| lundi 15 décembre 2008, a 11:29 |
| Un bel état d’AME ! |
Je n'ose pas ouvrir les volets…Je sais bien que j'entends
une espèce de chuchotis, mais…et si c'était la tuyauterie de salle de
bains ? Ou, je ne sais pas moi, dans mes oreilles tout bonnement ?..
Non ? .. Eh, pardi, je le sais bien qu'il pleut ! Mais tant que je ne
le VOIS pas, tel St Thomas (je te parle pas du Tom, qui serait plus "seins" que " saint" !), je peux toujours espérer… Espérer qu'il ne continue pas à
dégringoler de la flotte à tout va, comme depuis hier soir. Que déjà cette pluie
a dû être la cause d'un truc pas ordinaire qui nous est arrivé : sur la
scène de la Maison de la Culture de Nevers, oui m'sieur, la Grande Salle, où je
participais à un concert. On était plusieurs dizaines de musiciens et
chanteurs, en pleine action, au deuxième ou troisième morceau quand :
« Pschhhhhhhhhh, boum !!!! » et voilà un projo qui explose
au-dessus de nous et tombe en morceaux, verre et métal, quasiment sur la
tronche d'un violoniste (chauve, en plus) qui n'a plus eu qu'à sortir un kleenex
pour se panser la main pendant que son voisin éteignait à coup de pied un bout
de truc qui cramait… Et qu'est ce que tu crois ? .. The Show must go
on, mon vieux !!!… Si,
si ! On a tous continué, avec juste un coup d'œil sur le pauvre musicien
qui avait l'air de s'en tirer sans trop de bobo… et pis un p'tit coup d'œil
aussi vers le haut, vers tous ces autres projos verts, bleus, rouges, jaunes qu'on avait au-dessus de nous, histoire d'évaluer les probabilités de finir la
soirée entier. À peine si on a un peu « savonné » une ou deux
mesures… Pros, j'te dis ! N'empêche, un qui a dû en savonner
quelques-unes, de mesures, c'est le mec au violon : il a eu un moment la
main qui tremblait un brin… no problem question trémolo ! J'me demande
pourquoi d'ailleurs, vu que, lui, il n'avait plus de projecteur au-dessus de
lui, il ne risquait donc plus rien, non, logique ? À la fin du spectacle,
l'éclairagiste est venu, éberlué, ramasser les morceaux et tenter un
diagnostic : une fuite d'eau, quelque part au-dessus.. la pluie…
Alors tu comprends que ce matin,
la pluie…ça devrait m'arrêter ! Parce qu'il vase, of course, et pas qu'un peu ! Et que je
me suis couché tard, et que je me suis levé tôt, parce que, normalement, ce matin,
je dois aller à Montargis. Te dire que j'hésite ? Et ben pas vraiment…Je
traite par le mépris… On verra bien…En attendant, les essuie-glaces y vont de
bon cœur !
Bon, trouver l'accueil :
c'est proche du point de départ de la « Montargoise », mais rien
n'est indiqué… Le « Vélodrome de l'ame de Montargis », dit comme ça
tu t'interroges : « l'ame » de Montargis ? Deux trois
voitures…devant une sorte de stade, un tennis, ça ressemble plutôt à un parc un
peu désuet, tu vois, genre parc thermal…Je vais plus loin… Se renseigner ?
Personne dehors avec ce temps… Le bigophone chante : c'est Michel de St
Martin, que je dois retrouver là, qui
m'appelle pour me guider. J'hésitais à faire sonner son téléphone, il
était de fiesta « Meunier » hier soir, cela ajouté au temps, p'têt'
qu'il n'avait pas bougé de chez lui. Mais non, lui et le Maurice sont fidèles
au rendez-vous. Alors c'est où ? Équipés de pied en cap, on s'avance dans
ce parc sportif du début du XXème siècle (1935, ou 25…) pour découvrir,
effectivement les structures inhabituelles et somme toute assez impressionnantes
du vélodrome de plein air. On entre sur la piste : on s'inscrit sous le
barnum monté au centre du truc et on se renseigne : l'ame de Montargis,
l'A.M.E, c'est l' « Agglomération de Montargis Et de … » le
reste n'est pas pris en compte dans le sigle.
