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  <title>Chronique VTT</title>
  <description>Chronique VTT</description>
  <language>fr-FR</language>
     <link>http://bill.blog.mongenie.com</link>
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   <title>Bobo à Bonny</title>
   <description><![CDATA[ 

Bonny! Bon&nbsp;!&nbsp; On y part (de tarte) assez (g&acirc;t-)t&ocirc;t
pour ne pas &ecirc;tre en retarte&nbsp;!



Ouf&nbsp;! T'as r&eacute;sist&eacute; &agrave;
&ccedil;a&nbsp;? C'&eacute;tait juste pour essayer de mettre de l'ambiance parce que la fin
aura une autre tonalit&eacute;&hellip;



Remarque, non,&nbsp;en fait, il
ne vaut mieux pas &ecirc;tre trop en avance,&nbsp;car les premiers arriv&eacute;s sont
parqu&eacute;s (et attention, le parking, &agrave; Bonny, &ccedil;a ne rigole pas!) dans l'herbe et
assez loin, alors que, si tu t'y prends pas trop mal, tu peux arriver pile poil
pour &ecirc;tre gar&eacute; sur la dalle de ciment,&nbsp;forc&eacute;ment plus propre et plus pr&egrave;s
de l'accueil aussi. 



Ah&nbsp;! parce que &eacute;videmment il
a plu cette nuit et m&ecirc;me ce matin,&nbsp;c'&eacute;tait encore limite&hellip;Si bien
que,&nbsp;alors que la veille, on pouvait esp&eacute;rer voir un terrain assez propre,
et bien ce matin, on est fix&eacute;&nbsp;: ce sera une rando des pommes dans la plus
pure tradition du genre, &agrave; savoir sur sol glissant.



Remarque comme certains clich&eacute;s
ont la peau dure&nbsp;: c'est vrai qu'il y a quelques ann&eacute;es, un peu d&eacute;j&agrave;, on a
connu des passages abominablement boueux et collants et tout, mais il faut
reconna&icirc;tre que, depuis, les traceurs ont trouv&eacute; un circuit plut&ocirc;t
correct&nbsp;: jamais on ne trouve de bourbiers infranchissables, nulle part la
terre ne colle aux roues&nbsp;! Et si, &eacute;videmment, certains passages glissent
bien un peu et te d&eacute;corent le plastron ou le popotin, il n'y a rien que de tr&egrave;s
mesur&eacute; et normal vu la saison. D'ailleurs les organisateurs ont bien
compris&nbsp; et te resservent le m&ecirc;me
trac&eacute;, &agrave; l'identique, chaque ann&eacute;e (je me rappelle le leur avoir
conseill&eacute;&nbsp;!). Pourquoi pas, tout comptes faits? En tout cas, &ccedil;a doit leur
simplifier la t&acirc;che&nbsp;! Pourraient peut-&ecirc;tre faire un balisage permanent,
finalement, hein&nbsp;? Comme la rando de l'Ascension &agrave; Donzy&hellip;



&nbsp;



Je me retrouve gar&eacute;, comme je te
l'ai dit plus haut, avec Michel-L&eacute;opold juste &agrave; c&ocirc;t&eacute; de moi. Comme
pr&eacute;vu, il y a affluence et du monde &agrave; saluer, pas seulement des
&laquo;&nbsp;Abeilles&nbsp;&raquo; (pas mal en nombre) et des &laquo;&nbsp;Marsus&nbsp;&raquo;(par
contre ils ne font pas le plein, bien qu'ils soient sur leurs terres) mais
aussi des t&ecirc;tes (et des maillots) qu'on n'a pas vues depuis un moment. C'est
vrai que Bonny est assez central et qu'on peut donc aussi bien y rencontrer des
bikers de Nevers que de Montargis.



On forme vite un groupe avec
Maurice, qui refait surface apr&egrave;s un s&eacute;jour alsacien, Christian, itou apr&egrave;s une
bronchite, Jean-Paul, et puis un autre maillot de l'UM Veaugues avec Manu du
Berry, pas revu depuis &laquo;&nbsp;les Vignobles&nbsp;&raquo; et l'on attend Fran&ccedil;ois qui
arrive avec Catherine depuis Germigny. Les &laquo;&nbsp;tachet&eacute;s&nbsp;&raquo; sont d&eacute;j&agrave;
partis et m&ecirc;me les deux Michel (Actif et L&eacute;opold) avec Anne et No&euml;lle qui ont
encore laiss&eacute; le VTT &agrave; la maison et s'engagent sur un circuit marche.



Il ne pleut plus et il fait
plut&ocirc;t bon. On part &agrave; travers champs, vent de travers, en direction de la voie
ferr&eacute;e, tout de suite sur un bon rythme&nbsp;: faut dire qu'avec Jean-Paul et
Manu en p&ocirc;le position, &laquo;&nbsp;&ccedil;a le fait&nbsp;&raquo; et puis Maurice ne donne pas sa
part aux chiens, quelle forme il tient celui-l&agrave;, malgr&eacute; un petit break&hellip; On ne
discute gu&egrave;re et l'on appuie plut&ocirc;t sur les p&eacute;dales. Le fait de conna&icirc;tre le chemin
par c&oelig;ur joue peut &ecirc;tre aussi, et de m&ecirc;me que le terrain soit pas mal
roulant&nbsp;: bord de voie ferr&eacute;e et, plus loin, le sympathique passage en
bord de l'Ousson, avant d'arriver &agrave; l'&eacute;tang, o&ugrave; force est d'all&eacute;ger les tenues,
sous l'effet conjugu&eacute; de la temp&eacute;rature et des efforts. 



Et c'est reparti dans la m&ecirc;me
cadence, on ne ralentit pas, m&ecirc;me devant le beau domaine de la Colini&egrave;re. Les
grosses pierres toujours un peu boueuses que l'on trouve un peu plus loin, nous
freinent &agrave; peine, alors, tu parles, quand on enquille la voie
romaine&nbsp;!&hellip;Pourtant, on n'a pas un tel trajet &agrave; faire&nbsp;! Sans doute
sommes-nous saisis du syndrome du brave cur&eacute; des &laquo;&nbsp;Trois messes
basses&nbsp;&raquo; de Daudet, qui acc&eacute;l&eacute;rait l'office pour pouvoir passer plus vite
&agrave; la table du r&eacute;veillon&hellip; Car nous savons que le c&eacute;l&egrave;bre ravito Bonnichon m&eacute;rite
un bon arr&ecirc;t. Le Frangin commence &agrave; sentir les effets du tempo et, dans une
moindre mesure, Christian, que l'on est plut&ocirc;t habitu&eacute;s &agrave; voir devant.



La pause est bienvenue, donc,
dans cette &eacute;table o&ugrave; l'on sait &laquo;&nbsp;&ecirc;tre bon envers les animaux&nbsp;&raquo;&hellip; et
les randonneurs, donc&nbsp;! Bien que nous fassions honneur comme il se doit &agrave;
la table, on ne tra&icirc;ne pas non plus. Mais c'est pour mieux faire halte un peu
plus loin, lorsque nous rencontrons nos marcheurs, ce qui permet &agrave; Actif-Michel
d'assurer de nouveau le reportage photo (il ma&icirc;trise mieux son
appareil-t&eacute;l&eacute;phone etc&hellip;). Maurice recommande bien &agrave; Michel-L&eacute;opold de ne pas se
lancer trop vite dans la descente qui vient, mais, bon, No&euml;lle est l&agrave; pour
raisonner&nbsp;son homme!



&laquo;&nbsp;Superdudu&nbsp;&raquo; et
&laquo;&nbsp;Roydudu&nbsp;&raquo; qui &eacute;taient repartis avec nous, ont, du coup, d&eacute;j&agrave;
disparu.



La boucle qui nous fera revenir
au m&ecirc;me point de ravito, file vers Neuvy qu'on &eacute;vite par la belle descente
apr&egrave;s Gardefort qui nous conduit au fameux gu&eacute; sur la Vrille, qu'on se contente
de longer sur ce petit single en corniche, le long des barbel&eacute;s, tu vois de
quoi je parle&nbsp;? Maintenant, on va sur Annay, vent dans le dos, en
profitant du joli chemin entre les arbres qui descend vers le village. Miracle,
il est bien plus propre qu'au printemps et m&ecirc;me encore quasiment sec. Plaisir.



Apr&egrave;s Annay, que Christian a
voulu traverser, pour, croyait-il, trouver un raccourci, on se paye un bon bout
de bitume sur la route de Thou, d'abord par la grimpette au d&eacute;part d'Annay et
puis jusqu'au hameau de &laquo;&nbsp;Grand Sermaise&nbsp;&raquo; (on &eacute;vite les
&laquo;&nbsp;Grands Cocus&nbsp;&raquo; et m&ecirc;me les&nbsp;&laquo;&nbsp;Petits&nbsp;&raquo;, parce que,
bon&hellip;). Il vaut mieux ce bout de goudron que les&nbsp; chemins d&eacute;fonc&eacute;s du bois d'&agrave; c&ocirc;t&eacute;, o&ugrave; il nous est d&eacute;j&agrave;
arriv&eacute; de nous aventurer. Mais, pr&egrave;s d'une ferme, le bitume dispara&icirc;t carr&eacute;ment
sous une couche de terre et de fumier, comme quoi&hellip; 



&nbsp;On aper&ccedil;oit d&eacute;j&agrave; les sapins de &laquo;&nbsp;La Chaise&nbsp;&raquo; o&ugrave;
l'on repassera au ravitaillement. Il ne nous reste plus qu'&agrave; reprendre la voie
romaine dans l'autre sens, sans apercevoir le joli petit ch&acirc;teau juste &agrave; c&ocirc;t&eacute;,
derri&egrave;re les arbres&nbsp;: une seconde belle petite descente, caillouteuse &agrave;
souhaits, puis les deux gu&eacute;s du Moulin Perr&eacute; et retour au ravito. On n'a pas
r&eacute;ussi &agrave; rejoindre nos deux&nbsp;
&laquo;&nbsp;Dudu&nbsp;&raquo; qui ont si vite disparu tout &agrave; l'heure. Z'ont drop&eacute;
dis donc&nbsp;! En fait,&nbsp;quand nous les retrouvons au ravito, ils nous
expliquent (entre deux bouch&eacute;es de tarte aux pommes)&nbsp;qu'ils ont tout &agrave;
l'heure pris le chemin du retour et se sont retrouv&eacute;s &agrave; Bonny. Du coup, ils ont
fait deux fois la premi&egrave;re boucle pour avoir leur compte de kilom&egrave;tres. 



On repart donc de concert, nez
dans le vent, ce qui n'arrange pas les affaires de ceux qui fatiguent un peu.



Regroupement &agrave; Bonny, o&ugrave;
Superdudu, en bon responsable de club, &eacute;voque la Rando des &laquo;&nbsp;Coteaux du Giennois&nbsp;&raquo;
et interviewe le frangin Fran&ccedil;ois pour tenter de comprendre comment lui et son
assoss, arrivent &agrave; attirer pr&egrave;s de 700 v&eacute;t&eacute;tistes &agrave; leur
&laquo;&nbsp;Germignoise&nbsp;&raquo;. T'inqui&egrave;te, Dudu, ils ont commenc&eacute; avec 35, tu
sais&nbsp;! 



Bords de Cheuille puis raidillon
sous les murs, que le trac&eacute; officiel, curieusement, &eacute;vite&nbsp;! Il est
pourtant &laquo;&nbsp;trop cool&nbsp;&raquo; non&nbsp;? 



On remonte vers les vergers, par
le chemin qui contourne Bonny par les champs. Il est plut&ocirc;t moins collant que
d'habitude.&nbsp; L'occasion de mettre
ce qui reste d'&eacute;nergie et l'on joue m&ecirc;me le jeu d'&eacute;viter le dernier bout de
route pour revenir le long des pommiers. Rien &agrave; se reprocher&nbsp;! 45 km, pas
loin de 400m de D+



&nbsp;



Faut un peu le chercher le Kir
d'accueil, l&agrave;-bas au bout de la table&nbsp;(par ailleurs bien garnie) mais fais
confiance &agrave; mon flair! On retrouve les marcheurs, arriv&eacute;s depuis un bail, les
discussions vont bon train, les rendez-vous sont fix&eacute;s&nbsp; pour les
prochaines sorties. Le 29&nbsp;: c'est loin, soit St Maurice sur Fressard (45)
soit Vouzeron (18). Sinon, faut se regrouper. Pas vu le Frapadingues en chef,
pour en parler, il devient quoi, le &laquo;&nbsp;Tarnais&nbsp;&raquo;&nbsp;???



Et puis, bien s&ucirc;r, la Rando du
T&eacute;l&eacute;thon, chez les pompiers de Santranges, juste au-dessus de Belleville, le 6
D&eacute;cembre, t'as bien not&eacute;, j'esp&egrave;re&nbsp;?



Chacun regagne sa voiture, en
poussant un v&eacute;lo plut&ocirc;t crott&eacute;. Je lave ou pas&nbsp;? Le tuyau, juste &agrave; c&ocirc;t&eacute;,
est libre&nbsp;! Vite&nbsp;! Je me retourne et l'int&eacute;rieur de mon pied gauche
accroche la roue avant de mon spad, pos&eacute; contre la voiture.&nbsp; Damned&nbsp;!!! Le mouvement qu'il ne
fallait pas faire&nbsp;! J'ai senti l'articulation du genou s'ouvrir et me
tiens la jambe. Fran&ccedil;ois, qui passe, croit &agrave; une crampe. 



Mais non, c'est le m&eacute;nisque&nbsp;
qui me coince l'articulation!!! &Ccedil;a fait des mois, quelques ann&eacute;es
m&ecirc;me,&nbsp;peut-&ecirc;tre, qu'il m'est arriv&eacute; assez r&eacute;guli&egrave;rement ce genre de chose.
Je connaissais depuis longtemps le geste antidote qu'il me fallait faire avec la
jambe, pour que le bout de m&eacute;nisque reprenne sa place, mais ces derniers temps,
c'&eacute;tait devenu de plus en plus difficile, long et un peu douloureux aussi,
forc&eacute;ment. &Ccedil;a m'&eacute;tait arriv&eacute;, un soir de pr&eacute;paration de la GTMC, chez
Michel-L&eacute;opold, devant mes compagnons interloqu&eacute;s. Tu parles que j'avais pouss&eacute;
un &laquo;&nbsp;ouf&nbsp;&raquo; de soulagement dans j'avais r&eacute;ussi. Il s'en fallait de ma
participation &agrave; cette aventure, tu te rends compte&nbsp;! 



&nbsp;L&agrave;,&nbsp;entre deux voitures, j'ai beau secouer la patte en
lan&ccedil;ant le talon vers l'ext&eacute;rieur, rien n'y fait et le mouvement devient
douloureux. Un peu grima&ccedil;ant et la jambe gauche un peu fl&eacute;chie, je lave quand
m&ecirc;me le spad, vais en claudiquant chercher mes pommes, en adressant quelques saluts crisp&eacute;s &agrave;
des voitures qui partent. 



J'en fais autant. Pas de Pb pour
conduire&nbsp;: j'ai juste la jambe qui ne peut plus s'allonger &agrave; fond, ce
n'est pas m&ecirc;me douloureux. Mon horizon v&eacute;t&eacute;tistique s'est assombri, soudain. Je
vais passer une partie de l'apr&egrave;s-midi et de la soir&eacute;e &agrave; r&eacute;essayer ce fameux
mouvement, et d'autres, rien n'y fait. Cette fois, &ccedil;a sent le billard&hellip;



&nbsp;



Le lendemain, visite expr&egrave;s chez
le kin&eacute;&nbsp;: lui, au moins, saura s&ucirc;rement&hellip;



Peau de balle, pas faute
d'essayer&nbsp;! Tout ce qu'il r&eacute;ussit &agrave; faire c'est m'obtenir en expr&egrave;s un
rendez-vous chez le chirurgien&hellip; Le chirur-Gien, en l'occurrence, tiens, oui&hellip;



&nbsp;



Alors voil&agrave;, les c&ocirc;pains&nbsp;:
jeudi, entr&eacute;e &agrave; la clinique de Gien, vendredi matin, billard et sortie, normalement
sur les deux pattes, le soir m&ecirc;me. Je connais un peu, on m'a fait &ccedil;a au genou
droit, il y a au moins quinze ans.&nbsp;
Mais bon&hellip;



Et puis&hellip; pas de VTT
pendant plus d'un mois Ouinnnnnnnnnnnnnnnnnn&nbsp;!!!!!!!!!&nbsp; &Ccedil;a nous m&egrave;ne, au mieux, &agrave; la
&laquo;&nbsp;Rando des G&acirc;teaux de riz et de Semoule&nbsp;&raquo;, ou m&ecirc;me St Satur&nbsp;?
Ou encore la &laquo;&nbsp;D&eacute;crasseuse&nbsp;&raquo;&hellip; Tu te rends compte&nbsp;?



&nbsp;



Mais tu crois que j'aurai rien &agrave;
raconter&nbsp;? Et la GTMC,&nbsp;alors&nbsp;? C'est l'occase,&nbsp;non&nbsp;?



&nbsp;



N'emp&ecirc;che, quelle
h&eacute;catombe,&nbsp;ces temps, dans la gent v&eacute;t&eacute;tistique&nbsp;!&hellip; Et Superdudu qui
me disait qu'Eric-&OElig;il de Lynx &eacute;tait aussi sur le flanc&nbsp;!



Dis-donc, toi qui me lis et qui
n'a (encore) rien, tu te sens comment&nbsp;?&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 



&nbsp;



Voil&agrave;&hellip;



&nbsp;



Mais, dis donc, il y a un truc
qui me...&nbsp;turlupine&nbsp;(&eacute;videmment)&hellip; il sait bien lire le chirurGien, au
moins&nbsp;?



Parce que, dis, une&nbsp;
&laquo;&nbsp;m&eacute;niscectomie&nbsp;&raquo; (&laquo;&nbsp;coupure du m&eacute;nisque&nbsp;&raquo;, ce qu'il doit
me faire) si jamais, t'imagine&hellip;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; qu'il
prenne le M pour un P&nbsp;????????

 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/11/890513</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/11/890513</guid>
  <pubDate>Wed, 25 Nov 2009 00:16:10 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Sur les pistes des hommes de l’ASCO</title>
   <description><![CDATA[ 


Oui, &ccedil;a commence &agrave; faire un peu
us&eacute; comme ficelle, mais, bon, une fois par an, tu me permets quand m&ecirc;me&nbsp;?
Qu'est-ce que tu veux, la fid&eacute;lit&eacute; c'est bien, mais faut pouvoir se renouveler.
M&ecirc;me probl&egrave;me peut-&ecirc;tre que pour les organisateurs de randos. Ils cherchent
bien &agrave; nous fid&eacute;liser, mais doivent aussi tenter de trouver toujours le passage
technique, ou le single amusant, ou le point de vue pittoresque qui te fera
sortir l'appareil photo, bref, le truc nouveau qu'il n'y avait pas les ann&eacute;es
pr&eacute;c&eacute;dentes. Enfin, normalement, ils restent dans le m&ecirc;me secteur, a priori, et
le rayon d'action demeurant aussi th&eacute;oriquement le m&ecirc;me, il doit, peu &agrave; peu,
&ecirc;tre difficile de trouver du jamais parcouru.&nbsp; C'est peut-&ecirc;tre pour &ccedil;a que
les plus grands circuits ont tendance &agrave; s'allonger&nbsp;? Un parcours de 55 &agrave;
60 km n'est plus rare, alors qu'il y a une quinzaine d'ann&eacute;es, c'&eacute;tait vraiment
exceptionnel&nbsp;! Je ne me goure pas non&nbsp;?&nbsp; Le cas du club de St P&egrave;re, qui a d&eacute;localis&eacute; sa rando &agrave;
Cessy-les-Bois puis &agrave; M&eacute;nestreau, est unique &agrave; ma connaissance.


