et j’enfourche l’ « Anthem » que j’ai encore à disposition. Cette semaine, j’ai roulé un peu jeudi avec le vélo d’Actif-Michel, un « Evo 2 » N°.. (j’sais plus mais pas n’importe quoi, sûr). Sur la balance, avec ses Crossmax SL, il fait à peine quelques centaines de grammes de plus que l’Anthem. Bonnes sensations avec. Prompt à la relance, maniable et une suspension arrière vraiment confortable. Mais je me sens un peu haut là-dessus et, bizarrement, alors que son cadre est théoriquement un modèle une taille au-dessus, ses dimensions (direction-tige de selle par exemple) sont quelquefois identiques. Il a plus de garde au sol toutefois, plus de 2cm… Ben , ils sont partis ? J’actionne vite les manivelles parce que, côté gars de ConflAns, quand on démarre, on démarre. On gagne vite le bord de Loire, les quais puis, par la longue ligne droite le long de l’ancien canal, on rejoint le pont de Châtillon pour continuer en direction d’Ousson. Personne ne place une mine aujourd’hui mais l’allure est soutenue. On raterait presque le balisage qui, de façon inattendue, demande soudain d’escalader la « levée » pour la franchir. Un peu plus tard, derrière nous, les rouleurs de Gien-Relax (qu’on retrouvera finalement à l’arrivée) fonceront tête baissée sans rien remarquer…jusqu’au pont de Beaulieu !
Le temps de s’arrêter dans Ousson (même pas au soleil qui pointe le bout de son nez !) pour une crevaison (non, non, pas moi, exceptionnellement !), de tester à peu près tout ce que le groupe peut compter comme pompes pour arriver difficilement à gonfler une misérable chambre à air, et on repart. J’en ai profité, pendant que chacun s’escrimait sur la réparation, pour enfourcher un instant le « Trance » de Michel et même le « Vitus » de Christian. Comme je ne suis pas sur le vélo à temps, il me faut encore chasser un brin pour revenir sur le groupe ! On remonte vers l’Est et la campagne autour d’Ouzouër. L’allure a été bonne jusque-là, mais on pouvait au sein du groupe laisser aller les discussions, évidemment sur les qualités comparées de tel ou tel vélo, mais maintenant qu’ on attaque l’humide et même le boueux , on cause moins et ça tire les pattes : le ravito est le bienvenu. Là encore, j’en suis encore à fournir un brin d’arrosage à la flore locale, quand les ECC sont déjà au bout du chemin. Ouf, ça crève, ces efforts pour rejoindre les autres ! Avec le terrain difficile, je n’avance pas, les manettes des changements de vitesses me labourent les pouces à travers les gants et je n’arrive pas à empoigner les grips correctement. Je regrette mes Grips-Shift, c’est peut-être passé de mode, mais au moins tu tiens vraiment ton engin ! Certains passages ne sont vraiment pas marrants : il s’agit de s’arracher à la boue, de choisir la moins mauvaise trajectoire, quitte à laisser passer devant un collègue suffisamment hardi pour tester un passage peu sûr. Il faut parfois se lancer dans une variante hasardeuse entre les arbres pour tenter d’évier l’enlisement. Où sont les chemins si agréables de la région de Donzy la semaine précédente ?…On a soif de printemps, de sol dur, de cailloux… Marre de la gouillasse ! Après Ouzouër, on pense en avoir fini avec ces passages difficiles et, pensant être bientôt de retour, on prend le temps d’admirer le travail des ingénieurs qui avaient conçu le système d’alimentation en eau du canal latéral à la Loire pour sa traversée en direction du bassin de la Seine. Michel et Maurice, avec lesquels je roule après avoir laissé les autres partir devant m’expliquent tout ça en détail. Sympa de prendre le temps de s’intéresser : j’aurais pu passer à côté de cette construction technique sans rien soupçonner de son utilité. Il fait bon maintenant et l’on se lance dans la dernière partie du parcours : on croit en avoir fini de la patouille, mais on a encore à franchir un dernier secteur meuh meuh : les vélos font un bruit de pédalo quand on arrive à se lancer dans la traversée d’immenses et profondes flaques d’eaux.On finit quand même par un chemin délicieusement sec et ensoleillé, bordé de genêts et qui sent déjà l’été. À l’arrivée chacun repart vite (décidément, z’ont du lait sur le feu !). Les Gien-Relax se pointent enfin, et on passe un bon moment à discuter…des valeurs comparées des différents vélos, pour changer ! Je leur donne rendez-vous à Annay, la semaine prochaine, le 1er Avril,(jour du Poisson, mais aussi des Beignets !!!) chez les Frapadingues que je m’arrête, d’ailleurs, voir un instant en passant à Neuvy.
Au final, l’association « Pour Sophie » se voit remettre un don de plus de six cents euros. Une bonne action pour les participants et pour Sophie... une bonne opération ! |
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| Présentation |  Bill
Après avoir beaucoup aimé le Commençal Doktor n°138 qui a fini en Z, roule maintenant sur un "Elément 70" de Rocky Mountain avec une fourche Fox RLC, un amorto Fox Float RP3 et des freins Hope Mono mini.
Pratique: la rando, le plus possible avec des potes des clubs de la région (bords de Loire, Sancerrois,Puisaye, Gâtinais) avec une préférence marquée pour l'Auvergne ou les terres du sud (sèches!)... et les raids sur plusieurs jours!
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| commentaire(s) | Bobo à Bonny ACTIF MICHEL (25/11/2009 17:27)L'hécatombe con... Bobo à Bonny Michel de St Martin (25/11/2009 09:33)Bravo et merci j... |
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