Bien peu de monde aux
inscriptions mais les organisateurs ne sont pas accablés. Il s'agit de
l' « autre » club cycliste de Montargis, pas les cyclotouristes
qui s'occupent de la « Montargoise ». C'est leur première rando VTT.
Pas de bol pour le temps, une pluie au réveil, c'est radical pour te squeezer
l'affluence !
On prend des photos au pied de la
piste, je dis « au pied » parce que je t'assure que c'est
impressionnant : on se croirait dans une espèce de plat à cuire au four.
Quand tu penses aux pistards qui grimpent là-dessus avec des pneus quasiment
lisses ! En même temps, tu as envie d'essayer, de te faire un
« wall-ride », car c'est presque ça ! Mais, sur une piste
mouillée… tu vois, on a l'impression que ça ne le ferait pas. On se paye quand
même un petit tour… en bas… en mordant parfois un peu la pente et puis… à nous
les pistes de la forêt qui nous sont plus habituelles et plus familières !
Car on se dit, évidemment, que
l'on va retrouver le même genre de parcours que lors de la
« Transgâtinaise » et la « Montargoise ». En fait, très
vite, on se rend compte que les traceurs ont vraiment cherché à innover :
on va souvent rouler sur du petit monotrace, parfois très sinueux, en roulant
un minimum sur les grandes allées. Sympa ! Ça ne roule pas mal d'ailleurs, et dans cette première
partie, on « y emmène » plutôt bien tous les quatre, avec le Pierre
qui, lui, est venu en voisin nous rejoindre à vélo. On n'est pas bien nombreux
à participer, sans doute, mais, comme on est partis à peu près au même moment, on
n'est pas seuls à rouler. Nous, égoïstement, on se dit que moins on est
nombreux, plus ça nous donne de chance de gagner une de la dizaine de dindes
qui seront offertes en lot à l'arrivée, et déjà on se cherche une bonne
recette... Tiens, au Calva, par exemple !
Sais-tu ? Conformément aux
deux ou trois bulletins météo que suivi ce matin, la pluie a cessé !
Si ! J'ai même posé l'imper plastique ! Et finalement, autour du
superbe feu qui nous attend au ravito, il n'y a pas tant de monde car il ne
fait pas bien froid non plus. Après le ravitaillement, on se fait une boucle,
plus au nord de la forêt, un peu
gadouilleuse qui nous ralentira quelque peu aussi. C'est vrai que de la
boue, on en rencontre, évidemment, mais elle n'a rien de collant. Il faut
traverser, bien sûr, mais on ressort sans rien sur les pneus, c'est
appréciable. par contre ça glisse pas
mal, c'est vrai aussi. Tout à l'heure dans une petite montée étroite, le Michel, devant
moi, se grimpait ça en danseuse. Juste au moment où je lui dis mon étonnement,
sa roue avant glisse sur une pierre, ou une racine, et à bas l'bonhomme !
Après le deuxième passage au ravitaillement, Pierre nous
laisse partir sur une autre petite boucle du grand circuit : la boue l'a
bien fait peiner et puis on nous annonce deux grimpettes.