&nbsp;



En ce qui concerne les
organisateurs d'Ouzou&euml;r-sur-Loire, no problem&nbsp;: la For&ecirc;t d'Orl&eacute;ans est si pleine
de ressources en chemins et sites vari&eacute;s que l'int&eacute;r&ecirc;t des participants est
garanti.


C'est ce que je me dis en
arrivant, de bonne heure (8 h, et sans avoir roul&eacute; trop vite, m'sieur l'agent!)
et en voyant le premier parking quasiment plein&nbsp;: il y a affluence&nbsp;!
D'ailleurs, les gens de Bonny ont vite compris le truc en am&eacute;liorant leur
technique publicitaire&nbsp;: en sus des petits flyers sur les tables de
l'accueil, ils ont carr&eacute;ment plant&eacute; des panneaux bleu flashant annon&ccedil;ant leur
rando de dimanche prochain &agrave; proximit&eacute; de l'arriv&eacute;e. Bonne id&eacute;e, non&nbsp;?


&nbsp;



Je m'inscris vite, &eacute;tudie les
parcours&nbsp;: pas mal&hellip; Muni des cartes des deux parcours on peut assez bien
panacher entre le 60 et le 46 km. Le sol semble assez sec et le terrain doit
&ecirc;tre roulant, on peut peut-&ecirc;tre se monter ambitieux. Mais il ne faut pas
tra&icirc;ner. Je m'&eacute;quipe et retourne prendre un caf&eacute;, en attendant de trouver
quelques partenaires&nbsp;: mais, si Michel-L&eacute;opold est bien l&agrave;, il s'en
tiendra, raisonnablement je pense, &agrave; un circuit marche. Par contre, pas de
Maurice (en Alsace) pas de Christian, pas de Frapadingues, pas d'Actif-Michel
et Anne &eacute;videmment, pas trop de&nbsp;d'&nbsp;&laquo;&nbsp;abeilles&nbsp;&raquo; non plus.
Pourtant j'ai salu&eacute; pas mal de monde, mais surtout des organisateurs.&nbsp; J'en viens &agrave; penser partir directo et
seulabre me disant que je retrouverai Fran&ccedil;ois, le frangin, au
ravito,&nbsp;peut-&ecirc;tre, coup de portable aidant, quand je le vois arriver avec
Catherine. Pas en retard, dis donc, malgr&eacute; la distance en voiture&nbsp;! Ils
sont vite par&eacute;s au d&eacute;part (en oubliant le caf&eacute;-petits g&acirc;teaux). Fran&ccedil;ois
n'ayant pas paru effray&eacute; par le grand circuit, nous nous y lan&ccedil;ons, confiants
aussi dans la possibilit&eacute; qu'il y aura de shunter quelques bouts en deuxi&egrave;me
partie. 


&nbsp;



Apr&egrave;s un d&eacute;but commun aux trois
plus grands circuits, nous bifurquons &agrave; droite sur une premi&egrave;re boucle assez
longue, propre au circuit 60. Nous sommes partis d'un bon train, le sol est &agrave;
peine humide, ce n'est pas l'embouteillage du tout.&nbsp;Aussi profitons nous
au maximum des sentiers de la for&ecirc;t. Car il faut reconna&icirc;tre que les traceurs
semblent s'&ecirc;tre ing&eacute;ni&eacute;s &agrave; &eacute;viter autant que faire se peut, les larges et
longues all&eacute;es. On ne fait qu'y passer pour tout de suite s'enfoncer &agrave; gauche
ou &agrave; droite dans les plus improbables petites traces. Super&nbsp;! &Eacute;videmment,
on y roule moins vite que sur les all&eacute;es empierr&eacute;es. Mais c'est aussi bien plus
vari&eacute;. On passe des hautes herbes s&egrave;ches, tr&egrave;s paysage de savane, &agrave; des traces
un peu mar&eacute;cageuses qui sentent plus l'Ali qu'a tort (euh&hellip; non&nbsp;:
l'alligator) que le lion. Mais parfois, on y laisse aussi pas mal de jus, car
le sol est irr&eacute;gulier, bossel&eacute; souvent, encombr&eacute; de branches ou de troncs
d'arbres couch&eacute;s qui imposent des &laquo;&nbsp;variantes&nbsp;&raquo;, sans oublier de
nombreux faux plats qui marquent. On ne s'ennuie pas, mais, les kilom&egrave;tres s'additionnant,
on commence &agrave; esp&eacute;rer le ravito. On est retomb&eacute; sur le parcours commun et l'on
rencontre un peu de monde qui consulte aussi le compteur&nbsp;: on a pass&eacute; les
25 km et &ccedil;a creuse un peu, c&ocirc;t&eacute; estomac. Heureusement, on enquille le "Sentier des Fontaines" , un single sinueux et roulant que l'on prend,
cette ann&eacute;e, dans le bon sens, celui qui descend l&eacute;g&egrave;rement. Alors tu
parles&nbsp;! Tu connais le plaisir de tourner, virer, prendre des appuis,
relancer, sinuer entre les arbres, franchir comme une balle les all&eacute;es pour replonger
de l'autre c&ocirc;t&eacute;&hellip; un r&eacute;gal&nbsp;! Au passage des all&eacute;es, je jette un coup d'&oelig;il
sur la droite, esp&eacute;rant apercevoir le Rond-Point de la R&eacute;sistance o&ugrave; l'on doit
trouver le ravitaillement. Trente bornes d&eacute;j&agrave;, aussi quand on y arrive enfin,
on se pr&eacute;cipite&nbsp;! Et l'on n'a pas tort car l'affluence a &eacute;t&eacute; celle d'une
nu&eacute;e de sauterelles, alors on se jette sur les restes. Les organisateurs pr&eacute;pos&eacute;s
s'excusent et promettent un nouvel approvisionnement tr&egrave;s rapide. 


On profite du moment, de ce cadre
si particulier (reporte-toi &agrave; ce que j'en ai dit l'an pass&eacute;), on salue Thom' et
le grand&nbsp; St&eacute;phane&nbsp;: les Marsus se sont d&eacute;plac&eacute;s, avec le Pharmaton
en plus (qui fait le 35 km), mais, attends que je te raconte, figure-toi qu'en
arrivant au d&eacute;part, ils n'ont trouv&eacute; personne&nbsp;!&hellip;Normal, ils &eacute;taient &agrave;
Ouzou&euml;r&hellip; sur Tr&eacute;z&eacute;e&nbsp;!!!&hellip; Du coup ils sont opt&eacute; pour le 46 km et ont d&eacute;j&agrave;
fait la boucle&nbsp; qui revient ici
avant de rentrer. On repart donc seuls Fran&ccedil;ois et moi,&nbsp;pour continuer ce
fameux chemin des Fontaines, qui justifie maintenant son nom en passant pr&egrave;s de
trois sources remarquables. On retrouve le cadre pittoresque des petits &eacute;tangs,
car c'est aussi un vrai plaisir de repasser par ces coins sympas, et l'on
d&eacute;couvre les petites plages de sable qui bordent ce que l'on pourrait d&eacute;j&agrave; presque
appeler un lac, qui nous donne envie de revenir par ici en &eacute;t&eacute;. &Agrave; noter&nbsp;!


&nbsp;



On a coup&eacute; quelques petits
kilom&egrave;tres de cette boucle, en suivant le balisage du 46 km, et l'on
appr&eacute;cie,&nbsp;de retour au rond-point de la R&eacute;sistance, un ravitaillement
redevenu riche et vari&eacute;. Coup d'&oelig;il &agrave; la montre&nbsp;: on ne sera pas en
avance, mais &ccedil;a ira, si la suite n'est pas plus difficile.


C&ocirc;t&eacute; chemin, non, le trac&eacute; du
retour est plut&ocirc;t plus roulant, on a un peu plus de larges all&eacute;es et les
singles sont faciles&hellip; Mais, juste apr&egrave;s que nous sommes repartis, le Fran&ccedil;ois
reste soudain plant&eacute;&nbsp;: plus de jus et mal aux pattes. Et pas qu'un peu,
mon n'veu&nbsp;! Alors on mouline tout doux, en esp&eacute;rant que le retour ne sera
pas trop long. En fait, sur la carte, pas trop, et puis on shunte ce qu'on peut
(merci, les organisateurs, d'avoir fourni une carte) mais on n'avance pas, il
faut bien dire. &Ccedil;a permet d'appr&eacute;cier tranquillement les coins o&ugrave; nous passons,
car cette for&ecirc;t d'Orl&eacute;ans est infiniment plus vari&eacute;e que la for&ecirc;t de Montargis
par exemple. On longe une ancienne voie ferr&eacute;e, mang&eacute;e par la for&ecirc;t et qui
devient talus ou bien foss&eacute;, selon le profil du terrain. Suis pas s&ucirc;r que le
Fran&ccedil;ois appr&eacute;cie autant que moi&hellip;


Lorsqu'on franchit la route,
avant le passage en bord de Loire, je propose bien de la suivre mais,
courageusement, il plonge de l'autre c&ocirc;t&eacute; de la lev&eacute;e sur la petite trace qui
sinue entre les buissons du val. Comme il dit, le frangin: &laquo;&nbsp;Dans d'autres
conditions qu'est-ce que je le trouverais amusant, ce sentier&nbsp;!&nbsp;&raquo;... En fait, bien s&ucirc;r, il gal&egrave;re&nbsp;un maximum, d'autant plus que &ccedil;a
crampouillerait bien un peu, en plus&nbsp;! On fait un ou deux arr&ecirc;ts et l'on
guette le point d'arriv&eacute;e. On a aper&ccedil;u le clocher d'Ouzou&euml;r, ce n'est plus
loin&nbsp;: on retrouve avec soulagement la route. Quelques centaines de m&egrave;tres
et Catherine nous accueille. &Agrave; l'inverse, elle a parcouru, elle, le 20 km en
regrettant de ne pas avoir tent&eacute; le 35 km&hellip; Tu parles, elle avait le
temps&nbsp;: on est&nbsp; rest&eacute;s 3h 50
sur le v&eacute;lo&nbsp;! 


&nbsp;



C&ocirc;t&eacute; distance, il y a pol&eacute;mique
(Victor&hellip; Pol&eacute;mique Victor, bien s&ucirc;r, tu connais)&nbsp;: nous, nos compteurs
concordent assez,&nbsp; on aurait bien
parcouru 60 bornes, mais alors, ceux qui ont fait le parcours int&eacute;gral&nbsp;?
Avec Michel, l'organisateur, on en discute&nbsp;: OK pour un peu plus, mais pas
tant&hellip; Enfin,&nbsp;du moment qu'il reste encore une coupe pour le Frangin et la
belle s&oelig;ur, rapport au chemin parcouru... pour venir ici (aussi) et un verre de
Kir, on est sauv&eacute;s. C'est vrai que, sur le parking, ma voiture est tout isol&eacute;e,
&ccedil;a me rappelle quelque chose&hellip; Dis, Michel-L&eacute;opold, tu ne m'as pas cru encore une
fois perdu dans la for&ecirc;t&nbsp;? D&eacute;cid&eacute;ment la Rando de l'ASCO, c'est souvent
toute une (pr&eacute;)histoire&nbsp;! (oui, je l'ai d&eacute;j&agrave; faite, je sais&nbsp;!)


&nbsp;



Oual&agrave;&nbsp;! Dimanche prochain,
on va retrouver, j'esp&egrave;re, des gens de la Ni&egrave;vre qu'on n'a pas vus depuis
perp&egrave;te, je trouve. On roule &agrave; Bonny sur Loire, &agrave; la Rando des Beaumonts, tu
sais, &laquo;&nbsp;les Pommes&nbsp;&raquo; qu'il disait le Grand Jean-Pierre. Le parcours
est sympa et les ravitos sont au guide Michelin (pas encore&nbsp;? Ah bon&hellip; Faut
leur signaler alors) et ont donn&eacute; des id&eacute;es &agrave; d'autres, d'ailleurs.


Et puis j'en profite pour
signaler d'ores z'et d&eacute;j&agrave; la Rando des Pompiers de Santranges&nbsp;: c'est le 6
d&eacute;cembre, pas plus loin que Bonny (c'est juste au-dessus de Belleville) et
vraiment tr&egrave;s sympa, il faut y aller&nbsp;! En plus les organisateurs m'ont
pr&eacute;venu depuis d&eacute;but Mars&nbsp;! Qui a dit que les pompiers &eacute;taient en
retard&nbsp;? Alors&hellip;
 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/11/887543</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/11/887543</guid>
  <pubDate>Tue, 17 Nov 2009 15:55:12 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>L’ami s’dit du 11 Novembre :  C’est la  « Montargoise » !</title>
   <description><![CDATA[ 

&nbsp;




Halte&nbsp;! Arr&ecirc;tez&nbsp;! Cessez le feu&nbsp;!!!
(&eacute;videmment)&hellip; Je sais bien qu'il est pire que jamais ce titre, mais quoi, un
v&eacute;t&eacute;tiste, &ccedil;a aime les jeux de mots laids, non&nbsp;? 


Enfin, je fais ce que je peux,
parce que, cette semaine, &ccedil;a usine dur, dis donc: sur huit jours, &ccedil;a fera trois
randos officielles, alors, non seulement je les fais, mais en plus tu attends
que je te raconte, pas le temps de souffler&nbsp;! 


Enfin,&nbsp;heureusement qu'
apr&egrave;s la &laquo;&nbsp;Montargoise&nbsp;&raquo;, il n'y a pas eu &agrave; tellement nettoyer le
v&eacute;lo, c'est d&eacute;j&agrave; &ccedil;a.


Remarque que, j'en connais qui
n'ont pas eu &agrave; le nettoyer, le v&eacute;lo, c'est nos deux Michels, (Actif et L&eacute;opold)
interdits de selle, comme tu sais. 


Justement, pour avoir le temps de
voir un peu le Michel-L&eacute;opold qui se contentera de marcher (quand m&ecirc;me) ce
dimanche, je bourre un peu sur la route.&nbsp;Me faut combien de temps pour
aller l&agrave;-bas&nbsp;? Si bien que je double le marsu &laquo;&nbsp;Pieds Nus&nbsp;&raquo; et
Michel, sans m'en rendre compte et que , finalement je suis aux inscriptions
avant la foule.


D'accord, cette fois-ci, j'ai le
temps de profiter de l'arriv&eacute;e de tout le monde, de saluer pas mal
d'&nbsp;&laquo;&nbsp;abeilles&nbsp;&raquo; de &laquo;&nbsp;Gien-Relax&nbsp;&raquo; avec qui on commente
encore leur belle organisation de dimanche dernier. Jean-Paul arrive, et l'on
piaffe en attendant Pierre, qui, comme il habite sur place, arrivera bien apr&egrave;s
que &laquo;&nbsp;Pieds Nus&nbsp;&raquo; sera, lui, parti, las d'attendre. Le Pierre, on est
oblig&eacute; de l'inscrire, carr&eacute;ment, tant il est sollicit&eacute; &agrave; droite &agrave; gauche.


Bon. On y va oui&nbsp;? Ben la
peine d'&ecirc;tre arriv&eacute; si t&ocirc;t&nbsp;! Voil&agrave; pas loin d'une demi-heure que je suis
l&agrave;.


Je ne vais pas tellement te
raconter le trajet&nbsp;: c'est&nbsp;: &laquo;&nbsp;For&ecirc;t de Montargis&nbsp;&raquo;&nbsp;
en long en large, en &eacute;toile surtout. Pas mal de singles et un peu d'all&eacute;es
foresti&egrave;res pour permettre de doubler ou de l'&ecirc;tre. On roule correct sans trop
forcer, Pierre, Jean-Paul plus Patrick et un autre gars de l'ECC et puis moi,
of course. &Ccedil;a me va, ce rythme, il y a quand m&ecirc;me 55km &agrave; faire. On est rejoint
en cours de route par le Thom', deuxi&egrave;me &laquo;&nbsp;Frapadingue&nbsp;&raquo; de la
sortie, qui roule avec nous. 


Il ne fait pas trop froid et le
brouillard, un peu pr&eacute;sent au d&eacute;part, se dissipe peu &agrave; peu pour laisser passer
le soleil, qui va nous allumer les derniers feuillages, un peu clairsem&eacute;s sans
doute, mais encore tr&egrave;s beaux, certains h&ecirc;tres en particulier. On croisera
d'ailleurs pas mal de chercheurs de champignons qui profitent de la belle
matin&eacute;e &agrave; fouiller sous les foug&egrave;res maintenant grill&eacute;es.


On est arriv&eacute;s au stade de
Paucourt, n&oelig;ud des diff&eacute;rents parcours et ravitaillement commun &agrave; tous. Bon
ravito, mais on a raison d'en profiter car &agrave; notre passage suivant, il ne
restera plus que de quoi boire et quelques carr&eacute;s de chocolat &agrave; se mettre sous
la dent. Totalement anormal&nbsp;!


On est repartis par une descente
dans laquelle je dois m'arr&ecirc;ter, car j'entends le cliquetis du capteur de mon
compteur qui bat dans les rayons. Trop tard, le fil est coup&eacute;. Et un compteur,
un&nbsp;! Du coup, je dois un peu forcer pour t&acirc;cher de rejoindre les autres et
me rends compte que je n'ai pas une r&eacute;serve telle. Mollo mec&nbsp;! 


&nbsp;



Cette boucle d'une vingtaine de
bornes nous m&egrave;ne vers Griselles et donc un peu sortir de la for&ecirc;t. Pas
d&eacute;sagr&eacute;able d'avoir un horizon qui s'&eacute;largit, de passer pr&egrave;s de maisons,
d'ailleurs souvent pittoresques. &Ccedil;a fait quelque temps que les randos locales
ne nous avaient pas amen&eacute;s par ici et je retrouve avec plaisir certains coins,
comme ce passage en &eacute;quilibre sur des passerelles de pierre pr&egrave;s d'un ancien
moulin. Devant, Jean-Paul s'en va dans la petite c&ocirc;te, peut-&ecirc;tre rejoindre le
Thom' qui &eacute;tait parti devant, il y a un petit moment. Ma foi, je me mets &agrave;
rouler &agrave; mon rythme,&nbsp;sans que je compte bien s&ucirc;r, rattraper Jean-Paul. 


Cons&eacute;quence de tout &ccedil;a&nbsp;: on
finit par rouler tout seul, mais bon, au fond, &ccedil;a permet de g&eacute;rer son effort.


Retour au point de ravito que
Jean-Paul a shunt&eacute;&nbsp;; j'y retrouve le Thom' et nous repartons vite (pour la
raison que je t'ai donn&eacute;e plus haut).&nbsp;Il nous reste un peu moins de 20 km,
mais &agrave; faire avec la fatigue qui se fait sentir. S&ucirc;r que le Thom' pourrait
rouler sur un tempo plus rapide mais, sympa, il m'attend. J'esp&egrave;re que ses
classiques crampes de fin de rando vont venir lui chatouiller les cuisses,
mais&nbsp; que dalle, elles le laissent
exceptionnellement tranquille&hellip; c'est bien mon bol&nbsp;! Ceci dit, on maintient
un rythme tr&egrave;s correct, et, dans les derniers kilom&egrave;tres, si quelques gars nous
doublent, le Thom' les repasse illico. J'ai r&eacute;ussi &agrave; me caller dans sa roue et
je rigole en me rendant compte que l'on a l&agrave; une vraie locomotive qui tra&icirc;ne
cinq ou six wagons, car les autres ont fait comme moi. Du moins pour un temps
car le Thom est pass&eacute; sur la plaque et on a t&ocirc;t fait de l&acirc;cher les autres
wagons&nbsp;! &Ccedil;a va qu'il ne restait que peu de chemin &agrave; faire et c'est avec
soulagement que je vois arriver le rond-point pr&egrave;s du stade. Ouf, je suis
rinc&eacute;&nbsp;!