On se les avale sans mal, mais
c'est avec un brin de circonspection que nous arrivons en haut d'un bout de
descente un rien abrupte : on n'avait encore rien vu de tel à descendre
dans la forêt de Montargis ! Z'ont trouvé ça comment ?.. Michel s'est
lancé à gauche sur la trace déjà faite, qui me semble trop boueuse, aussi je me
risque de l'autre côté, plus haut car la piste est en dévers, mais où les
cailloux me semblent plus sûrs. J't'en fiche ! Ça glisse pareil ! Ma
roue arrière part en crabe et j'ai
la tentation de mettre un pied mais la pente m'a déjà avalé, force est de s'en
tenir à tenter de contrôler en restant le plus d'aplomb possible. Le vélo est
venu de lui-même se recaler trois au quatre mètres plus à gauche dans la trace
boueuse, freiner pourquoi ? Comment ? Les quelques dizaines de mètres
me semblent longs et je suis bien content d'arriver en bas entier. Chaud !
On retrouve le Pierre un peu plus
loin et, embarqués avec lui, on oubliera de reprendre une petite boucle de
quelque cinq kilomètres. Tant pis ! Depuis quelques minutes, il a
recommencé à pleuvoir, pas trop méchamment, mais quand même, et
trente-cinq kilomètres, ça suffira à notre bonheur pour aujourd'hui. Des
kilomètres supplémentaires, on devrait en avoir dimanche prochain : il est
question de Borne en plus, si rit le soleil… (astuce pour initiés, cherche
pas !).
Du coup, on en a profité pour
appuyer un peu plus sur les pédales…attirés par l'odeur de la dinde,
déjà ? Ou plutôt d'un vin chaud bien agréable qui nous attend au retour, car
pour la dinde, c'est loupé. Il nous resdera gue le Calavados dans nos berres…
hic !…
On reste un moment avec les
organisateurs, à profiter du vin chaud, bien sûr, et puis à leur assurer que
leur créneau est bon, qu'il faut qu'ils perd ses verres (bardon, ça c'est moi
quand mes « belles lunettes » se séparent en deux morceaux)...
euh…qu'ils père sévère, non, z'est bas za non blus… qu'ils persévèrent, ça y
est, car leur rando est bien faite et qu'évidemment on n'a rien d'autre à ce
moment-là depuis que la « Solognote » d'Aubigny n'existe plus
pour les VTT.
Et puis un p'tit tour de piste
encore, c'est trop drôle, lavage vélo et hop !
Ce coup-ci les copains, rien
d'organisé (question VTT, parce que côté agapes, je vous fais confiance… mais
attention au Calva !) d'ici
le début janvier, à Ménestreau (près de Donzy). À se contacter donc pour
trouver à rouler.
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| vendredi 14 novembre 2008, a 15:36 |
| C'est la Montargoise qu'on choise ! |
Mince, il pleut ! Je viens de mettre le nez dehors
après une nuit un peu courte, consécutive à une soirée sympa et goûteuse chez
Actif-Michel et Anne. Il a fallu se lever tôt, biscotte c'est aujourd'hui le
onze novembre, donc jour de… « la Montargoise », évidemment ! Et
que, par conséquent, il y a un bout de route à faire pour gagner le Gâtinais,
qui risque, d'ailleurs, d'être le théâtre de nos exploits vététistiques ces
prochains week-ends. Michel-de-St Martin a prévenu : « À 8 h et demie
sur les pédales » À moins
qu'il ne nous ait dit : « À 8 h et demie ! Sûr ! Les
pédales ! » Ce qui aurait été moins sympa…
Pas de radars, je crois, entre
Cosne et Montargis, ça valait mieux, mais,, du moins, je suis à l'heure, ce qui
me permet de poireauter, en compagnie de Michel et de Pierre, car Actif et Anne
tardent un peu, ce qui n'est pourtant pas leur habitude : faut dire qu'ils
ont commencé par aller à Paucourt ! Z'auraient pu nous y attendre, puisque
c'est justement là qu'est situé le pôle de ravitaillement du jour.
La pluie s'est heureusement
calmée et il fait plutôt bon, ce qui nous permet de constater que,
contrairement à ce que racontent toutes les radios aujourd'hui, tous les poilus
n'ont pas encore passé l'arme à gauche :
nombre de cuissards courts (dont Actif-Michel) permettent de le
constater !
Pas de départ groupé, cette
année : nous nous enfonçons dans la forêt bien après nombre d'autres,
quelques Gien-Relax, pas mal de gens d'Ouzouër-sur-Trézée et un trio de
« Frapadingues » emmenés par Jacky. Pas vu d'autres
« marsus », le Tom fait peut-être encore sécher le vélo !
Stéphane, le régional de l'étape, et son alter ego, Christophe nous
accompagnent, ce qui ne manque pas d'inquiéter Pierre qui s'imagine devoir
suivre le train de ces deux-là. Pas d'alarme, Pierre, on ne cherchera pas à les
suivre !
Le fait est que, durant la
première partie, Pierre est un peu en dedans. On roule tranquille, en se disant
qu'il faut quand même tenir 55 bornes. Te raconter le parcours ? On ne
sort quasiment pas de la forêt, sauf un chouchouille du côté de la Chapelle-St
Sépulcre. C'est donc un parcours qui ressemble à celui de la Transgâtinaise,
forcément : quelques passages sur des allées forestières, rarement de
routes et pas mal de singles, ce qui en fait un parcours sympa à faire. La
forêt nous abrite du vent, qui a l'air de souffler pas mal et que l'on sent un
peu au passage de quelques clairières.
Ravito au stade de Paucourt, on y
retrouve Jacky and C° et Anne décide de bifurquer sur leur parcours et
continuer avec eux. Pierre est reparti devant et a dû trouver je ne sais quelle
substance-miracle au ravito car le voilà qui nous emmène un train soutenu. Le
parcours nous fait passer sous la nouvelle autoroute de Courtenay pour
s'approcher de Griselles, avant de revenir vers le même point de
ravitaillement. On a beau avoir pas mal roulé, la matinée est déjà bien avancée
et, sur le retour, nous shunterons une toute petite partie, histoire de nous
faire gagner trois kilomètres: on retrouvera ainsi à un carrefour Stéphane et
Christophe. Stéphane est en panne, non pas matérielle, mais
énergétique car il se prend un bon coup de fringale (en plus il est midi
Bill… pardon, midi pile !). Une première chasse pour rejoindre Pierre et
Michel puis un coup de téléphone me fait m'arrêter un instant et je dois de
nouveau appuyer un max pour rejoindre les autres. Ce petit coup d'accélération
m'a donné un tempo que, comme il ne nous reste que quelques kilomètres, je me
trouve à maintenir, puis renforcer. Le nez dans le guidon, je brûle le reste de
carburant, bénéficiant d'une fin de parcours au profil assez plat. Derrière
moi, les deux Michel ont pris ma roue et l'on se fait un bon petit final
(attention, c'est dans ce genre de plaisanterie que je m'étais goinfré un môme
un peu maladroit, il y a quelques années… Quel gadin !).
C'est la cohue au lavage de
vélos, mais le vin chaud offert est particulièrement bienvenu, en voilà une
idée qu'elle est bonne ! Collecte des papillons annonçant les
randos : on devrait faire la jointure avec les fêtes, d'autant plus que la
même organisation prévoit quelque chose, la « Rando Agglo de Noël »,
le 14 décembre, date demeurée libre depuis la disparition de la rando
d'Aubigny-sur-Nère. Bon, tout ça c'est très au Nord, heureusement que le prix du
gazole a un peu baissé !
Bon alors note bien :
dimanche prochain 16 Novembre : une rando orientation à Guérigny (prévoir
une boussole mais on peut t'en prêter une sur place). Ça doit être intéressant.
Rando à Melleroy (45), sympa en général, profil varié. Enfin Rando « Entre
Loire et Forêt » à Ouzouer-sur-Loire, près de la centrale de Dampierre.