On se requinque avec un petit
demi-verre de vin chaud (l&agrave; aussi, il semble que les provisions soient un peu
justes) que l'on boit avec Michel-L&eacute;opold et sa No&euml;lle (qui ont fait un circuit
marche) et Jean-Paul. 


On se dit vite &agrave; tr&egrave;s bient&ocirc;t,
puisque, dans trois jours, on remet &ccedil;a. Simplement, on va passer de la For&ecirc;t de
Montargis &agrave; celle d'Orl&eacute;ans (vraiment tr&egrave;s belle) o&ugrave; les gars
d'Ouzouer-sur-Loire (L'ASCO vont s&ucirc;rement nous avoir concoct&eacute; de chouettes
circuits&nbsp;!


 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/11/886079</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/11/886079</guid>
  <pubDate>Sat, 14 Nov 2009 14:43:39 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>« Les Coteaux du Giennois » : « Relax » !</title>
   <description><![CDATA[ 



&nbsp;



Eh ben voil&agrave;, je rentre juste de
huit jours dans le Sud pour ne pas manquer, surtout, la premi&egrave;re rando des
copains de &laquo;&nbsp;Gien-Relax&nbsp;&raquo;. Je jette un petit coup d'&oelig;il au v&eacute;lo&hellip;Tout
est OK, un petit coup de pompe dans les roues, juste pour le principe et y a
plus qu'&agrave;&nbsp;!&hellip; Donc quand, ce matin, je charge la b&ecirc;te dans la voiture,
explique-moi un peu pourquoi la roue avant qui m'a attendu sans encombre
pendant deux semaines est compl&egrave;tement &agrave; plat&nbsp;! Et un tubeless qui n'a pas
bronch&eacute; de tout l'&eacute;t&eacute;, alors que, crois-moi, il y aurait pu avoir de
quoi&nbsp;!



Tu crois que j'ai peut-&ecirc;tre mal
reviss&eacute; la valve hier soir&nbsp;?..&nbsp;
Je regonfle donc, resserre la valve et en voiture&nbsp;! Je voulais
partir t&ocirc;t pour profiter de l'accueil, tu sais que j'aime bien &ccedil;a mais
aujourd'hui encore plus. On verra sur place. 



Je vais pas me plaindre non plus&nbsp;: tout ce que TV,
internet, journaux compte de cartes et bulletins m&eacute;t&eacute;o annonce de la flotte, de
la pluie, des averses etc&hellip;Or, ce tout de suite, il ne pleut pas (ou pas
encore&hellip;) Alors&hellip;&nbsp;Actif-Michel m'a pass&eacute; un coup de fil hier, tout d&eacute;sol&eacute; et
bien empoisonn&eacute;&nbsp;: figure-toi que la Facult&eacute; lui impose un repos forc&eacute; et
s&eacute;v&egrave;re, suite &agrave; une surdit&eacute; soudaine d'une oreille, que &ccedil;a lui a pris
brusquement au lever&nbsp;! Pas trop le moral, le Michel et on le
comprend&nbsp;!(voir son commentaire sur mon dernier article) 



&nbsp;



Comme j'approche
d'Arrabloy&nbsp;: bouchon sur la route.Bon sang&nbsp;! Il y a une telle
affluence&nbsp;??? Il s'agit en fait d'un feu qui r&eacute;gule la circulation pour
des travaux routiers&nbsp;! Mais quand m&ecirc;me, on est un bon paquet de voitures &agrave;
arriver ensemble. Parking vaste mais pas mal rempli. La pluie annonc&eacute;e a
pourtant d&ucirc; arr&ecirc;ter du monde&nbsp;! Tant mieux en tout cas. Petit coup d'&oelig;il
circulaire et, d&eacute;j&agrave;, un salut ici et l&agrave;. Belle salle d'accueil. Michel-L&eacute;opold
est en discussion avec Fran&ccedil;ois, mon frangin de Germigny et ma belle s&oelig;ur. En
voil&agrave; deux que les menaces m&eacute;t&eacute;orologiques n'ont pas arr&ecirc;t&eacute;s&nbsp;!
Inscription&nbsp;: je renonce au 60km&nbsp;: ma derni&egrave;re sortie m'a marqu&eacute; et
puis, s'il pleut et puis et puis&hellip;Vite r&eacute;paration de la roue (car, comme de
juste, elle &eacute;tait &agrave; plat &agrave; mon arriv&eacute;e, t'attendais autre chose&nbsp;?) 



Bien s&ucirc;r j'ai droit au foutage de
gueule des gars qui passent. Et alors&nbsp;? Mieux vaux r&eacute;parer avant de partir
que sur le bord du chemin non&nbsp;? Comme &ccedil;a j'ai tout ce qu'il faut&nbsp;:
pompe &agrave; pied, chiffon etc&nbsp;&hellip; 



&nbsp;



Me voil&agrave; OK. Maintenant,
s'&eacute;quiper. Elle vient c'te pluie ou non&nbsp;? C'est que j'ai pr&eacute;vu du
costaud&nbsp;: la veste imperm&eacute;able achet&eacute;e tout expr&egrave;s pour la GTMC et qui a
su r&eacute;sister aux intemp&eacute;ries redoutables de l'Aigoual (Quoi&nbsp;? Je t'ai pas
racont&eacute; encore&nbsp;? Je sais, patiente encore un peu, bon sang&nbsp;!).
Finalement, je me contente de la veste thermique et de l'imper plastique dans
le Camel. Je retourne, vite fait, faire honneur au caf&eacute; d'accueil (+
viennoiseries, si&nbsp;!si&nbsp;!). Je jette un trop rapide coup d'&oelig;il sur la
carte des circuits&nbsp;: le frangin est d&eacute;j&agrave; parti devant. Antoine, qui vient
d'arriver, m'attend et les Frapadingues Thom', Claude et Didier sont d&eacute;j&agrave; sur
le v&eacute;lo. Il para&icirc;t que Maurice a d&eacute;marr&eacute; aux aurores, avec Christian, pour la
boucle de 60km. Sont loin d&eacute;j&agrave;&nbsp;!



&nbsp;



On s'est lanc&eacute;s fa&ccedil;on
Actif-Michel, plut&ocirc;t nez dans le guidon. Tout de suite j'ai quand m&ecirc;me de
meilleures sensations que la derni&egrave;re fois &agrave; St P&egrave;re, mais, bon, c'&eacute;tait il y a
deux semaines et je n'ai pas roul&eacute; depuis. &Ccedil;a va parce que c'est plat et bien
roulant. Joli, aussi, et &agrave; peine boueux, un peu glissant peut-&ecirc;tre. L'Antoine,
qui roule avec des pneus de terrain sec aura ainsi un peu souvent tendance &agrave;
tortiller de la roue arri&egrave;re. Je me fiche de lui mais, vu l'usure de mon pneu
arri&egrave;re, je ne vaux gu&egrave;re mieux&nbsp;!



On roule sur des chemins que nous
connaissons bien, car souventes fois parcourus lors de SEC
avec,&nbsp;justement, les copains qui organisent aujourd'hui. &Ccedil;a n'emp&ecirc;che pas
le plaisir, les sous-bois sont encore bien dor&eacute;s et les feuilles, au sol,
amusantes &agrave; traverser. Et puis, tu sais&nbsp;: il ne tombe pas une
goutte&nbsp;! Et l'on a m&ecirc;me droit parfois, &agrave; un vague soleil, inesp&eacute;r&eacute;,
non&nbsp;?



&nbsp;



On a long&eacute; un peu la nationale, avant
de se lancer, bien s&ucirc;r dans cette zone de loisirs du nord de Briare, avec son
&eacute;tang. On a tourn&eacute; vir&eacute; l&agrave; dedans, avant de ressortir sur la route . Mais voil&agrave;
que l'on passe par-dessus la N7 et qu'on s'approche de la bretelle de
l'autoroute. Du coup, Thom' s'inqui&egrave;te parce qu'il n'a pas de monnaie pour le
p&eacute;age&nbsp;! En fait, &eacute;videmment, on &eacute;vite le racket autoroutier pour aboutir
par des passages inconnus, pr&egrave;s du canal qui vient d'Ouzou&euml;r sur Tr&eacute;z&eacute;e.



On a bien roul&eacute; jusqu'ici et,
m&ecirc;me si je me sens plus &agrave; l'aise que la derni&egrave;re fois, je sens depuis quelques
instants qu'il me faut un peu forcer. Et puis j'ai trop chaud, trop couvert au
d&eacute;part&nbsp;!.. J'aurais d&ucirc; regarder un peu mieux la carte des circuits, pour
pouvoir panacher et me faire ma propre sauce dans les parcours&nbsp;: s&ucirc;r que
j'aurais &eacute;vit&eacute; cet aller-retour d'un c&ocirc;t&eacute; du canal puis de l'autre, plut&ocirc;t
fastidieux (surtout c&ocirc;t&eacute; aller). C'est assez sympa tout de m&ecirc;me de saluer les
coll&egrave;gues qui nous pr&eacute;c&egrave;dent et en sont d&eacute;j&agrave; au retour de l'autre c&ocirc;t&eacute;, mais je
trouve le temps long et l&egrave;ve un peu le pied&nbsp;: le regroupement se fera au
ravito, pr&egrave;s du Pont-Canal, en revenant sur Briare. Enfin, si on y arrive, car
on a bien failli rater (comme pas mal d'autres d'ailleurs) le bref raidillon
qui nous faisait monter sur le bord du canal d'&agrave; c&ocirc;t&eacute;&nbsp;!



&nbsp;



Du point de ravito (nickel
d'ailleurs&nbsp;!), ceux qui continuent sur le 60 passent le pont pour une
boucle entre St Firmin et Ch&acirc;tillon, avec, bien s&ucirc;r quelques belles et c&eacute;l&egrave;bres
grimpettes, comme il y en a un paquet outre-Loire. Fid&egrave;les &agrave; ce que nous avons
choisi, nous laissons de c&ocirc;t&eacute; cette boucle&hellip; &laquo;&nbsp;Mais &ccedil;a te d&eacute;mange,
hein&nbsp;?&nbsp;&raquo; me lance Antoine. Tu parles&nbsp;! On a fait tout le d&eacute;but
(en gros 22 km) en une heure et il n'est que 10h&hellip; Finalement, on aurait peut-&ecirc;tre
le temps&hellip;Et on pourrait couper un peu sur cette boucle et au final aussi&hellip; Mais
bon, on a rejoint le frangin, et puis Maurice et Christian sont peut-&ecirc;tre
devant, quoique&hellip; Tout en faisant nos calculs, on gagn&eacute; le chemin du bord de
Loire. Le grand classique, ses bosses, ses petits passages techniques, toujours
amusants et sympas. On a un peu lev&eacute; le pied aussi pour rouler ensemble, et on
a laiss&eacute;&nbsp; les Marsus aller devant. On approche Gien et l'on vire &agrave; droite pour,&nbsp;bien s&ucirc;r, remonter vers les vignes des Hauts de Gien (qui justifient
le nom s&eacute;duisant de la rando&nbsp;!) par une grimpette qui fait toujours bien
souffler ceux qui l'attaquent trop vite. Par contre, &agrave; notre surprise, en haut,
on bifurque sur une portion inconnue qui nous fait redescendre (hum&nbsp;!
Vraiment sympa&nbsp;!) tout en bas vers le rond-point d'avant l'entr&eacute;e de Gien.
Du coup, bien s&ucirc;r, on remonte. Pas plus mal d'ailleurs,&nbsp;&ccedil;a permet d'user
un peu les forces et moins regretter de s'en &ecirc;tre tenu &agrave; la boucle de 40 km.



&nbsp;



Comme on approche d'Arrabloy, le
frangin se retrouve &agrave; plat. Arr&ecirc;t r&eacute;paration. Une belle balafre dans le pneu,
dis donc&nbsp;! C'est ce que constatent les copains, Pieds nus, Christian et
Maurice qui nous rejoignent et s'arr&ecirc;tent. Le Maurice est &agrave; son affaire et sort
l'&eacute;tabli pliable, l'enclume de poche et la forge de voyage&hellip; Non, je d&eacute;conne,
mais tu sais que c'est le style&nbsp;!



&nbsp;



Le retour se fait largement avant
midi, finalement. Et c'est tant mieux car le buffet d'accueil m&eacute;rite qu'on s'y
attarde&nbsp;! (Jean-Paul le comparera aux ravitos de Bonny, c'est te
dire&nbsp;!) . Autour des p&acirc;tisseries vari&eacute;es, des quiches et autres cakes,
arros&eacute;s de kir et, &eacute;videmment, de "Coteaux du Giennois", les visages
sont souriants&nbsp;: ceux des participants bien s&ucirc;r, ravis de la qualit&eacute; des
parcours, des ravitos des vins, de l'accueil (j'en oublie&nbsp;?), mais aussi
ceux des organisateurs&nbsp;: pour une premi&egrave;re, quel succ&egrave;s&nbsp;! Ils ont
largement pass&eacute; le cap des 150 participants, qui sont venus souvent de loin
(tiens, le frangin par exemple) et ce, malgr&eacute; des pr&eacute;visions m&eacute;t&eacute;os d&eacute;sastreuses
et heureusement non confirm&eacute;es (remarque, on en a vu qu'on n'a pas vus quand
m&ecirc;me&nbsp;!!!) 



Je vais te dire un truc&nbsp;:
les &laquo;&nbsp;Gien-Relax&nbsp;&raquo;, en vieux &eacute;cumeurs des randos du secteur depuis
des ann&eacute;es, tu parles qu'ils savent ce qu'il faut faire ou pas et je t'assure
qu'ils ont soign&eacute; la question&nbsp;! Alors, &eacute;videmment, pour les faire bisquer,
on cherche la petite b&ecirc;te, dans nos commentaires d'apr&egrave;s rando, mais &ccedil;a ne
sert, en fait, qu'&agrave; mieux leur faire comprendre combien c'est r&eacute;ussi&nbsp;: un
coup d'essai&nbsp;? Un coup de ma&icirc;tre&nbsp;!



L'ambiance est tellement bonne
que je serais bien rest&eacute; en profiter plus longtemps, comme d'autres que j'ai
vus bien cramponn&eacute;s au comptoir&nbsp;!



&nbsp;



Mais il y a encore &agrave; faire cette
semaine&nbsp;: tiens, mercredi 11, c'est la classique &laquo;&nbsp;Montargoise&nbsp;&raquo;
&agrave; Montargis bien s&ucirc;r, et puis, le dimanche qui suit, on est s&ucirc;r d'une rando et
d'un accueil de qualit&eacute; &agrave; la Rando &laquo;&nbsp;Entre Loire et For&ecirc;t&nbsp;&raquo;, de
l'ASCO &agrave; Ouzouer-sur-Loire. Je te mentionne aussi, pour &ecirc;tre complet, qu'il y a
une rando &agrave; Melleroy ce jour-l&agrave;. Tout &ccedil;a c'est loin, bien s&ucirc;r, mais &ccedil;a vaut le
d&eacute;placement. Maintenant, si tu connais autre chose ou que tu as une autre
proposition, n'h&eacute;site pas et annonce-le en commentaire. 



Et puis, tiens, j'oubliais&nbsp;:
le Michel-L&eacute;opold va essayer de s'asseoir sur la selle mercredi &agrave; Montargis. On
l'encourage&nbsp;!



&nbsp;

 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/11/884319</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/11/884319</guid>
  <pubDate>Mon, 09 Nov 2009 23:59:00 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>St Père : première SEC sur du mou</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;



Premi&egrave;re chose en pr&eacute;ambule&nbsp;: va voir les
commentaires de l'article de la Transg&acirc;tinaise&nbsp;: Bruno nous y a laiss&eacute; un
lien vers un album des photos prises ce jour-l&agrave;. Sympa&nbsp;!



&nbsp;



Justement &agrave; propos de photos, il n'y aura que ce qu'il y a, pour
illustrer cet article. Je n'ai pas pris mon appareil et Actif-Michel, qui joue
les reporters sur les derni&egrave;res sorties est plus ou moins tomb&eacute; en panne de
t&eacute;l&eacute;phone-photo&nbsp;!



Comme &ccedil;a tu ne me verras pas tirer la langue derri&egrave;re tout
le monde&nbsp;! Mais, au moins, tu peux juger que j'ai fait "p&acirc;le figure"!!!



&nbsp;



Mais que je te raconte&nbsp;: 



Comme convenu avec Actif-Michel on part directement &agrave;
v&eacute;lo, chacun de chez soi pour se retrouver sur la route de St P&egrave;re. L&agrave;-bas,
nous attend un bon groupe de Frapadingues, renforc&eacute; de St&eacute;phane l'Amillois.
Aussi appuie-t-on un peu, sur la route, pour ne pas les faire languir, mais, tu
parles, la bande s'est envol&eacute;e et, quand on&nbsp; arrive, ne reste que St&eacute;phane. Je vais jeter un coup d'&oelig;il &agrave;
l'accueil, pour voir &agrave; quoi ressemble le circuit, mais sans plus.&nbsp;Tu te
souviens de ce que j'avais &eacute;crit la semaine derni&egrave;re, et tous les gars
contact&eacute;s avaient jug&eacute; le tarif (8&euro;&nbsp;!) un peu costaud, pour, en plus,
peut-&ecirc;tre ne m&ecirc;me pas pouvoir profiter des ravitos&hellip; Alors&hellip;



&nbsp;



Nous on en &eacute;tait l&agrave; quand on s'est &eacute;lanc&eacute;s, sur la mont&eacute;e
un peu raide qui s'&eacute;l&egrave;ve au-dessus du village, pour gagner les vignes. Mes deux
lascars me distancent pas mal sur ce coup-l&agrave;. Pas chaud,encore&nbsp;? Je me
rassure un peu sur les longs chemins rectilignes qui, dans les grands champs
ouverts, montent peu &agrave; peu vers &laquo;&nbsp;Evry&nbsp;&raquo;, en direction d'Alligny. C'est
un peu dur, mais, apr&egrave;s tout, ne cherchons-nous pas &agrave; rattraper les
autres&nbsp;? Pourtant on sait bien que, pour reprendre une dizaine de minutes
seulement, il faut s'employer un brin&nbsp;! On double pas mal de marcheurs, en
essayant d'&ecirc;tre le plus corrects possible, d'autant que, m&ecirc;me si la plupart se
montrent tr&egrave;s amicaux, on voit bien une grimace chez certains&hellip; 



&nbsp;



On s'oriente un peu &agrave; gauche, en comprenant au bout d'un
moment que, s'il n'y a pas de balisage, c'est qu'on suit celui d'un GR.&nbsp; Peu &agrave; peu on se rapproche de la route
de Cosne &agrave; Alligny, qui nous &eacute;tait un peu parall&egrave;le, mais de loin, depuis le
d&eacute;but. Comme nous la coupons, nous retrouvons, de l'autre c&ocirc;t&eacute;, le groupe des
sept, partis devant nous, et qui ont d&ucirc;, quand m&ecirc;me, un peu fl&acirc;ner pour que nous
puissions les rejoindre.