Très bonne organisation, parcours en forêt d'Orléans chouette, en
général. Pour les gens encore plus au nord, il y a aussi la rando de
Souppes-sur-Loing. |
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| lundi 12 novembre 2007, a 14:56 |
| Pb |
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| lundi 02 octobre 2006, a 17:12 |
| À VTT, on est aussi (Pau)courtois ! |
 Suite à mon appel de la semaine dernière, j’avais reçu deux messages me signalant une rando à Paucourt, à côté de Montargis. Paucourt , je connais ce petit village sympa puisque c’est là qu’une famille de copains de longue date ont élu domicile il y a peu d’années, et, c’est amusant, là aussi que le club de Stéphane , Cycles n’co, vient lui aussi de se fixer récemment !
Alors Stéphane m’attendait (il a l’habitude, c’est ce qu’il fait souvent quand on randonne ensemble (voir Auvergne cet été) et que le chemin n’est pas descendant, vu que nous n’avons pas vraiment les mêmes jambes (… et le même âge, faut bien dire !). Alors tant pis pour l’heure de route à faire avant ou après, c’est un Paulong mais c’est Paucourt ! (Celle-là j’ai pas osé la faire sur le journal !). D’ailleurs, à part Stéphane qui discute avec ses copains de club quand j’arrive enfin, je ne connais aucune tête ! Pas de Frappadingues, pas de Gien-relax (sont à Oison, où on roule aussi, pas de Ouzouër-sur-Trézée (se font rares je trouve) ni de Nogentais (pourtant ce n’est pas bien loin), les Castors de Pouilly vendangent sans doute Tant pis ! vous aurez tous raté quelque chose, bande de ceci-cela et pourtant, comme je n’ai revu personne depuis juillet et j’aurais bien aimé vous saluer ! Bon alors, Paucourt : eh ben, si l’on représentait la forêt de Montargis par Paris (dont le plan affecte vaguement la forme), l’Île de la Cité serait Paucourt. Ce village est en effet au cœur d’une grande clairière qui occupe le centre exact de la forêt, une espèce de village des Stroumpfs, quoi. On sent qu’il y fait bon vivre et les habitants, qui ne portent aucun bonnet pointu (en temps ordinaire du moins, mais va savoir) semblent avoir un bon sens du collectif et, pour des bleus (ce n’est que la deuxième édition) se révèlent doués pour l’organisation d’une grande rando. Ils ont réussi, dimanche dernier, à rassembler plus de 500 vététistes (et 300 marcheurs) pour ce qui n’est que la deuxième « Paucourtoise », randonnée évidemment située en forêt de Montargis. On imagine à la base de cela un club sportif rompu à ce genre d’organisation, or il n’en est rien. L’organisation est l’œuvre de l’Amicale des Parents d’Élèves de l’école du village ! Même si certains des organisateurs sont par ailleurs vététistes au sein du club local, « Cycles n’co », qui apporte son soutien technique (z'ont travaillé en tandem avec eux, cf photo) l’association, à l’instar de l’ASCL de mon frangin, organisateur de la « Germignoise », réussit une performance dont beaucoup de clubs sportifs ne se montrent pas capables (ou plus capables, suivez mon regard). Certes, la proximité de l’agglomération de Montargis qui ne compte pas moins de quatre clubs où l’on pratique le VTT explique aussi le nombre important de participants, malgré une publicité plutôt discrète. Mais, pour autant, il a bien fallu préparer les tracés des six circuits et, le jour J, gérer la foule des randonneurs en toute sécurité. Bien sûr, avec un pareil terrain de jeu, (quel bol tu as Stéphane de vivre là, c’est autre chose que les Bois de Villechaud) les traceurs semblent n’avoir que l’embarras du choix : la forêt n’est qu’un quadrillage de sentiers, d’allées, de pistes. Aussi le grand circuit de 50 km est-il un véritable parcours de découverte de la Forêt de Montargis : une sorte de labyrinthe en forme d’étoile qui fait le tour de tous les sites et dont Paucourt occupe le centre. On a reçu une carte au départ mais j’ai avec moi un guide qui me raconte que de toutes façons, même sans rien connaître vraiment, on retrouve toujours son chemin. C’est un peu comme sur le Plateau de Charlannes, au-dessus de La Bourboule, pour moi.