&nbsp;On a plong&eacute; vers les "Grands Maraux"&nbsp; et on essaie de saluer les uns et les
autres au fur et &agrave; mesure que nous remontons, (quand c'est possible&nbsp;!) le
groupe. J'ai ainsi pu souhaiter le bonjour &agrave; Jacquy, Didier, Claude, l'Tian, un
autre gars que je ne connaissais pas, mais pour taper sur l'&eacute;paule de Thom' et
du grand St&eacute;phane, il me faudra attendre un bon moment&nbsp;:&nbsp;on vient
d'enquiller, en effet, ce fameux chemin herbeux qui monte, entre deux champs
d&eacute;nud&eacute;s, jusqu'au niveau des "Goumards".&nbsp;Je dis &laquo;&nbsp;ce fameux
chemin&nbsp;&raquo; parce que, quand tu l'as parcouru une fois, tu t'en souviens et
pas en bien, je te dis, moi&nbsp;! Il n'a l'air de rien, le pourcentage de doit
pas &ecirc;tre si &eacute;norme, mais il n'en finit pas de monter, tellement rectiligne que tu
te demandes si tu avances, et tellement herbeux que tu as l'impression de
n'avoir aucun rendement. Et encore, on pourrait avoir le vent de face et le sol
pourrait bien &ecirc;tre plus mou qu'il n'est&nbsp;! Le moins qu'on puisse dire c'est
que je n'ai pas l'impression du tout d'avoir une &eacute;nergie bouillonnante dans les
mollets, alors j'y vais au train, et pourtant, en haut, j'aurai bien la
sensation d'en avoir laiss&eacute; pas mal sur ce passage&nbsp;!



En&nbsp; haut des
"Goumards", une petite pause, pas mal venue, pour attendre vainement
Jacquy et l'Tian, qui souffre des c&ocirc;tes (les &laquo;&nbsp;douelles&nbsp;&raquo; comme il
dit). Il d&eacute;cide d'arr&ecirc;ter les frais pour rentrer avec Jacquy.



Nous poursuivons vers le haut d'Alligny par un chemin
vraiment superbe, mais non d'un chien que j'ai du mal &agrave; suivre le tempo,
surtout d&egrave;s que&nbsp;&ccedil;a monte&nbsp;! Aussi, quand il est question d'un d&eacute;tour
par le bas du village pour revenir au m&ecirc;me niveau un peu plus loin, je n'h&eacute;site
pas&nbsp;: Allez-y les gars, moi je coupe direct et vous me rejoindrez. 



Seulement, tout le monde fait comme moi&nbsp;! Rat&eacute; pour
le moment &agrave; d&eacute;rouler tranquille&nbsp;!



&nbsp;



Sur les chemins qui vont vers St Verain, un peu herbeux,
pas toujours roulants, je suis carr&eacute;ment &agrave; la tra&icirc;ne&nbsp;!&nbsp; C'est quoi &ccedil;a, enfin&nbsp;? Une journ&eacute;e
d'hier, tr&egrave;s repas de famille, des tas de trucs bons &agrave; avaler, en solide ou
liquide, mais qui doivent faire mauvais m&eacute;nage dans ma tuyauterie, j'ai un peu
l'estomac au bord des l&egrave;vres,&nbsp;comme l'a remarqu&eacute; St&eacute;phane sur ma mine tout
&agrave; l'heure. Je me prends &agrave; ruminer, &agrave; trouver que c'est &agrave; pleurer de ne plus
avoir de beau sol bien sec, qu'on est partis maintenant dans la moins belle
saison de VTT, pis que j'ai trop chaud aussi, et pis qu'on ne prend m&ecirc;me pas le
temps de regarder autour de soi, et que pourquoi il faut aller aussi vite&hellip;



Pourtant il faut bien que je suive un peu le groupe, m&ecirc;me
de loin, si je veux savoir o&ugrave; aller&nbsp;! parce que je vais te dire un
truc&nbsp;: il y a beau temps qu'il n'est plus question de la rando p&eacute;destre de
St P&egrave;re, pr&eacute;texte &agrave; la sortie. En fait, on est sur le terrain d'entra&icirc;nement
des Marsus du groupe, une boucle qu'ils sont accoutum&eacute;s &agrave; suivre, avec plus ou
moins de variantes, dans un sens ou dans l'autre, assez r&eacute;guli&egrave;rement. Que la
rando de St P&egrave;re suive, en gros, les m&ecirc;mes chemins, n'est que secondaire.
Moralement, je trouve &ccedil;a plut&ocirc;t mieux. D'ailleurs, voil&agrave; beau temps qu'on ne
voit plus un marcheur et ce n'est que par hasard qu'on a d&ucirc; passer tr&egrave;s vite
pr&egrave;s de ce qui devait &ecirc;tre un ravito, du moins si j'en crois un&nbsp;:
&laquo;&nbsp;H&eacute;, Biiiill&nbsp;!!!&nbsp;&raquo; que m'a lanc&eacute; un gars, que les autres ont
reconnu comme &eacute;tant &laquo;&nbsp;Loulou&nbsp;&raquo; des cyclos de St P&egrave;re. Comme j'avais
d&eacute;j&agrave; quelques longueurs de retard, tu parles que je me suis content&eacute; d'un vague
signe de la main, en r&eacute;ponse.



&nbsp;



St Verain&nbsp;: reconnaissable &agrave; la vieille porte, des
fortifications m&eacute;di&eacute;vales, sous laquelle nous passons. Je connais ce village
depuis mon enfance (l'&eacute;cole quasi essentiellement, o&ugrave; mon p&egrave;re venait visiter
un coll&egrave;gue), pourtant je n'ai jamais pris le temps de vraiment visiter les
vieilles ruines de son ch&acirc;teau, de me documenter sur son historique, et c'est &agrave;
15 mn en voiture de chez moi&nbsp;! Navrant non&nbsp;?



Mais l&agrave; encore, pas m&ecirc;me le temps de jeter un coup
d'&oelig;il&nbsp;: sont pass&eacute;s o&ugrave;&nbsp;? La rue &agrave; droite, je crois, le chemin creux
qui descend. Te dire&nbsp;: j'ai m&ecirc;me pas la niaque de descendre&nbsp;: je suis
sur les freins&nbsp;! Pitoyable, le Bill&nbsp;!



Ouf, une crevaison les a arr&ecirc;t&eacute;s. Pas bien envie de
croquer quelque chose, comme tout le monde le fait plus ou moins, en profitant
de la halte&nbsp;; j'accepte pourtant un bout de sabl&eacute; de Didier, histoire de
me faire une bonne bouche. 



Il y avait quoi dans son biscuit&nbsp;? La c&ocirc;te qui suit
se fait et, comme on rejoint peu &agrave; peu la route de Cosne &agrave; St Amand, j'ai de
moins mauvaises sensations et je me remets &agrave; suivre &agrave; peu pr&egrave;s.



&nbsp;C'est dingue,
je n'ai d&ucirc; rouler dans le secteur qu'une ou deux fois, et encore, tr&egrave;s
ponctuellement. Dommage car certains passages sont superbes. C&ocirc;t&eacute; sol, on ne
risque plus la poussi&egrave;re&nbsp;: avec la journ&eacute;e de pluie d'hier, faut s'estimer
heureux que ce soit un peu mou, sans trop. Parce que &ccedil;a a plu du mieux possible
pour tout d&eacute;tremper, tu vois le genre de pluie pas trop forte, pour pas que &ccedil;a
ruisselle et bien continue, pour bien impr&eacute;gner. Mais bon, c'&eacute;tait tellement
sec qu'il y avait de la marge quand m&ecirc;me, et tant mieux, car, vu la profondeur
de certains &laquo;&nbsp;roins&nbsp;&raquo; secs rencontr&eacute;s, &ccedil;a doit &ecirc;tre quelque chose au
pire de&nbsp; la mauvaise saison, le
secteur&nbsp;!



&nbsp;



Apr&egrave;s de &laquo;&nbsp;Gu&eacute; de Frise&nbsp;&raquo; et son centre
&eacute;questre, on revient vers les &laquo;&nbsp;Gauthiers&nbsp;&raquo;. Tout &agrave; l'heure j'ai m&ecirc;me
eu l'illusion de retrouver un peu des jambes. Je vais finir moins en d&eacute;route
que je ne craignais.&nbsp;En plus, on revient vers Cosne et, donc, on suit un
profil globalement descendant. On l'appr&eacute;cie particuli&egrave;rement dans un bien
sympathique chemin, pittoresque &agrave; souhaits, qui nous ram&egrave;ne sur la route de
Cours aux "Gauthiers". Ce plaisir de rouler dans les feuilles mortes,
sous les arbres dor&eacute;s allum&eacute;s par le soleil&nbsp;! (T'as vu&nbsp;? &Ccedil;a va mieux,
moi, voil&agrave; que je me mets &agrave; profiter de l'instant&nbsp;!). Gaffe aux tra&icirc;trises
cach&eacute;es sous les feuilles, quand m&ecirc;me.



La route regagn&eacute;e, on ne la quitte plus pour aller vers
Cosne et la rue St Lazare&nbsp;: le Thom' y a pr&eacute;vu le pot de fin de rando. Le
temps qu'il se fasse invectiver par deux ou trois automobilistes devant
lesquels il traverse, tout ma&icirc;tre chez lui qu'il se sent, indigne de s'arr&ecirc;ter,
par exemple, &agrave; un Stop, non mais&nbsp;!



Bel accueil: au soleil, autour de la table du salon de
jardin, le Thom' est &agrave; son affaire, et je le crois volontiers quand il me dit
que, question libations, je manque d'entra&icirc;nement et qu'il faudrait qu'il me
coache un peu&nbsp;! Sur ses indications, donc, et soignant donc le mal par le
mal, je fais honneur au Sancerre servi.



C'est pas tout &ccedil;a,&nbsp;il faut rentrer, encore une&nbsp; 'tite c&ocirc;te &agrave; monter et &ccedil;a devrait faire
pas loin de 50 km et &agrave; peu pr&egrave;s 600m de D+. 



&hellip;Et pis il y a encore un magnum de champ' et du Pommard au
menu de midi. Ce week-end est &eacute;puisant&nbsp;!



&nbsp;



On va pouvoir se requinquer doucement, j'esp&egrave;re&nbsp;: la
semaine prochaine, rien d'organis&eacute;. Pour ma part, je serai plus au Sud, mais
serai au rendez-vous qu'aucun de vous ne doit rater&nbsp;: la rando des copains
de Gien-Relax&nbsp;: c'est une premi&egrave;re, ils comptent sur nous. &Ccedil;a part
d'Arrabloy (quasiment &agrave; un jet de pierre de la RN7) &agrave; partir de 9h &agrave; la salle
des f&ecirc;tes (erreur, c'est &agrave; 8 heures, voir commentaire de Michel de St Martin). Trois circuits&nbsp;: 20, 40 et 60km avec pot, le tout pour 3
&euro;&nbsp;!!! Tu peux pas manquer &ccedil;a&nbsp;! De plus, on n'en sort pas,&nbsp;ils
ont baptis&eacute; (si j'ose dire) &ccedil;a &laquo;&nbsp;Les Coteaux du Giennois&nbsp;&raquo;&nbsp;!!!
Attention aux embouteillages&nbsp;!



&nbsp;

 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/879119</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/879119</guid>
  <pubDate>Thu, 29 Oct 2009 00:31:23 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Transgâtinaise : rien n’gâte la Transgât’</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;




Du brouillard dans&nbsp;
les phares&nbsp;: c'est l'automne mon vieux&nbsp;; il fait jour bien
tard et, de plus on est partis t&ocirc;t. Chalette/Loing, c'est un peu notre limite
nord, mais la&nbsp;&laquo;&nbsp;Transg&acirc;tinaise&nbsp;&raquo; c'est un truc qu'on n'aimerait
pas rater. Aussi sommes nous trois dans la voiture d'&nbsp;Actif-Michel, avec
St&eacute;phane que nous avons pris &agrave; Myennes. Il ne fait pas bien chaud non plus,
mais &ccedil;a, on y &eacute;tait un peu habitu&eacute; d&eacute;j&agrave;, depuis un moment. Simplement, on
savait que dans la matin&eacute;e on aurait des temp&eacute;ratures sympas,&nbsp;alors
qu'aujourd'hui, on devrait rester dans une certaine froidure, ou du moins
fra&icirc;cheur. Jusqu'ici on rusait&nbsp;: manchettes, &eacute;ventuellement jambi&egrave;res,
coupe-vent et gants de mi-saison. Et ben, tout &ccedil;a est remis&eacute; au fond du tiroir
d'o&ugrave; l'on a ressorti les tenues d'hiver compl&egrave;tes. Et tout &agrave; l'heure, sur le
vaste parking du bord du lac, j'enfilerai m&ecirc;me des sur-chaussures et un couvre
t&ecirc;te sous le casque. Fini l'&eacute;t&eacute;. Tout juste (et c'est encore un sacr&eacute;
bol&nbsp;!) roulerons-nous encore une fois sur un sol dur et sec.


&nbsp;



C'est vrai que ce n'est pas par
peur de peiner &agrave; trouver une place pour la voiture que nous sommes partis si
t&ocirc;t&nbsp;: c'est bien la seule rando o&ugrave; il y a une telle capacit&eacute;
d'accueil&nbsp;! Mais comme il m'a fallu d&eacute;monter un peu le v&eacute;lo pour le
glisser dans sa housse, &ccedil;a ne va pas m'aider &agrave; me pr&eacute;parer vite, d&eacute;j&agrave; que&hellip;Et
puis, tiens, on sait que question accueil, il y a un sacr&eacute; savoir faire au
Guidon Chalettois,&nbsp;dont certains seraient bien inspir&eacute;s de...&nbsp;s'inspirer,
justement&nbsp;!&nbsp; Et l'on veut
profiter du caf&eacute; et des viennoiseries offerts. Et puis du monde &agrave; saluer, car
on tourne ici &agrave; 900 v&eacute;t&eacute;tistes au d&eacute;part&nbsp;! Oui m'sieur&nbsp;! C'est pas
rien&nbsp;!


&nbsp;



Le premier sur lequel on tombe,
devine, c'est le Maurice&nbsp; qui nous a inscrits ces jours derniers&nbsp; et est arriv&eacute; depuis un bon moment. Il
a d&eacute;j&agrave; r&eacute;cup&eacute;r&eacute; nos plaques de cadre. Pr&eacute;paration, sans avoir aujourd'hui,
h&eacute;las, le spectacle magique du soleil se levant au-dessus du lac, salu&eacute; par les
canards et les cygnes. On restera dans la brume. Dans la foule des v&eacute;los et des
riders, j'ai le plaisir de faire connaissance avec Bruno, un visiteur assidu
(mais discret, pour le moment) de ce blog et qui vient me serrer la louche.
Sympa, &agrave; bient&ocirc;t, peut &ecirc;tre &agrave; la &laquo;&nbsp;Montargoise&nbsp;&raquo;, en tout cas sur le
blog&nbsp;!


&nbsp;On retrouve Jean-Paul, Christian et m&ecirc;me Pierre venu
&laquo;&nbsp;en civil&nbsp;&raquo; et en voisin nous saluer seulement,&nbsp;car des Pb de
cervicales le contraignent &agrave; l'inactivit&eacute; v&eacute;t&eacute;tistique. On se donne des nouvelles
du grand absent du jour&nbsp;: le Michel-L&eacute;opold. Tu sais, si tu as lu mon
article de la semaine derni&egrave;re et ses commentaires, que le Michel a voulu jouer
le ramoneur savoyard et a chu de son toit&nbsp;! Tu l'as chu&nbsp;? Pardon, Tu
l'as su, oui&nbsp;?&nbsp; Bon, il a su
choir sans bobo dramatique, mais un certain tassement vert&eacute;bral et une f&ecirc;lure
mal situ&eacute;e ne lui laissent pas le choix&nbsp;: repos&nbsp;!


&nbsp;



Bon je te parle, je te parle,
mais voil&agrave; que l'on nous demande de nous rassembler pour le d&eacute;part qui n'aura
pas lieu sous le gros portique gonflable habituel. Moi, je trouve que &ccedil;a manque,
&ccedil;a donnait de l'importance &agrave; l'&eacute;v&eacute;nement&hellip; Mais il y a toujours la sono et le
speaker qui n'en finit pas de retarder le l&acirc;cher des morfales du tout terrain.
On s'est &agrave; peu pr&egrave;s mass&eacute;s (ouaf&nbsp;!) pour ne pas se perdre dans&nbsp; la foule du d&eacute;part. Le Thom', unique
&laquo;&nbsp;Frapadingue&nbsp;&raquo; dans l'aventure du jour, s'est joint a nous et le
voil&agrave; qui fonce dans la masse des v&eacute;los qui sont partis &agrave; donf dans les chemins
du bord du lac.&nbsp;St&eacute;phane doit &ecirc;tre devant aussi et Actif-Michel les suit.
Je les ai &laquo;&nbsp;en visuel&nbsp;&raquo; (qu'est-ce qu'on n'invente pas comme
expressions d&eacute;biles&nbsp;!) quelques v&eacute;los devant moi. Derri&egrave;re, je sais
Maurice et Jean-Paul. Le d&eacute;part est, comme d'hab' sur les d&eacute;parts group&eacute;s en
nombre, rapide. Rien &agrave; voir avec une comp&egrave;te, mais le souci est avant tout de
se placer de fa&ccedil;on &agrave; &eacute;viter les bouchons sur les singles de la for&ecirc;t de
Montargis o&ugrave; nous allons entrer, apr&egrave;s un peu de bitume, et o&ugrave; sont trac&eacute;s les
circuits. C'est devenu rare les d&eacute;parts group&eacute;s,&nbsp;en rando. Il en avait
davantage &hellip; Jadis&nbsp;!&nbsp; Les
&laquo;&nbsp;Birettes&nbsp;&raquo;, r&eacute;cemment, et puis aujourd'hui. C'est assez ludique et
puis &ccedil;a change un peu, mais faut &ecirc;tre assez vigilant. Des fus&eacute;es passent &agrave;
droite et &agrave; gauche, pendant que tu essayes, plus modestement de te frayer un
passage et te situer avec ceux qui roulent &agrave; ton rythme. Pas la peine non plus
de bourrer comme un malade. Il faut simplement &eacute;viter d'&ecirc;tre retard&eacute;. Avec un
d&eacute;part &agrave; neuf heures, 55 km pr&eacute;vus, m&ecirc;me roulants, il ne faut pas arriver trop
tard, surtout quand on a encore une plombe de route pour rentrer at home. Donc
pas pater quand m&ecirc;me. 


&nbsp;



Mes deux lascars, devant, restent
&agrave; port&eacute;e (j'ai perdu St&eacute;phane de vue)&nbsp;et je suis sur leurs talons lorsque,
apr&egrave;s le petit tunnel, nous p&eacute;n&eacute;trons dans la for&ecirc;t. Un premier single, qui
permet de jeter un coup d'&oelig;il derri&egrave;re: tout le groupe est l&agrave;, on est
dans le tempo. Un truc m'&eacute;tonne: comment se fait-il que l'on continue &agrave;
doubler du monde alors que, normalement, les plus rapides doivent &ecirc;tre devant,
apr&egrave;s le d&eacute;part s&eacute;lectif. Tu as une explication&nbsp;?


Passage sur une voie plus large.
Un mec m'annonce: &laquo;&nbsp;Ta roue arri&egrave;re est s&eacute;rieusement d&eacute;gonfl&eacute;e dis
donc&nbsp;!&nbsp;&raquo;. Ah, non&nbsp;!&hellip;


Que je te dise,&nbsp;vite
fait&nbsp;: cette semaine, au cours d'une petite sortie, le m&ecirc;me truc m'est
arriv&eacute;. J'ai mis une chambre dans mon tubeless pour continuer et basta. Pas
d'&eacute;pine &agrave; la r&eacute;paration et liquide anti-crevaison &agrave; l'int&eacute;rieur,&nbsp;encore
tout &agrave; fait O.K, m&ecirc;me apr&egrave;s l'&eacute;t&eacute;. J'ai regonfl&eacute; et surveill&eacute; les jours
suivants et ce matin encore&nbsp;: pression constante. Alors&nbsp;?


Je m'&eacute;carte&nbsp; du flot continu de v&eacute;los en sautant
dans le sous-bois pour regonfler vite fait. &Ccedil;a suffira&nbsp;? Vite
repartir&nbsp;!


Tu parles! Je ne fais pas cinq
cents m&egrave;tres. Le chemin s'&eacute;largit, &agrave; proximit&eacute; d'un rond-point. Faut r&eacute;parer
s&eacute;rieusement. Tout le monde s'y met&nbsp;: Jean-Paul, Michel, Thom'. (Maurice,
sp&eacute;cialiste du coup de main,&nbsp;n'a rien vu et a continu&eacute;). Diagnostic&nbsp;:
valve fichue. Vite&nbsp;! Une chambre &agrave; air &agrave; poser et regonfler, faut pas une
&eacute;ternit&eacute;. Oui mais, &agrave; chaque seconde, il passe 10 v&eacute;t&eacute;tistes, alors tu parles
du populo devant quand on repart. Tous nos efforts du d&eacute;part an&eacute;antis&nbsp;! 


&nbsp;



Le rouge de la culpabilit&eacute; au
front et le feu de la hargne dans les mollets, je suis reparti en t&ecirc;te du
groupe. Doubler, doubler, doubler&nbsp;! Coup de bol&nbsp;: le sol est dur et
les singles pas trop &eacute;troits. Rester courtois quand m&ecirc;me, mais je suis surpris
de la relative lenteur de ceux que nous doublons. Ou alors, j'ai vraiment la
hargne. Mais bon, faut quand m&ecirc;me forcer pas mal quand tu roules dans les
branchages du bord (on pourrait bien crever d'ailleurs&nbsp;!) et puis les
acc&eacute;l&eacute;rations successives, &ccedil;a pourrait bien se payer plus loin&hellip; Remarque, c'est
aussi assez amusant. Mais on double quand m&ecirc;me des cas&nbsp;: des gens qui
mettent pied &agrave; terre sans que tu comprennes pourquoi, et qui bloquent tout le
monde,&nbsp;un mec qui fait un OTB de premi&egrave;re au passage d'un tout petit
creux, m&ecirc;me pas un foss&eacute;&nbsp;!..Distrayant, remarque&hellip;
Depuis un moment on roule sur des plaques de cadres qui, ramollies par le brouillard, se d&eacute;tachent. On les s&egrave;me fa&ccedil;on Petit Poucet. Dire qu'on nous recommande (tr&egrave;s justement!) de veiller &agrave; ne pas semer d'emballages ou autres papiers...


Tiens on arrive &agrave; Paucourt&nbsp;:
ravito. Un flash, un autre, un radar&nbsp;? Tu rigoles, j'ai eu ce
r&eacute;flexe&nbsp;!


On retrouve Maurice. Petit coup
de fil &agrave; Michel-L&eacute;opold qui doit ronger son frein (va encore descendre plus
vite&nbsp;!) ce matin. Petit coucou aussi &agrave; des copains de vacances, qui
habitent sur le bord de notre chemin. Et c'est reparti sans trop tarder. Pas vu
St&eacute;phane. On saura &agrave; l'arriv&eacute;e qu'il &eacute;tait lanc&eacute; dans une sorte de challenge
&laquo;&nbsp;professionnel&nbsp;&raquo; avec des coll&egrave;gues. C'est vrai qu'il n'y a pas plus
local que sa bo&icirc;te&nbsp;!


&nbsp;



Quoi te dire sur la
suite&nbsp;?&nbsp; Si tu n'es pas&nbsp; archi-familier avec la For&ecirc;t de
Montargis, il est difficile de te situer. On reste tout le temps en sous-bois,
avec des variantes de chemin. Agr&eacute;able, mais comme on est un peu &agrave; regarder la
montre,&nbsp;on ne l&egrave;ve pas vraiment le nez. Nouvelle alerte&nbsp;: Jean-Paul a
annonc&eacute; des probl&egrave;mes de frein avant, sans r&eacute;paration possible. Donc pas de
halte. D'ailleurs on roule plut&ocirc;t sur du plat. Enfin jusqu'&agrave; ce qu'on arrive
sur une large all&eacute;e, avec un petit coup de cul (serions-nous sur la fameuse
&laquo;&nbsp;Montagneuse&nbsp;&raquo;&nbsp;?). De l'autre c&ocirc;t&eacute;&nbsp;: large&nbsp; et belle descente. On est un paquet &agrave;
s'y lancer, plus d'autres qu'on double, on&nbsp;occupe toute la largeur du
chemin, vraoum&nbsp;! 


Gag&nbsp;: &agrave; mi-pente, on doit
brusquement bifurquer &agrave; gauche&nbsp;! Cris de disques brutalement
sollicit&eacute;s&nbsp;! D&eacute;rapages de roues bloqu&eacute;es&nbsp;! Crissements de pneus sur
les cailloux&nbsp;! Exclamations&nbsp;! J'&eacute;tais sur la droite, je m'&eacute;carte
encore plus, redoutant une collision. Bien m'en prend: tout en lan&ccedil;ant
des appels d'avertissement, d&eacute;boule, en un &laquo;&nbsp;tout droit&nbsp;&raquo;
impressionnant, l'ami Jean-Paul&hellip; qui ne r&eacute;ussit &agrave; s'arr&ecirc;ter que bien plus
bas&nbsp;!&hellip; Chaud&nbsp;!


&nbsp;



Une br&egrave;ve sortie du bois&nbsp;: un
clocher, dans le brouillard qui fait parfois mine de laisser passer un bien
pale et fugitif soleil: c'est La Chapelle-St S&eacute;pulcre, seul point de
rep&egrave;re, avec Paucourt, site des deux ravitos, tout le long de cette rando.
Parfois, une t&ecirc;te connue qui nous d&eacute;passe ou que l'on double, un salut.
Deuxi&egrave;me passage au point de ravito&nbsp;: il ne reste presque plus rien &agrave;
becqueter. Pas possible&nbsp;! Pourtant on roule bien. Je t'assure que le 30
s'affiche parfois au compteur et que la moyenne se maintient bien autour de 20.



Christian ne s'est pas arr&ecirc;t&eacute; et
Jean-Paul shuntera&nbsp; un peu plus
loin, sur l'autre circuit. Nous aussi, nous repartons assez vite.&nbsp; Les kilom&egrave;tres d&eacute;filent et on tient
assez bien le tempo. Rien de difficile &agrave; passer, pas de mont&eacute;e exigeante, mais
on est toujours &laquo;&nbsp;en appui&nbsp;&raquo;, en quelque sorte. D'ailleurs un qui le
paye, c'est le Thom', qui commence &agrave; sentir les crampes qu'il conna&icirc;t parfois
en fin de parcours. Une&nbsp; derni&egrave;re
bifurcation pour une portion du &laquo;&nbsp;grand circuit&nbsp;&raquo; qui va nous amener
sur un passage en single sinueux, montant et descendant assez amusant, mais qui
vient un peu tard. On guette le moment o&ugrave; la sortie du bois annoncera la fin du
parcours. D'ailleurs nos compteurs ont pass&eacute; le 50 km depuis un peu.&nbsp;Le
dernier single semble soudain d&eacute;boucher sur le vide&nbsp;:&nbsp; Ouh&nbsp;! Le plongeon de 3
m&egrave;tres&nbsp;! Surpris, j'ai frein&eacute;, d'autant plus qu'un gars &eacute;tait en bas. Trop
tard. Il fallait se lancer dans le mouvement. Difficile ensuite. 


Passage dans le tube-tunnel, la
route, le lac et les oiseaux, &laquo;&nbsp;cygnes&nbsp;&raquo; que l'on touche au but, mais
les traceurs nous baladent encore un peu le long de l'&eacute;tang avant de nous
ramener &agrave; la base. Tu crois qu'on se rel&acirc;che sur ces derni&egrave;res portions&nbsp;?
Penses-tu&nbsp;! On continue &agrave; appuyer &agrave; fond et Actif nous fait m&ecirc;me un sprint
final, des fois qu'il ne resterait plus de T-shirts comm&eacute;moratifs pour tout le
monde&nbsp;! (ce serait dommage&nbsp;!)


Ben, c'est pas &agrave; ce point, mais,
quand m&ecirc;me, on est sci&eacute;s de voir que, malgr&eacute; notre bonne moyenne et les efforts
d&eacute;ploy&eacute;s, on a l'impression que la plupart des gars sont d&eacute;j&agrave; repartis.&nbsp;Il
est un peu plus de midi, c'est pas encore une heure indue&nbsp;!


&nbsp;



Bon, un coup &agrave; boire&nbsp;: ben
l&agrave;&hellip; c&ocirc;t&eacute; ravito, sandwiches, coca, jus de fruits, c'est OK, mais pour le&nbsp; pot amical&hellip; nada&nbsp;! L&agrave;, il y a un
b&eacute;mol. Dommage.


Mais pas question de rester
l&agrave;-dessus&nbsp;: sur notre route-retour, l'ami Maurice a pr&eacute;vu plus que le
n&eacute;cessaire. On n'&eacute;tait pas en retard, on le sera un peu (beaucoup) mais rien ne
g&acirc;te la &laquo;&nbsp;Transg&acirc;t'&nbsp;&raquo;.


&nbsp;



Et voil&agrave;, je crois que le sol
sec, c'est r&acirc;p&eacute;. Mais on roule o&ugrave; dimanche&nbsp;? Pour ceux qui sont du coin ou
qui n'h&eacute;siteront pas &agrave; se lancer, il y a Vielles-Maisons (45)&nbsp;: la
&laquo;&nbsp;V&eacute;tuladomussienne&nbsp;&raquo;. Rien que pour le nom (mais pas que pour &ccedil;a, je
confirme) &ccedil;a vaut le d&eacute;placement. Pour ma part, je resterai sans doute dans le
coin. Tu connais quelque chose&nbsp;? J'ai vu une rando p&eacute;destre &agrave; St P&egrave;re (=
Cosne) de 50 km vers Alligny, Arquian&hellip; Ce serait sympa. On verra &agrave; n&eacute;gocier
notre participation v&eacute;t&eacute;tistique, peut-&ecirc;tre. Et puis quoi, les chemins sont
ouverts, non&nbsp;? On se tient au courant.

Derni&egrave;re minute: passe voir les commentaires de l'article pr&eacute;c&eacute;dent: Le VTT Nivernais organise une sortie en For&ecirc;t de Tron&ccedil;ais, ce dimanche.


&nbsp;

 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/876397</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/876397</guid>
  <pubDate>Thu, 22 Oct 2009 00:28:21 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Rallye des Vignobles : Route 66 ? (et des poussières !)</title>
   <description><![CDATA[ 

Ben voil&agrave;, juste comme j'avais
commenc&eacute; &agrave; te parler de cette Rando-&laquo;&nbsp;&eacute;v&eacute;nement&nbsp;&raquo; local, j'ai jet&eacute; un
coup d'&oelig;il sur ce que je t'avais racont&eacute; &agrave; la m&ecirc;me occasion l'an pass&eacute;.&nbsp;Je
le faisais pour v&eacute;rifier un truc&nbsp;: Le Thom' m'avait affirm&eacute;, au ravito de
Pouilly, que le trac&eacute; &eacute;tait en gros celui de l'an pass&eacute;, &agrave; l'envers, et que,
donc, nous &eacute;tions d&eacute;j&agrave; pass&eacute; &agrave; Pouilly-sur-Loire l'ann&eacute;e derni&egrave;re.&nbsp;Et &ccedil;a
m'avait surpris. Inquiet de l'&eacute;tat de mes neurones, je suis donc all&eacute; v&eacute;rifier
mon r&eacute;cit. Bon, non, Thom' d&eacute;sol&eacute;&nbsp;: on &eacute;tait rest&eacute; sur le c&ocirc;t&eacute;
Sancerrois&nbsp;!



J'ai r&eacute;alis&eacute; par la m&ecirc;me occasion
que je m'appr&ecirc;tais &agrave; te raconter tout bien ce que repr&eacute;sentait le "Rallye
des Vignobles" pour la r&eacute;gion et pourquoi, peut &ecirc;tre, &ccedil;a attirait tant de
monde (en gros plus de 3000 personnes). Bref, exactement ce que j'avais dit
l'an pass&eacute;. Donc, pourquoi pas&nbsp;? Retourne-toi aussi en arri&egrave;re et retrouve
cette page de haute litt&eacute;rature que je t'ai pondue l'automne dernier, et voil&agrave;.
Tu sauras tout de nouveau.



Toujours est-il qu'il y a aussi
cette ann&eacute;e un sacr&eacute; populo. La foule attire la foule, c'est classique, et ceci
explique que, malgr&eacute; des c&ocirc;t&eacute;s qui agacent souvent (j'entends dire chaque ann&eacute;e
&agrave; l'un ou &agrave; l'autre&nbsp;: &laquo; Je ne le referai pas l'an prochain&nbsp;&raquo;), on se
retrouve toujours plus nombreux &agrave; VTT sur les chemins du Rallye. 



&nbsp;



Cette ann&eacute;e pourtant les auspices
m&eacute;t&eacute;orologiques ont annonc&eacute; de la flotte, et le matin m&ecirc;me, encore&nbsp;! Ce
que d&eacute;ment la lune qui brille derri&egrave;re un peu de brouillard, &agrave; mon lever. On a
bien eu un peu de pluie (&agrave; peine) dans la semaine, mais rien de bien s&eacute;rieux...
Par contre, c&ocirc;t&eacute; temp&eacute;rature, &ccedil;a sent l'automne. 



&nbsp;



Au stade o&ugrave; l'on cherche &agrave;
s'inscrire en faisant valoir&nbsp;(souvent en vain) sa licence UFOLEP ou FFC,
c'est la cohue habituelle.&nbsp;Un peu avant huit heures, c'est la foule des
marcheurs que j'ai crois&eacute;e, et les cyclos s'agglutinent en groupes un peu
partout. Je rencontre ainsi St&eacute;phane, qui s'appr&ecirc;te &agrave; partir avec un cousin,
sur la route justement. Il para&icirc;t que Jacquy, son paternel, est d&eacute;j&agrave; sur les
chemins, Pieds Nus aussi.&nbsp;Pourtant, les v&eacute;t&eacute;tistes ne vont d&eacute;barquer en
nombre que vers 8 h un quart, c'est leur heure habituelle. C'est moment des
poign&eacute;es de mains un peu partout et des premiers commentaires (sur le caf&eacute;
payant entre autres) et sur le parcours &agrave; faire que l'on vient seulement de
d&eacute;couvrir sur la carte affich&eacute;e.&nbsp;On m'interroge et je confirme&nbsp;: il y
a de quoi s'employer au menu, avec pas mal de raidillons et un total annonc&eacute; de
66km. Faut pas tra&icirc;ner&nbsp;! 



Arrive un petit groupe de
Gien-Relax (Eric &laquo;&nbsp;&OElig;il de Lynx&nbsp;&raquo;, Dudu, Pascal&hellip;) qu'on ne cherchera
sans doute pas &agrave; suivre et notre &eacute;quipe habituelle&nbsp;: les deux Michel
(Actif et L&eacute;opold), Maurice (qui revient de Bretagne), Christian et le Manu &laquo;&nbsp;berrichon&nbsp;&raquo;
qui fait briller un autre maillot de l'UM Veaugues en plus du mien (et fait, du
coup, une petite sensation&nbsp;!).&nbsp;Au dernier moment arrive Jean-Paul,
que l'on croyait parti au Roc d'Azur, et puis mon frangin Fran&ccedil;ois qui fera
avec nous la longue premi&egrave;re partie. &Ccedil;a nous fait un bon groupe bien sympa,
mais on sait bien aussi que &ccedil;a peut signifier risques de retards, en cas de Pb
m&eacute;caniques, par effet d'accumulation d'attentes. Et encore il manque le Manu
&laquo;&nbsp;Parisien&nbsp;&raquo; et puis Anne.



Tiens, &agrave; propos d'Anne, sa
tendinite persistante serait, plus pr&eacute;cis&eacute;ment un &laquo;&nbsp;syndrome de
l'essuie-glace&nbsp;&raquo;&nbsp;! Si, si&nbsp;! Et pourtant, il fait sec ces temps,
non&nbsp;? &Ccedil;a t'intrigue&nbsp;?&nbsp;Tu veux tout savoir&nbsp;? Et bien va sur
le blog d'Actif et Anne et tu sauras tout. Un conseil&nbsp;: avale un comprim&eacute;
d'aspirine, pr&eacute;ventif de mal de t&ecirc;te, et puis prends un bloc et un crayon et
interro &agrave; la prochaine sortie, c'est trapu, mais on en apprend de belles. C'est
l&agrave;&nbsp;: http://michel120254.skyrock.com/.



&nbsp;



J'ai crois&eacute; ou aper&ccedil;u dans la
foule quelques Marsus&nbsp;: Thom', Francis&hellip; mais ne les retrouve pas au moment
o&ugrave; nous partons&nbsp;en faisant gaffe de ne pas en oublier: 8h et demie, il est
largement temps. 



&nbsp;On d&eacute;bute par un tour en ville, tr&egrave;s dispensable, mais d&ucirc;
sans doute au souci de ne pas lancer cyclos, marcheurs et v&eacute;t&eacute;tistes dans la
m&ecirc;me rue directe qui borde, de plus la f&ecirc;te foraine, pourtant bien endormie &agrave;
cette heure matinale.



&nbsp;



Apr&egrave;s le pont de la Petite Loire
(on dit encore &ccedil;a&nbsp;? Il me semble que &ccedil;a fait un moment que je n'ai pas
entendu cette d&eacute;nomination&hellip;) On &eacute;chappe &agrave; la grosse foule pour se lancer sur
les chemins du Val. D'accord on a laiss&eacute; marcheurs et cyclos, mais on est un
fameux paquet de v&eacute;t&eacute;tistes (le bilan indiquera un total de 752, plus que l'an
pass&eacute;). On passe Bannay et l'on remonte le chemin empierr&eacute; dans le fond du
petit vallon en direction de Sury.&nbsp;C'est large, &ccedil;a roule et il faut &ccedil;a
pour ne pas se g&ecirc;ner. Remarque, au Rallye des Vignobles, j'ai rarement vu des
singles&nbsp;! On est le plus souvent sur des chemins &laquo;&nbsp;bi
traces&nbsp;&raquo;.&nbsp; On est &agrave; la fois
pris entre deux options&nbsp;: tendance &agrave; appuyer un peu pour&nbsp;gagner du
temps sur cette partie roulante, et, en m&ecirc;me temps, ne pas trop en faire
sachant qu'il y aura pas mal d'efforts &agrave; fournir, aussi bien intenses que
prolong&eacute;s. C'est pourquoi j'opte pour le bitume sur quelques centaines de
m&egrave;tres lorsqu'on longe la route de Sury, avant de grimper &agrave; droite.&nbsp;De
plus je connais ce &laquo;&nbsp;cul de vigne&nbsp;&raquo;, pour m'y &ecirc;tre couch&eacute; sur le c&ocirc;t&eacute;
&agrave; la suite de roues bloqu&eacute;es par une boue collante, dans une terre &agrave; peine
mouill&eacute;e. Pas de risque aujourd'hui&nbsp;: le sol n'est m&ecirc;me pas humide (si,
si, Manu&nbsp;!) On aura m&ecirc;me ici et l&agrave; un (tout petit) peu de poussi&egrave;re, mais
rien &agrave; voir avec le d&eacute;part du Roc d'Azur, t'as pas vu ce nuage, &agrave; la TV&nbsp;?