Après le départ très officiel, donné par Monsieur le Maire, avec son grand drapeau, on se rue sur les chemins roulants, et, miracle de l’abri de la forêt, quasiment secs : un régal ! Aussi le rythme est-il rapide dans ces conditions, malgré les fréquents et parfois surprenants changements de direction qui imposent une vigilance sans faille. O.K c’est du tout plat, surtout au début mais, si je suis à peu près le tempo de Stéphane pour le moment,j’ai des inquiétudes sur la tenue du bonhomme sur 50 bornes ! Coups d’œil au cardio de temps en temps , ça peu aller. Au bout de quelques kilomètres on se dit que, malgré l’agrément pris à rouler sur des chemins si agréables et faciles, les 50 kilomètres finiront peut-être par sembler monotones, pourtant c’est mal connaître le site car les traceurs ont su y trouver ici un single amusant, là un petit raidillon sec et surprenant. On passe du sol sablonneux à des passages caillouteux, on va même faire une petite incursion à la lisière de la forêt pour trouver l’herbe et la boue. Pas de cohue non plus sur les chemins, il y a toujours du monde, devant ou derrière et même parfois surgissant à droite ou à gauche : participants à la « Paucourtoise » ou non, joggeurs, promeneurs ou cueilleurs de champignons . « C’est comme le Bois de Boulogne, ici » qu ‘il me dit le Stéphane qui a l’air de bien connaître, mais bon , c’est vrai : la forêt est accueillante puisque interdite à la chasse le dimanche, riche idée ! Cohabitation et (Pau)courtoisie !
Finalement, au bout d’une quarantaine de kilomètres, je me sens plutôt mieux et ça ne roule pas mal mais qu’en serait-il s’il fallait faire une escalade ? Ben justement, en fin de parcours, on termine par un petit passage sur la « Montagneuse », allée en montagnes russes, ce n’est pas bien méchant et on bifurque vite vers le site d’arrivée. Bonne moyenne de 20 et quelques. Il est 11h 30 : largement le temps de rentrer à la maison à une heure habituelle, comme quoi, c’est pas parce que il y a de la route que l’on rentre tard. Je vais même en profiter pour faire un coucou surprise aux copains qui habitent sur place. Je repars content : c’était sympa de rouler avec Stéphane. Dommage pour ceux qui ont boudé Montargis… « Comment, Montargis ? Pourraient réagir les organisateurs en parodiant Cyrano : Ah non ! C’est à Paucourt, jeune homme ! »
Le week-end prochain risque de poser un sérieux dilemme, et le temps humide annoncé risque de ne pas faciliter le choix : samedi, c’est le fameux « Défi des Birettes » au départ de Vailly-sur-Sauldre, dont la grande boucle atteint 90km, en Pays Fort la terre sera bien amoureuse! Et dimanche à Cosne, c’est le Rallye des Vignobles avec 60 km annoncés ! L’un ou l’autre ? Les deux ? Là, en l’occurrence serait le vrai défi ! |
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| Présentation |  Bill
Après avoir beaucoup aimé le Commençal Doktor n°138 qui a fini en Z, roule maintenant sur un "Elément 70" de Rocky Mountain avec une fourche Fox RLC, un amorto Fox Float RP3 et des freins Hope Mono mini.
Pratique: la rando, le plus possible avec des potes des clubs de la région (bords de Loire, Sancerrois,Puisaye, Gâtinais) avec une préférence marquée pour l'Auvergne ou les terres du sud (sèches!)... et les raids sur plusieurs jours!
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| commentaire(s) | Bobo à Bonny ACTIF MICHEL (25/11/2009 17:27)L'hécatombe con... Bobo à Bonny Michel de St Martin (25/11/2009 09:33)Bravo et merci j... |
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