On grimpe entre les vignes vers
Ste Gemme, quand Dudu cr&egrave;ve. Le temps de l'aider, de repartir et c'est le tour
de Michel-L&eacute;opold&nbsp;! Tout le monde est parti devant et nous les voyons
grimper au soleil, au milieu des vignes entre Ste Gemme et, en contrebas, le
Ch&acirc;teau du Nozay. C'est bien joli, une vue classique des
&laquo;&nbsp;Vignobles&nbsp;&raquo;. Autre vue classique, lorsque, &agrave; notre tour, nous
montons aussi sur le coteau&nbsp;: le soleil au-dessus de la brume qui flotte
encore sur le Val de Loire et aussi, en lambeaux l&eacute;gers, sur les vallons autour
de la colline de Sancerre qui domine tout &ccedil;a... &laquo;&nbsp;Tout &ccedil;a&nbsp;!&hellip;&nbsp;&raquo;
(clin d'&oelig;il &agrave; Maurice).&nbsp;On ne passe pas loin du hameau de &laquo;&nbsp;La
Chaise&nbsp;&raquo;, en haut d'une c&ocirc;te que nous connaissons bien. Le trac&eacute; ne l'a
pas emprunt&eacute;e et c'est tant mieux car nous parcourons ainsi d'autres chemins
que, perso, je ne connais pas. Des variantes int&eacute;ressantes quoi. On plonge
ainsi, par une descente assez accentu&eacute;e, aux portes d'un hameau de Sury, pour,
illico, remonter en face, le long d'une vigne, bien s&ucirc;r, par un raidillon assez
pentu et assez long aussi, qui impose le petit plateau. Celui-l&agrave;, on va
s&ucirc;rement l'utiliser un brin dans les kilom&egrave;tres qui viennent. Sur le haut, on
longe le vallon dans le creux duquel je fais rep&eacute;rer &agrave; Michel-L&eacute;opold, une belle
c&ocirc;te bien connue aussi, et parcourue lors de Gien-Sancerre-Gien, sans savoir
que, quelques centaines de m&egrave;tres plus loin nous allons la d&eacute;valer avec
d&eacute;lice&nbsp;! Une premi&egrave;re aussi, en forme de revanche un peu car, dans le sens
montant, j'ai souventes fois ahan&eacute; sur ses cailloux. Belle mont&eacute;e, remarque,
mais alors, dans le sens descendant, elle est vraiment pas mal non plus&nbsp;;
dommage que, fatalement, il y ait un peu de monde dedans et que la prudence, et
un restant de courtoisie, nous emp&ecirc;chent d'en tirer le maximum.



&nbsp;



On passe Sury, puis devant la
maison de retraite o&ugrave; l'on pourra toujours (le plus tard possible) s'asseoir
sur le pas de la porte pour regarder passer les copains le jour du Rallye des
Vignobles (&ccedil;a c'est pour couper l'herbe sous le pied de Manu, qui, &agrave; cette
&eacute;poque-l&agrave;, tirera la langue derri&egrave;re son futur fiston qui se foutra de lui,
j'esp&egrave;re&hellip;et nous aussi!). 



On sait bien qu'il va falloir
maintenant grimper ce fameux coteau entre Sury et Verdigny. Simplement la
question est&nbsp;:par quelle c&ocirc;te assassine&nbsp;? R&eacute;ponse imm&eacute;diate&nbsp;:
hop &agrave; gauche, 50&nbsp; m&egrave;tres de plat et
un mur. Mais je reconnais&nbsp;! J'avais b&ecirc;tement cru, la semaine derni&egrave;re pour
les &laquo;&nbsp;Birettes&nbsp;&raquo;, que ce chemin avait &eacute;t&eacute; b&eacute;tonn&eacute;&nbsp;! Tout en
basculant ma cha&icirc;ne tout &agrave; gauche, ou presque, je pense (oui, oui, en m&ecirc;me
temps, tu te rends compte de l'&eacute;tendue de mes facult&eacute;s&nbsp;? ) je pense,
disais-je, que tout espoir n'est pas perdu, et puis aussi que pourquoi n'est-on
pas pass&eacute; par l&agrave; pour les &laquo;&nbsp;Birettes&nbsp;&raquo;, surtout que &ccedil;a aurait &eacute;t&eacute; &agrave;
la descente, et que (tout &ccedil;a en m&ecirc;me temps&nbsp;!) il va falloir s'accrocher
pour arriver en haut sur le v&eacute;lo, vu le pourcentage, les cailloux, et les
autres qui d&eacute;crochent et mettent pied &agrave; terre etc.&hellip; d'autant plus que, tout en
haut, il y a des spectateurs, dont Actif-Michel, qui photographie (en plus, le
sauvage, il guette notre faux-pas&nbsp;!). On le fait, L&eacute;opold et moi, except&eacute;,
parce ce que l&agrave; faut pas exag&eacute;rer, les deux derniers m&egrave;tres en petite gravette
blanche qui forment une v&eacute;ritable marche, en plus. Actif nous raconte qu'il
vient de voir une esp&egrave;ce de balaise, passer ce dernier m&egrave;tre fa&ccedil;on trialiste
qui monte&nbsp; en travers, en sautant,
tu vois&nbsp;? S'appelait pas David, non&nbsp;?&nbsp; Non,celui-l&agrave;, il doit &ecirc;tre, &agrave; cette heure-ci, au Roc d'Azur.



&nbsp;



Petit passage sur la cr&ecirc;te et
l'on retrouve, &agrave; l'envers, ce que nous avions mont&eacute; pour les
&laquo;&nbsp;Birettes&nbsp;&raquo;&nbsp;: la route vers Verdigny...&nbsp;Descendre sur le
bitume, bof, par contre, un peu plus loin, sur la droite ce chemin encore un
peu caillouteux qui descend avec un virage sur le val Chavignol, miam&nbsp;! Je
t'en avais caus&eacute; la semaine derni&egrave;re. L&agrave; je pressens&nbsp; quelque chose de furieux, le Michel-L&eacute;opold et moi, s&ucirc;r, on
va faire voler la caillasse&nbsp;!



Justement, la caillasse, elle est
aussi en haut, &agrave; la bifurcation, et, comme on arrive assez vite et, qu'en plus
il y a un gars dans le d&eacute;but de la pente, en semi &eacute;quilibre et t&eacute;tanis&eacute; sur les
manettes de freins, le passage est d&eacute;licat. Derri&egrave;re moi, j'entends le bruit
classique qui fait &laquo;&nbsp;Scrouitch, bling guiling&nbsp;&nbsp;&raquo;&nbsp;? Attends,
non, plut&ocirc;t&nbsp;: &laquo;&nbsp;sssscrroutchchch, dang gan bling&nbsp;&raquo;, oui, c'est
&ccedil;a&nbsp;! Je pense que Michel s'est vautr&eacute;, ou le frangin qui le suivait, je
crois plut&ocirc;t Michel. Surpris par la caillasse&nbsp;? Ou il a voulu me faire un
&laquo;&nbsp;int&eacute;rieur&nbsp;&raquo;, tu crois&nbsp;?.. Je stoppe comme je peux.&nbsp; Pas trop de bobo&nbsp;: il est d&eacute;j&agrave;
reparti. 



On est lanc&eacute; sur la petite trace
roulante marqu&eacute;e par les passages, seulement, il y a du monde dessus&nbsp;! Pas
facile de doubler, &agrave; c&ocirc;t&eacute; c'est la caillasse instable, Michel,&nbsp;de plus,
risque d'arriver &agrave; donf, je double dans le virage, mais l'h&eacute;sitation m'a fait
ralentir et perdre une bonne partie du plaisir de cette descente. 



On gagne les caves de la Mignonne
et la cohue habituelle, o&ugrave; l'on tente de retrouver le reste du groupe, except&eacute;
Christian, qui a d&eacute;cid&eacute; de partir devant. Michel-L&eacute;opold peut faire admirer son
avant-bras bien &eacute;rafl&eacute; quand m&ecirc;me, pendant qu'on se perd un peu dans la foule
du ravito.



&nbsp;



Faut pas trop tra&icirc;ner malgr&eacute;
tout, on n'est pas au bout&nbsp;! le temps de se retrouver et on attaque la
c&ocirc;te du cimeti&egrave;re. Celle-l&agrave;,&nbsp;c'est le challenge habituel&nbsp;: &agrave; qui
arrivera en haut sur le v&eacute;lo. On s'y sort les tripes, en g&eacute;n&eacute;ral. Mais,
aujourd'hui, alors qu'il nous reste encore plus de la moiti&eacute; du parcours et pas
mal de c&ocirc;tes au menu, il vaudrait mieux se la jouer raisonnable, tu crois pas&nbsp;?
En fait, si Jean-Paul, qui, apr&egrave;s un arr&ecirc;t, essaie de repartir et met son v&eacute;lo
en travers, n'avait heurt&eacute; ma roue avant, je crois bien que je me prenais au
jeu&nbsp;! Pas malin&nbsp;! Merci, Jean-Paul... et bravo &agrave; Michel-L&eacute;opold qui a
r&eacute;ussi la gageure&nbsp;!



Le m&ecirc;me (L&eacute;opold) nous gratifie
&eacute;galement d'un virage surprise (pour lui) et plongeant dans la pente qui nous
descend th&eacute;oriquement sur M&eacute;n&eacute;tr&eacute;ol. Houhi&nbsp;!! On a bien failli se le
morfler de c&ocirc;t&eacute;, le Michel&nbsp;!



&nbsp;Les traceurs se sont ing&eacute;ni&eacute;s &agrave; trouver un max de c&ocirc;tes, on
dirait, car, plut&ocirc;t que de se laisser glisser, cool, sur M&eacute;n&eacute;tr&eacute;ol par le haut
des vignes, on est descendu en dessous de la Ferme de l'&Eacute;tang pour remonter,
&eacute;videmment, avant de basculer le long du viaduc, et d'aboutir &agrave; l'endroit le
plus dangereux du parcours&nbsp;: on d&eacute;bouche en angle aigu sur la petite route
qui descend de l'Orme au Loup, pour la remonter sur 20m et la traverser en
prenant &agrave; gauche.Il nous faut virer un peu large alors que d&eacute;valent, &agrave; fond la
caisse, des myriades de cyclos.Personne pour la s&eacute;curit&eacute;&nbsp;! Z'auront eu du
pot s'il n'y a pas eu de casse avant la fin de&nbsp; la matin&eacute;e&nbsp;!



&nbsp;



M&eacute;n&eacute;tr&eacute;ol, St Satur, le pont de
Loire (eh oui, ce n'est pas le plus direct pour aller &agrave; Pouilly&nbsp;!).
Route&nbsp;: on enroule un peu, car il est plus de 11 h et on n'a pas moiti&eacute; fait,
dis donc&nbsp;! On bifurque sur Tracy en saluant le frangin qui rentre &agrave; Cosne
sur le 40 km. Lui, au moins, sera dans les temps. Pour Pouilly, c'est aussi du
grand classique pour les gars du coin&nbsp;: Boisgibault, les Girarmes, les
Loges. Michel, Maurice et Jean-Paul d&eacute;couvrent.&nbsp; Eux, il faudra revenir leur faire visiter le coin plus en
d&eacute;tails. Dommage qu'on ne passe pas par le "sentier d&eacute;couverte" de
Malaga, mais, outre le fait que les singles, ce n'est pas tr&egrave;s &laquo;&nbsp;Rallye
des Vignobles&nbsp;&raquo;, on n'a gu&egrave;re le temps. Ravito au Caveau de Pouilly,
consistant et bien. Pourquoi le Pouilly ou le Sancerre ne sont-il pas servis &agrave;
l'arriv&eacute;e, plut&ocirc;t qu'ici, o&ugrave; on ne peut pas en profiter&nbsp;? 



On a crois&eacute; en arrivant des
Tachet&eacute;s et des Abeilles (= Frapadingues et Gien-Relax, tu me connais) mais pas
de Christian, d&eacute;j&agrave; sauv&eacute;&nbsp;?&nbsp; En
repartant, on se compte&nbsp;: o&ugrave; est Jean-Paul&nbsp;? Une rapide enqu&ecirc;te nous
m&egrave;ne &agrave; penser qu'il a suivi un groupe de &laquo;&nbsp;petits pneus&nbsp;&raquo; d&eacute;marrant
dans le sens oppos&eacute;&hellip; Apr&egrave;s essai d'appel au portable, qui ne donne rien, on se
r&eacute;signe &agrave; l'abandonner &agrave; son triste sort. Il n'est pas perdu,
remarque,&nbsp;mais, d&eacute;cid&eacute;ment, celui-l&agrave; il va falloir l'attacher.&nbsp;Deux
ou trois fois qu'il nous fait le coup&nbsp;!



&nbsp;



Mont&eacute;e vers St Andelain par le
chemin derri&egrave;re les Criots que l'aime bien, puis un bout de route&nbsp; et on d&eacute;vale vers le Ch&acirc;teau du Nozet.
H&eacute; oui, encore un ch&acirc;teau, et, de plus, qui porte le m&ecirc;me nom (avec orthographe
diff&eacute;rente) que celui de ce matin. Celui-l&agrave;, tu le connais forc&eacute;ment&nbsp;: tu
admires sa fa&ccedil;ade en passant sur l'autoroute pr&egrave;s de Pouilly. Tr&egrave;s bon vin,
mais ch&eacute;rot.



On remonte vers les Berthiers et
l'on contourne le haut de la butte de St Andelain pour aller chercher le long
chemin rectiligne qui descend doucement en direction de Moussard. Plus de c&ocirc;tes
maintenant, on peut emmener gros car,&nbsp;si on aper&ccedil;oit Cosne, l&agrave;-bas au
Nord,&nbsp;on n'y est pas encore. Des jambes deviennent lourdes, ici et l&agrave;,
mais il fait bon en lisi&egrave;re de bois, au soleil, du c&ocirc;t&eacute; de Fontenille. Le
chemin continue vers l'&Eacute;tang des Granges &agrave; travers de grands champs un peu
d&eacute;nud&eacute;s. Moins joli mais rapide, tant mieux. Actif et moi sommes dans notre
pr&eacute;-carr&eacute; et l'on anticipe&nbsp;dans la t&ecirc;te: au hameau la route &agrave; gauche, puis
Villechaud,&nbsp;les bords de Loire et c'est pli&eacute;. 



Tu parles tiens&nbsp;! &Agrave;
l'a&eacute;rodrome, on nous fait revenir en arri&egrave;re pour un d&eacute;tour par les
Foings&nbsp;! Merci bien, ce n'&eacute;tait pas la peine d'en rajouter&nbsp;! T'as vu
l'heure&nbsp;? Maurice s'inqui&egrave;te pour Christian, son chauffeur, qui doit
l'attendre, les uns ou les autres c'est pour le repas qui doit refroidir.
Villechaud, le single des bords de Loire, on touche au but&nbsp;: Port Aubry.
Actif et Anne nous y ont pr&eacute;vu le verre de l'amiti&eacute;, sympa et bienvenu mais le
groupe s'est effiloch&eacute; et l'on ne reste que quatre &agrave; monter&nbsp;(avec le sourire!)&nbsp;l'ultime pente
herbeuse qui m&egrave;ne &agrave; la terrasse de la maison,&nbsp;o&ugrave; les verres attendent.
Moment sympa au possible. On a eu enfin des nouvelles de Jean-Paul qui a r&eacute;ussi
&agrave; rallier (par quel d&eacute;tour&nbsp;?) sa voiture&nbsp;!




&nbsp;



&laquo;&nbsp;Rallye des
Vignobles&nbsp;&raquo; costaud je trouve, et quand m&ecirc;me un brin longuet&nbsp;: 70
bornes et 1000 m de D+ en gros, ce qui ne permet gu&egrave;re une moyenne faramineuse,
malgr&eacute; deux &eacute;pisodes roulants.&nbsp;
Mais, pour une fois, voil&agrave; un beau pot d'arriv&eacute;e, &agrave; ce Rallye, mais, dis
donc Anne&hellip; t'avais ajout&eacute; quoi dans ton Pouilly&nbsp;? Quand je suis remont&eacute;
chez moi sur le v&eacute;lo, j'avais les jambes douloureuses, pas croyable&nbsp;!



&nbsp;



&nbsp;



Dimanche prochain&nbsp;: l'offre
est large. Au nord&nbsp;: La &laquo;&nbsp;Transg&acirc;tinaise&nbsp;&raquo; &agrave; Chalette-sur-loing
(=Montargis) ( 17, 28, 38, 55 km) un classique, du populo aussi mais tr&egrave;s bien.
Au Sud&nbsp;: &laquo;&nbsp;La VTT St Patic&nbsp;&raquo; des copains de St Parize le
Ch&acirc;tel(= Magny-Cours)(20 et 40 km), la rando porte bien son nom. Enfin, au
milieu, &agrave; Thou, une petite rando (15 et 25 km) en Puisaye. Voil&agrave; le menu du
week-end, bon app&eacute;tit&nbsp;!



 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/874030</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/874030</guid>
  <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 15:32:47 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Débit de burettes</title>
   <description><![CDATA[ 

Quoi, je l'ai d&eacute;j&agrave; fait, ce titre&nbsp;? P't&ecirc;te bien, il y a
deux ans, va v&eacute;rifier si tu veux, mais tu vois, je suis un peu bouscul&eacute; alors
tu me diras, mais quoi, &ccedil;a me pla&icirc;t bien de te dire &ccedil;a plut&ocirc;t que &laquo;&nbsp;D&eacute;but
de Birettes&nbsp;&raquo; banalement, tu trouves pas&nbsp;?



Car oui, je te dis que je suis bouscul&eacute;, je n'ai pas pu
faire, &agrave; mon grand dam, tout le &laquo;&nbsp;D&eacute;fi des Birettes&nbsp;&raquo; et me suis
content&eacute; de la matin&eacute;e&hellip;Enfin quand je te dis matin&eacute;e... &Ccedil;a a bien d&eacute;bord&eacute; sur
l'apr&egrave;me aussi. 



Mais que je te raconte plut&ocirc;t&nbsp;:



&nbsp;



Dans la bagnole qui me m&ecirc;me aux aurores &agrave; Assigny, je caille
tellement que j'ai mis le chauffage &agrave; fond. De charger le v&eacute;lo dans le tout
petit matin tr&egrave;s frais m'a fil&eacute; une caillance&nbsp; pas croyable. Il doit faire autour de 4 ou 7&nbsp;; c'est
selon, le thermom&egrave;tre ext&eacute;rieur de la voiture varie &eacute;norm&eacute;ment suivant le lieu
travers&eacute; ce matin, mais, s&ucirc;r, il fait frais&nbsp;! 



&nbsp;



Je r&eacute;ussis &agrave; trouver le ch&acirc;teau de la Vall&eacute;e, &agrave; c&ocirc;t&eacute;
d'Assigny, o&ugrave; nous avons convenu, Actif-Michel de moi de nous retrouver.On va
laisser une de nos voitures ici, pour aller au d&eacute;part &agrave; Vailly, dans l'autre,
&eacute;tant donn&eacute; que nous ne pouvons ni l'un ni l'autre faire la boucle int&eacute;grale de
90 km, on s'arr&ecirc;tera au ravito-pause du midi, apr&egrave;s 55 bornes, qui se trouve
donc en ce lieu dont j'ignorais le nom et l'existence. Et j'avais grand tort
car, entre le ch&acirc;teau-ferme fortifi&eacute;e du XVI&egrave;me, je crois, et le
ch&acirc;teau-r&eacute;sidence plus r&eacute;cent qui jouxte le premier, plus l'environnement de
p&acirc;tures et de bois qui sert de cadre &agrave; ce centre &eacute;questre, moi je veux bien me
r&eacute;incarner en canasson pour vivre ici,tellement c'est chouette&nbsp;!



&nbsp;



Bon,&nbsp; &nbsp;je me dis tout &ccedil;a en attendant Actif qui vient
d'ailleurs de passer tout droit, l&agrave;-bas, au bout de l'all&eacute;e...&nbsp; cavali&egrave;re,
&eacute;videmment, &ccedil;a s'impose.



Enfin on arrive &agrave; Vailly dans les temps&nbsp;:
inscriptions, plaques de cadres et tout le toutim, tu connais. Arrivent
St&eacute;phane, Pieds-nus et le Barbu, des Frapadingues,&nbsp; &nbsp;Michel-L&eacute;opold et puis Antoine et Jean-Paul, que je
n'avais pas revus depuis notre GTMC. Sympa. Dans la foule (si, si, quand m&ecirc;me)
qui s'&eacute;lance &agrave;... neuf heures&nbsp;(!), on essaie de se constituer un groupe.
D'accord c'est pas le Roc d'Azur, mais on trouve tout de m&ecirc;me le moyen de
bouchonner &agrave; un passage de passerelle, car chacun a soigneusement &eacute;vit&eacute; le
premier gu&eacute;, tu vois pourquoi&nbsp;? On va vite r&eacute;gler ce probl&egrave;me&nbsp;: dans
un superbe chemin creux, un petit single en V qui monte un peu,&nbsp;St&eacute;phane
attaque en danseuse, et s'effondre soudain sur le c&ocirc;t&eacute;&nbsp;: rupture de
cha&icirc;ne&nbsp;! Il tente de sortir de quoi r&eacute;parer, alors que les VTT d&eacute;filent.
Un grand Anglais&nbsp;(?) perd l'&eacute;quilibre et se rattrape en &eacute;crasant et
labourant la cheville de St&eacute;phane, qui rugit de plaisir, tu parles&nbsp;!Va
falloir sortir la pharmacie, en plus des outils. On se r&eacute;fugie dans le champ
d'&agrave; c&ocirc;t&eacute; et le St&eacute;phane me fait une d&eacute;monstration de rapidit&eacute; et de dext&eacute;rit&eacute;
dans la r&eacute;paration. Le temps de chercher une attache rapide et le crochet
magique pour tenir les bouts de la cha&icirc;ne, il t'a d&eacute;j&agrave; d&eacute;riv&eacute; d'un c&ocirc;t&eacute;, puis
de l'autre, remis la cha&icirc;ne en place et hop, que c'est reparti&nbsp;! Je suis
scotch&eacute;, &laquo;&nbsp;espanti&nbsp;&raquo;, comme on dit du c&ocirc;t&eacute; du Caylar.



On retrouve le reste de la bande
qui attend en haut de la c&ocirc;te. Plus de probl&egrave;me de bouchon&nbsp;: tout le monde
doit &ecirc;tre devant&nbsp;! Cool, non&nbsp;?



Notre petit groupe (Les deux
Michel, Antoine, Jean-Paul et son pote Aldo, et, donc, St&eacute;phane et ma pomme) ne
tra&icirc;ne pas trop mais quoi, il faut ce qu'il faut&nbsp;: alors que le Jacky
local, en grand connaisseur des chemins du secteur, s'amuse &agrave; nous perdre par
des sentiers tous plus pittoresques les uns que les autres, on se retrouve
soudain face au ch&acirc;teau de Boucard, dans son val de Sauldre, en dessous des
bois de Sens-Beaujeu, alors, normal, on prend des photos, on admire. On n'est
pas &agrave; rouler tels des b&oelig;ufs&nbsp;!



On double un peu aussi et puis,
on retrouve du monde au ravito, qui permet &agrave; Jean-Paul de r&eacute;parer une
crevaison&hellip; en repartant, bien s&ucirc;r, sinon ce serait trop pratique.



&nbsp;



Tu sais, on a d&eacute;j&agrave; tomb&eacute; un peu
les pelures,&nbsp;parce que le soleil s'est montr&eacute;, il fait bon et puis le
profil n'est pas fait que de plat, m&ecirc;me si on a, pour le moment, &eacute;vit&eacute; les
c&ocirc;tes assassines. 



Mes coll&egrave;gues ont un peu de mal &agrave;
se situer, et je dois dire que le traceur a fait fort pour d&eacute;payser son monde.
Chaque fois qu'on tient un rep&egrave;re, on l'&eacute;vite. Sens-Beaujeu&nbsp;? On s'&eacute;carte&hellip;
Menetou&nbsp;? Cr&eacute;zancy&nbsp;? On ignore&hellip; Si bien que, sans avoir vraiment fait
du d&eacute;nivel&eacute;, on arrive aux Epsailles sans s'en &ecirc;tre vraiment rendu compte.Les
Epsailles&nbsp;? Tu sais, c'est tout en haut sur la ligne de cr&ecirc;te qui domine
la route de Sancerre &agrave; Bourges, derri&egrave;re Cr&eacute;zancy et Bu&eacute;. Le point de vue est
garanti&nbsp;: et, comme on s'avance un peu au-dessus de Bu&eacute;, on d&eacute;couvre
Sancerre et 180 &deg; de panorama, depuis la vall&eacute;e de la Loire jusqu'&agrave; la
cath&eacute;drale de Bourges, tout l&agrave;-bas, noire dans la brume d'horizon ouest. Tiens,
&agrave; ce propos, tu en connais encore beaucoup, toi, des villes, o&ugrave; c'est la
cath&eacute;drale qui &eacute;merge de la cit&eacute; et qui la signale de loin, comme au temps
jadis&nbsp;? Maintenant, en g&eacute;n&eacute;ral, tu reconnais une ville de loin &agrave; une for&ecirc;t
plut&ocirc;t hideuse et, en tout cas, uniforme, de b&acirc;timents blanch&acirc;tres, immeubles
et HLM qui ceinturent tout et masquent la vraie ville. Ben &agrave; Bourges, non.
C'est encore le grand vaisseau &agrave; cinq ponts de ce que j'estime &ecirc;tre une des
plus belles cath&eacute;drales de France, qui te sert de rep&egrave;re, de guide. Beau.



&nbsp;



L&agrave;, on se dit que la descente sur
Bu&eacute;, &ccedil;a va &ecirc;tre d'enfer. Depuis le matin, on s'en est fait de petites, souvent
sympas, mais rien de tr&egrave;s marquant. Mais l&agrave;, vu comme on domine le patelin
d'origine d'un des grands absents du jour (pour les non-initi&eacute;s, j'ai nomm&eacute; Manu), on
attend du s&eacute;rieux&nbsp;! 



Tu parles&nbsp;: du goudron sur
deux tiers+ un petit quart de vrai chemin seulement et un dernier tiers
(qu'est-ce t'as&nbsp;? T'es pas d'accord avec mes fractions&nbsp;? Moi je
m'exprime en ressenti, pas en scientifique&nbsp;!) en toboggan b&eacute;tonn&eacute; qui
arrive sur la place de l'&eacute;glise et le ravito. Forc&eacute;ment, il a fallu freiner et
mon frein arri&egrave;re sent le chaud&nbsp;: maverdaveu&nbsp;! Les plaquettes sont
coll&eacute;es au disque et ne se desserrent pas&nbsp;! Qu&eacute;saquo&nbsp;? &laquo;&nbsp;Vapor
lock&nbsp;&raquo; que diagnostique Dr Jean-Paul, qui a bien connu ce genre de
probl&egrave;me dans le milieu des courses de moto, ou d'auto, je ne sais plus, il a
tout fait. Je d&eacute;cide de me restaurer et de voir apr&egrave;s. 



Bien m'en prend&nbsp;:&nbsp; quand nous repartons, le ph&eacute;nom&egrave;ne a
disparu (je parle de mon PB, pas de Jean-Paul&nbsp;!). Tant mieux, parce que
maintenant,&nbsp;on doit attaquer du s&eacute;rieux, comme l'a promis le grand chef au
d&eacute;part. D'abord, pour sortir de Bu&eacute;, faut plus ou moins monter, si tu ne fuis
pas vers Vinon, ce qui n'est pas notre direction. Nous montons donc, pour
rattraper le haut du chemin du tacot et basculer, apr&egrave;s avoir travers&eacute; la route
de Vailly, sur le chemin qui m&egrave;ne aux caves de la Mignonne. Pas bien m&eacute;chant
tout &ccedil;a mais, il y a l&agrave;-bas un raidillon blanc qui nous attend sur la droite du
val de Chavignol. On en gagne le pied par la route (!!!???) de Chavignol et
l'on s'y attaque. Ce chemin, avec son virage au milieu, sa petite caillasse qui
roule, qu'est-ce qu'on aime le descendre &agrave; donf, dans l'autre sens&nbsp;! Mais
l&agrave;, c'est une autre paire de manches. L'occasion de passer un peu sur le petit
plateau.&nbsp;



Remarque, et l'on a eu l'occasion
de le constater, avec Actif-Michel, quand on a fait ensemble une sortie dans le
coin, il y a moins de huit jours, je ne sais pas quel engin ils ont pass&eacute; sur
ces chemins, mais &ccedil;a les a singuli&egrave;rement r&acirc;p&eacute;s, en y tassant, ou enlevant une
bonne partie de la petite caillasse. Du coup, on ne perd pas autant en
adh&eacute;rence. Est-ce pour cela&nbsp;? J'ai la surprise de r&eacute;ussir &agrave; suivre
St&eacute;phane dans cette mont&eacute;e (c'est vrai aussi qu'il s'est dit pas trop en
forme). Du coup, on prolonge tous les deux tranquillou sur la petite portion de plat entre les vignes,&nbsp;en
allant vers Verdigny, puis on attaque la route qui monte au-dessus pour gagner
la cr&ecirc;te entre Verdigny et Mainbray/ Sury-en-Vaux. L&agrave;, je dois quand m&ecirc;me
laisser logiquement St&eacute;phane aller devant, mais, tout en haut, alors que nous
consid&eacute;rons le bon petit d&eacute;nivel&eacute; que nous venons de gravir, on se g&egrave;le un peu
dans le l&eacute;ger vent, en attendant le reste de la troupe. 



On suit la cr&ecirc;te dans les vignes
et on d&eacute;vale vers Mainbray&nbsp;; b&ecirc;tement sur le goudron et le b&eacute;ton. Je r&acirc;le
de d&eacute;pit&nbsp;: et les chemins? Il y en a bien non&nbsp;? 



...Et ben, plus tant que &ccedil;a mon
vieux&nbsp;! Souviens-toi bien de &ccedil;a, c'est une &eacute;poque r&eacute;volue. De plus en
plus, dans le secteur, on b&eacute;tonne &agrave; tout va&nbsp;. J'ai bien cru apercevoir une
goulotte b&eacute;tonn&eacute;e, l&agrave; o&ugrave; descendait un chemin, vertical, plein de caillasse,
que j'ai vu certains passer &agrave; pied (en montant, logique, mais aussi en
descendant&nbsp;!) &laquo;&nbsp;Dangereux&nbsp;&raquo; qu'il &eacute;tait not&eacute; pour une rando, je
me souviens.&nbsp;C'&eacute;tait un r&eacute;gal de technique, pourtant. Et bien, je crois
que c'en est fini... De profondis.



&nbsp;



On va vers Sury... cool, on va peut-&ecirc;tre regagner Ste
Gemme, &ccedil;a ne grimpe pas trop, qu'on se dit, mais tiens&nbsp;! On vire &agrave; gauche
soudain&nbsp;: le chemin se redresse en un raidillon effrayant de prime
abord&nbsp;!&nbsp; Tout &agrave; gauche&nbsp;!
En fait, ce n'est pas si d&eacute;ment. S&ucirc;r, mes cuisses renaudent vilain, en me
faisant bien sentir (a&iuml;e&nbsp;! &ccedil;a br&ucirc;le&nbsp;!) que je leur ai beaucoup
demand&eacute; tout &agrave; l'heure, mais assez vite elles se remettent dans le rythme et
coop&egrave;rent docilement. Finalement c'est une belle mont&eacute;e, qui se fait. Avec
Jean-Paul qui m'a rejoint en cours de route et St&eacute;phane, nous moulinons en haut
plut&ocirc;t que de s'arr&ecirc;ter. Pas question de se refroidir de nouveau. 



On laisse Ste Gemme de c&ocirc;t&eacute;. &Agrave;
gauche&nbsp;: les marnes de Menetou, &agrave; droite celles d'Assigny. On semble
&eacute;viter (ouf&nbsp;!) ces deux croupes d&eacute;nud&eacute;es. D'ailleurs, au vu de nos
compteurs, on devrait s'approcher du but. Un clocher&nbsp;: Assigny&nbsp;? Non,
c'est Subligny. Quelques chemins pittoresques encore. Et poussi&eacute;reux&nbsp;!
Tiens, je ne te l'ai pas dit&nbsp;: depuis le matin, on a encore eu la chance
de faire lever la poussi&egrave;re sous nos crampons. Ce d&eacute;lice&nbsp;!



On vire &agrave; droite soudain&nbsp;:
ouah&nbsp;! Du sable&nbsp;! Ultime difficult&eacute;&nbsp;: en sortant du sous-bois,
nous d&eacute;couvrons les murs et les vieilles tours du Ch&acirc;teau de la Vall&eacute;e. Belle
arriv&eacute;e&nbsp;! 



Dis donc, tu sais que &ccedil;a devient
une mode &ccedil;a&nbsp;: sur le mod&egrave;le de Pilou, voil&agrave; que les traceurs s'ing&eacute;nient &agrave;
trouver un ou des ch&acirc;teaux pour jalonner la rando. L'autre jour, &agrave; la
Germignoise, c'&eacute;tait d&eacute;j&agrave; le cas. &laquo;&nbsp;Pas de belle rando sans un passage par
un ch&acirc;teau&nbsp;&raquo;. Personne ne se plaindra de cette vogue. Quoi&nbsp;? &Ccedil;a fait
pou&ecirc;t-pou&ecirc;t&nbsp;? Charrie pas&nbsp;!



&nbsp;



Ravito dans la cour&nbsp;: si la
soupe chaude est une super id&eacute;e (miam&nbsp;!), c'est tout de m&ecirc;me dommage qu'il
n'y ait pas eu plus pour un ravito de mi-parcours. Parce que, si, Actif et moi
arr&ecirc;tons l&agrave;, les copains qui continuent vont devoir faire avec un peu de pain
d'&eacute;pice et de chocolat&hellip;un peu juste non&nbsp;? Pourtant je les envie de pouvoir
continuer. Il fait vraiment bon, avec le soleil et les chemins sont si
beaux&nbsp;! On a fait le plus dur, en d&eacute;nivel&eacute; (500m en gros) et en distance
(57 ou 8) et les 35 km qui restent m'auraient bien tent&eacute;, d'autant plus que mon
frangin (P'tit Bill, le Germignois) vient d'arriver par la navette pour faire
la deuxi&egrave;me partie et j'aurais bien roul&eacute; un brin avec lui. 



Reste que c'&eacute;tait vraiment une
bien belle &eacute;dition.



Mais o&ugrave; les
&laquo;&nbsp;birettes&nbsp;&raquo; ont encore frapp&eacute;&nbsp;! (moi j'avais conjur&eacute; le sort,
avec la plaque num&eacute;ro 13, faut c'qui faut&nbsp;!)



&nbsp;



Dimanche&nbsp;: Rallye des
(V)ignobles. Une belle sortie, assez exigeante, habituellement. Il existe des
allergiques, &eacute;videmment. Ceux-l&agrave; iront &agrave; Lavau pour la &laquo;&nbsp;Rando du
Boudin&nbsp;&raquo;. On se racontera.

 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/870581</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/870581</guid>
  <pubDate>Wed, 07 Oct 2009 00:34:29 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Un Sancerre très SEC</title>
   <description><![CDATA[ 

&nbsp;



Avec Actif-Michel, on avait fait une grosse teuf, le samedi
et m^me le dimanche. D'accord on aurait peut-&ecirc;tre &eacute;t&eacute; en avance pour aller
rouler..&nbsp; On a l&acirc;chement pr&eacute;f&eacute;r&eacute; pioncer un peu et se faire une tit'
sortie le lundi matin. 50 bornes quand m&ecirc;me et dans le dur du Sancerrois , non
mais&nbsp;!



Et pas que pour admirer les vendangeuses au travail (je
parle des machines, qu'est-ce que tu crois&nbsp;?)



 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/870580</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/870580</guid>
  <pubDate>Wed, 07 Oct 2009 00:27:41 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>La Germignoise :  J’ai r’mis ça à Germigny</title>
   <description><![CDATA[ 

&nbsp;&nbsp;



&nbsp;



Oui, bon&hellip;
le titre est pas &agrave; la hauteur de la qualit&eacute; de la rando du frangin, je te
raconterai aussi, soit patient &hellip; ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/870579</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/870579</guid>
  <pubDate>Wed, 07 Oct 2009 00:20:54 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>C’était Sète (14, évidemment !)</title>
   <description><![CDATA[ 



Et pis,
avec le Manu et son GPS, on s'est fait deux sorties, je ne sais m&ecirc;me pas si je
vais oser te raconter &ccedil;a, tellement tu vas pleurer de ne pas avoir fait &ccedil;a&nbsp;! ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/870576</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/870576</guid>
  <pubDate>Wed, 07 Oct 2009 00:18:56 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le Caylar à VTT , c’est là qu’est l’art à VTT</title>
   <description><![CDATA[ 



&nbsp;



Ben, t'as d&eacute;j&agrave; un titre (et
quel&nbsp;!). Pour le r&eacute;cit de cette journ&eacute;e dans la rocaille du Sud, il faut
que tu attendes encore un peu, mais je fixe la date, et pis tiens, voil&agrave; m&ecirc;me
deux photos, pour te faire tirer un peu la langue en attendant.



&nbsp;



 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/870575</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/870575</guid>
  <pubDate>Wed, 07 Oct 2009 00:15:48 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Parigny en Vaux... la peine !</title>
   <description><![CDATA[ 

J'&eacute;tais un peu h&eacute;sitant pour aller &agrave; Parigny, toute cette semaine. D&eacute;j&agrave;, il m'avait fallu bricoler mon frein arri&egrave;re (voir pr&eacute;c&eacute;dent article); en fouillant dans mes ressources personnelles (c'est &agrave; dire une esp&egrave;ce de foutoir sans nom) j'ai r&eacute;ussi &agrave; trouver d'abord une goupille (et m&ecirc;me deux!) et aussi une clavette grosse comme un demi-moustique, et &ccedil;a, tu vois, &ccedil;a tient du miracle, je te dis, moi! Et tant mieux, vu que les magasins &ldquo;sp&eacute;cialis&eacute;s&rdquo; (hum!) locaux, n'avaient, &eacute;videmment rien &agrave; me fournir, m&ecirc;me des plaquette , mais &ccedil;a , j'&eacute;tais heureusement pourvu avec les provisions faites pour la GTMC.&nbsp; &Ccedil;a ne m'a pas emp&ecirc;ch&eacute; de mettre un sacr&eacute; moment (par &eacute;pisodes d'ailleurs car &ccedil;a m'a l'air d'&ecirc;tre &ccedil;a la technique) pour r&eacute;ussir &agrave; effectuer le remplacement: r&eacute;ussir &agrave; &eacute;carter le piston et faire de la place pour le nouveau jeu de plaquettes, et ensuite pour le&nbsp; passage du disque, &ccedil;a m'a demand&eacute; de la patience! Enfin samedi, c&ocirc;t&eacute; matos, j'&eacute;tais OK. Maintenant les interrogations venaient de mon genou qui m'avait fait souffrir dans la deuxi&egrave;me partie de la rando, la semaine derni&egrave;re. D'accord, apr&egrave;s applications r&eacute;p&eacute;t&eacute;es de gel anti-inflammatoire, tout semblait clean, mais... et si &ccedil;a recommen&ccedil;ait comme pour Anne, au bout d'une heur de v&eacute;lo? D'autant plus qu'&agrave; Parigny, apr&egrave;s une heure de rando, t'as d&eacute;j&agrave; bien appuy&eacute; sur les p&eacute;dales, vu le profil des circuits qu'ils ont l'habitude de nous concocter, l&agrave;-bas.&nbsp;

Mais, quoi, A PRIORI, je n'avais aucune bonne raison de ne pas tenter le coup, pas vrai? Et puis, les &ldquo;Randos Vertes&rdquo; de Parigny, comme je te l'ai d&eacute;j&agrave; dit, &ccedil;a vaut vraiment la peine : tu te r&eacute;gales! Oui, je sais, il avait bien plu en milieu de semaine, tant que mon parisien de Manu, se sentait pas trop, qu'il m'avait dit, de se lever t&ocirc;t pour aller &agrave; une rando de son secteur... Allons, le sol &eacute;tait tellement sec, &ccedil;a avait d&ucirc; ruisseler en grande partie...

Toujours est-il que je n'avais contact&eacute; personne, m&ecirc;me pas Actif-Michel, tant je n'&eacute;tais pas s&ucirc;r, jusqu'au dernier moment... Et puis je voulais me r&eacute;server la possibilit&eacute; de rentrer plus t&ocirc;t, au cas o&ugrave; bobo, na!



Ben, justement l'Actif en question il a pas patt&eacute; ! Sa bagnole est gar&eacute;e parmi les premi&egrave;res sur le pr&eacute;-parking de l'accueil . Il est 8 h et le voil&agrave; d&eacute;j&agrave; sauv&eacute; ! Pourtant,tu vois, je ne suis pas arriv&eacute; tard&nbsp; et j'ai pu profiter du paysage superbe de la brume au-dessus de la vall&eacute;e de la Loire, avec Sancerre et l'Orme au Loup qui &eacute;mergent au-dessus, dor&eacute;s par le soleil. &Ccedil;a vaut vraiment le coup de se lever t&ocirc;t, des trucs comme &ccedil;a, tu sais?



Bon, personne en vue, pommade chauffante sur les genoux, puis caf&eacute; (&ccedil;a par contre c'est peut-&ecirc;tre des toxines inutiles, non?) Comme je suis pr&ecirc;t, arrivent l'autre Manu,Berrichon celui-l&agrave; et ex-UM Veaugues aussi, avec le maillot vert ad hoc,&nbsp; et puis une bande de Marsus, dont Jacqui et le &ldquo;fiston&rdquo; dudit: St&eacute;phane.&nbsp; Ouh l&agrave; l&agrave;, ils comptent bien que je les accompagne sur le grand circuit! Ben, oui, carr&eacute;ment, j'ai des craintes que le physique ne suive pas ! C'est vrai que je je me suis inscris sur le grand parcours, mais quand m&ecirc;me! Bon, j'ai bien &eacute;tudi&eacute; la carte affich&eacute;e: des solutions de repli existent en masse. Ceci dit, suivre St&eacute;phane et Manu, c'est une autre paire de manches!!!&nbsp; Paire de manches , tiens , justement : &ccedil;a p&egrave;le autant que la semaine derni&egrave;re et on est assez couverts, et, ma fois, pour les jambi&egrave;res, c'est tout juste. Mais je sais , qu'on aura vite tout pour se r&eacute;chauffer!



Exceptionnellement, &ccedil;a ne d&eacute;marre pas trop fort (parce que j'ai d&eacute;j&agrave; vu, ici, attaquer dans le dur direct, &agrave; froid !) Vite, on trouve, en passant pr&egrave;s d'une ferme, une couche de boue glissante sur d'anciennees orni&egrave;res durcies, tu vois? &Ccedil;a rate pas: un passage risqu&eacute; et ma roue arri&egrave;re se barre tout &agrave; droite et moi je me retrouve assis le cul dans la boue. Rigolade. Mais la suite n'est pas heureusement du m&ecirc;me tonneau. En fait, le sol est globalement sec, avec des creux plus gras et quelques flaques, c'est tr&egrave;s correct, mais, c'est vrai qu'aujourd'hui, les rais de lumi&egrave;re en sous-bois ne joueront pas avec la poussi&egrave;re, pas de risque!

On sort du bois, apr&egrave;s une petite grimpette: &agrave; droite des toits brillent au soleil et d'anciennes chemin&eacute;es d'usine sortent de la brume: on surplombe Gu&eacute;rigny.&nbsp;

Oui, tu remarques que je te la fais &ldquo;descriptif&rdquo; aujourd'hui, vu que tu n'auras pas droit &agrave; des photos: je n'ai pas mon appareil!

On descend doucement sur le chateau de Bizy, dont on traverse le parc o&ugrave; il nous est d&eacute;j&agrave; arrive de faire un ravito. On passe une bosse dans le bois, puis ce sont les &eacute;tangs du Fly, remarquable lieu de ravitaillement aussi, lors de pr&eacute;c&eacute;dentes &eacute;ditions. On longe en sous -bois les &eacute;tangs et le chemin s'&eacute;l&egrave;ve d'un coup pour un court raidillon bien senti. Suis contraint au&nbsp; passage &agrave; pied: je n'ai pas pu passer sur le petit plateau! Il va y avoir quelques r&eacute;glages &agrave; faire. Cette fois-ci, on est au coeur de la for&ecirc;t sur des chemins, ou plut&ocirc;t des sentiers souvent monotrace, un r&eacute;gal. Je n'ose pas trop faire attention &agrave; mon genou, mais &ccedil;a a l'air d'aller, qu'est-ce que &ccedil;a sera au bout d'une heure d'efforts et plus? Je fais attention&nbsp; &agrave; ne pas trop forcer, m&ecirc;me si je cherche &agrave; garder le contact avec mes deux lascars, qui d'ailleurs la jouent quand m&ecirc;me plut&ocirc;t cool, je crois.&nbsp;

Je ne connais pas le nombre de participants, mais il y a du populo sur la trace ! C'est du m&ecirc;me topo que la &ldquo;Sauvignoise&rdquo;, et, vu la largeur des sentiers , &ccedil;a bouchonne assez souvent.&nbsp;

Les aboiements de la meute de la &ldquo;Grande Mare&rdquo; annoncent l'arriv&eacute;e au ravito. Impressionnant de voir au moins une cinquantaine de chiens se masser en aboyant contre le grillage de leur chenil, parce qu'un randonneur passe &agrave; c&ocirc;t&eacute;, avec son chien en laisse. Se fait tout p'tit le cl&eacute;bard! Pourvu que le grillage tienne le coup, oui! Discussions au ravito avec les uns et les autres: Patrick, de Gu&eacute;rigny, m'explique comment il a d&ucirc; renoncer &agrave; organiser sa si sympathique rando de Beaumont-la Ferri&egrave;re, dans la verdure du coeur du Nivernais: il se retrouvait seul &agrave; tout faire! Dommage.



Replongeons dans les bois, on avance vers le nord, la boucle dessinant un aller-retour assez serr&eacute; et allong&eacute; entre Parigny et Murlin, pas tr&egrave;s loin ,d'ailleurs du Beaumont que je citais tout de suite. Une descente douce, le paysage qui change un peu, avec la for&ecirc;t qui s'&eacute;claircit et des maisons qui apparaissent : on arrive au village, avec sa coquette petite &eacute;glise et sa grande scierie. Un peu de bitume sur le plat, pour gagner les &ldquo;Limousins&rdquo; et longer l'&eacute;tang : on a chang&eacute; d'orientation et on repart vers Parigny, en profitant de cet instant d'acalmie, avant que les choses s&eacute;rieuses ne recommencent, car la colline bois&eacute;e est devant nous. On p&eacute;n&egrave;tre de nouveau la sylve sombre. (ouais la &ldquo;sylve&rdquo;, je te l'avais pas sorti encore ce mot-l&agrave;? Ah oui, &ccedil;a fait litt&eacute;raire, je sais, po&eacute;tique aussi , non? Un peu p&eacute;dant peut-&ecirc;tre, mais quoi, si on ne les utilise pas un peu de temps en temps, il y a des mots qui s'effacent du langage, ce serait dommage , non?)



Bonne nouvelle, mon genou ne dit rien, il y a eu un ou deux &eacute;clairs douloureux pas fugitifs, pas plus, ouf! Pourvou qu&eacute; &ccedil;a doure!

&nbsp;Cette rando est quand m&ecirc;me un r&eacute;gal. Ils ont annonc&eacute; 859m avec &ldquo;georando&rdquo;... Pour le moment &ccedil;a ne se sent pas trop. Il y a bien des mont&eacute;es assez longues, &ccedil;a oui, mais rarement de pourcentages tr&egrave;s forts, ils nous sont d&eacute;j&agrave; fait bien pire. Bon, juste comme je t'en cause, voil&agrave; justement un raidillon assez costaud, traversant un espace herbeux. Tout le monde est &agrave; pied, car, curieusement, de grandes branches ont &eacute;t&eacute; pos&eacute;es en travers du chemin sur le haut; curieux... et pourquoi ce v&eacute;lo abandonn&eacute; sur le sol, derri&egrave;re ? Un tourbillon d'insectes gros commack qui volent au-dessus dudit v&eacute;lo dans un rayon de soleil donne l'explication: un nid de frelons ! Et, un peu plus loin , le propri&eacute;taire du v&eacute;lo g&icirc;t sur le sol, sous une couverture de survie, veill&eacute; par quelques copains. Ilsont pr&eacute;venu le secours, et j'esp&egrave;re qu'ils ne vont pas tarder, parce que l'a une sale t&ecirc;te, le gars . Quelques paroles, mais quoi faire de plus?



On suit souvent le haut de ces talus qui d&eacute;limitent les portions de for&ecirc;t, c'est souvent technique, avec des cailloux parfois, mais surtout de fameuses racines qui risquent &agrave; chaque fois de t'envoyer en bas du talus. B&eacute;nies soient nos suspensions ! &Eacute;galement dans les descentes, et il y en a de tr&egrave;s belles! Autrefois, je pouvais combler mon retard sur St&eacute;phane dans ces descentes, mais depuis qu'il n'a plus un semi-rigide et qu'il a m&ecirc;me t&acirc;t&eacute; de la vraie descente au Deux Alpes, le St&eacute;phane, il court devant !&nbsp;

Deuxi&egrave;me passage &agrave; la Grande Mare pour un ravito qui devient parcimonieux:... On me tend un gobelet &ldquo;Du jus de raisin!&rdquo; Ah oui? Tu parles, du pinard! Je me bois mon demi-gobelet de rouge, &ccedil;a donnera un coup de fouet, tu crois?&nbsp;

Il y en aura besoin car, un peu plus loin, on attaque le passage costaud du jour: une longue mont&eacute;e, bien pentue. En bas j'ai crois&eacute; le Jacky local organisateur, sur sa moto,, qui m'a lanc&eacute;: &ldquo;Tout &agrave; gauche, mais &ccedil;a se monte!&rdquo;. Ouin! Faudrait que ce ne soit pas en fin de rando, et puis surtout, que ce ne soit pas gras comme &ccedil;a ! Car &ccedil;a colle un max. J'ai beau chercher le passage moins pire, arrive le moment o&ugrave; le v&eacute;lo se plante dans un trou. Force est de faire une grosse partie &agrave; pinces. Comme quasiment tout le monde, m&ecirc;me le St&eacute;phane, l&agrave; bas devant. Seul Manu a d&ucirc; passer. Apr&egrave;s: descente, on rejoint les grandes lignes droites descendantes, qui font toboggan sur Parigny. Sauf que, nouveaut&eacute;: en plein milieu, on bifurque &agrave; droite pour gagner, par un passage montant puis un petit single en tunnel dans la broussaille, le hameau de Poulanges, pour un ultime ravito (&agrave; trois kilom&egrave;tres de l'arriv&eacute;e!), chez un vigneron du cru (bien s&ucirc;r!). On s'interroge avec Manu: &ldquo;Et St&eacute;phane? O&ugrave; est-il pass&eacute;? Je te dis: la descente! Il avait pique tout droit !...Qu'il nousexplique en arrivant peu apr&egrave;s.

On ne s'attarde pas plus: l'arriv&eacute;e est &agrave; c&ocirc;t&eacute; , il est midi et demi, St&eacute;phane redoute d'avoir fait attendre le Tian et les autres, qui faisaient le 37 km et doivent &ecirc;tre arriv&eacute;s.



Sur le parking, le voiture d'Actif-Michel a d&eacute;j&agrave; disparu. Il a laiss&eacute; un petit mot sur mon pare-brise, o&ugrave; il n' a pas pris le temps de conter toutes ses aventures qui l'ont conduit &agrave; se planter dans la direction, se retrouver au d&eacute;part et finir par une autre boucle pour avoir son total kilom&eacute;trique !&nbsp;

On cherche en vain, aussi, les &ldquo;Frapadingues&rdquo; qui auraient d&ucirc; &ecirc;tre d&eacute;j&agrave; l&agrave; !&nbsp; Ils arrivent peu apr&egrave;s, bien cass&eacute;s. Faut dire que le 37 km affichait aussi une pr&eacute;vision de plus de 700m de D+. Correct, non? Enfin ,calcul&nbsp; &ldquo;georando&rdquo;, parce que mon altitruc moi, il me donne 650m et celui de Manu 700 et quelques... Reste que cette &eacute;dition n'a pas failli &agrave; sa r&eacute;putation, comme on dit: physique,&nbsp; technique et pittoresque. La boue n'a pas &eacute;t&eacute; trop g&ecirc;nante, j'en ai m&ecirc;me entendu dire que &ccedil;a ajoutait un peu d'amusement &agrave; la sortie. &Agrave; ce degr&eacute; l&agrave;, c'est vrai, on peu le dire... Mais rien ne vaut un sol bien sec!.

C'est bien ce que j'esp&egrave;re avoir la semaine prochaine: je redescend dans le Sud, pour une rando sur le Larzac: l&agrave; , c'est cailloux, rochers et, parfois aussi, des pierres... Normalement le Manu de Paris sera l&agrave; et on avait m&ecirc;me failli avoir David!

Ici, tu pourras aller faire les &ldquo;Boucles de la Tr&eacute;z&eacute;e&rdquo;, chez les copains d'Ouzou&euml;r sur Tr&eacute;z&eacute;e. Renseigne-toi aussi, &ccedil;a pourrait &ecirc;tre les &ldquo;Chouquettes&rdquo; &agrave; Amilly. Je ne connais pas la date exacte. J'en connais aussi qui vont aller vivre un truc assez g&eacute;ant avec le &ldquo;Roc des MOns d'Arr&eacute;e&rdquo;, en Bretagne. Chose rare: il y a des chances que ce soit &agrave; peu pr&egrave;s sec! Profitez-en bien!&nbsp; En tous cas, on se retrouve, le 20, chez le Frangin, &agrave; Germigny sur Loire, pour la 13&egrave;me &ldquo;Germignoise&rdquo;!
 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/09/858195</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/09/858195</guid>
  <pubDate>Mon, 07 Sep 2009 10:46:48 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Sauvignoise: Pas de frein pour le plaisir à VTT !</title>
   <description><![CDATA[ 




H&eacute;, h&eacute;, h&eacute; &hellip; coucou z' &agrave; vous tous&nbsp;! Comme dit Manu, "Qu'est-ce que t'attend pour avoir une cl&eacute; 3G&nbsp;?" &nbsp;Ben, mon Manu, si tu
me payes l'abo, c'est tout d'suite&nbsp;! C'est vrai que &ccedil;a m'a manqu&eacute; de vous
raconter plein de trucs&nbsp;: d'abord le GTMC&hellip; mais, bon, il va me falloir du
temps, je te ferai &ccedil;a fa&ccedil;on feuilleton pour meubler tes longues veill&eacute;es
d'hiver. Et puis te raconter aussi la sortie sympa, avec les Abeilles de
Gien-Relax autour de Coullons (45). Z'assurent les gars de ce club (enfin
assoss, plut&ocirc;t) et l'ambiance est top. Et puis aussi le v&eacute;cu du Sud o&ugrave;, crois
moi, vu les temp&eacute;ratures, fallait se lever t&ocirc;t pour rouler et surtout ne pas
oublier de remplir le Camel (que je t'en ai vid&eacute; un en une matin&eacute;e, &ccedil;a m'&eacute;tait
jamais arriv&eacute;&nbsp;!), faut dire que j'avais commenc&eacute; &agrave; rouler, du c&ocirc;t&eacute; de
Leucate (o&ugrave; c'que j'&eacute;tais), sur une esp&egrave;ce de petite presqu'&icirc;le escarp&eacute;e,
couverte de garrigue, de vignes et&hellip; de cailloux, et m'appr&ecirc;tais &agrave; rentrer &agrave; ma
base quand je suis tomb&eacute; sur des habitu&eacute;s du coin. Des &laquo;&nbsp;gars du
coin&nbsp;&raquo; y'a rien de tel. M'ont emmen&eacute; par des singles fabuleux. De tout
(sauf de longues mont&eacute;es) pour un festival de VTT. J'aurais voulu te filmer
&ccedil;a&nbsp;: trente bornes dont les 3/4 (au moins) en single. Inracontable. Comme
j'en avais d&eacute;j&agrave; fait autant avant de les rencontrer, juge que ma matin&eacute;e a &eacute;t&eacute;
bien remplie (et le Camel, lui, vide, par voie de cons&eacute;quence&nbsp;!). Et pis
on a remis &ccedil;a quelquefois. The foot.



&nbsp;



Retour maison samedi, en soir&eacute;e..
Mais&nbsp;? Ce serait pas la &laquo;&nbsp;Sauvignoise&nbsp;&raquo; demain&nbsp;? Le temps
de remonter le v&eacute;lo vite fait (trop, sans doute&nbsp;!), un coup d'&oelig;il sur
&laquo;&nbsp;vetete.com&nbsp;&raquo;, trop tard pour un coup de fil aux copains ou frangin.
On verra sur place. 



&nbsp;



Oui mais sur&nbsp; place, les oiseaux ont d&eacute;j&agrave; de
l'avance. Dans la fra&icirc;cheur (oui, dis donc, &ccedil;a surprend un peu&nbsp;: j'ai enfil&eacute;
les manchettes, mis une doublure et j'en vois m&ecirc;me en cuissards longs, si,
si&nbsp;!!! Je te dirais&nbsp;: j'ai m&ecirc;me froid aux pieds un moment&nbsp;: il
fait 7&deg;&nbsp;!!! 30 degr&eacute;s de moins que moi la semaine derni&egrave;re&nbsp;! Je
disais donc, dans la fra&icirc;cheur, je commence &agrave; rouler avec le Frangin (tu sais
&laquo;&nbsp;P'tit Bill&nbsp;&raquo; que tu vas aller voir le 20 de ce mois pour la
&laquo;&nbsp;Germignoise&nbsp;&raquo;), et mon n'veu. J'appuie un peu, le frangin suit bien
(tu parles, il vient de se refaire un max de globules avec un s&eacute;jour en
altitude, dans le Queyras). Par contre, le neveu est un peu juste et, comme il
ne me faudrait pas rentrer trop tard, je finis par partir devant. Suis pas
seul, parce que, &agrave; la &laquo;&nbsp;Sauvignoise&nbsp;&raquo;, tu roules rarement seul, vu le
populo qui participe.&nbsp; C'est sympa,
globalement, mais, vu que cette ann&eacute;e ils ont trouv&eacute; un super circuit surtout
sur single, &ccedil;a bouchonne un peu quelquefois. C'est vrai que le trac&eacute; est
super&nbsp;: on a vite fonc&eacute; vers la r&eacute;gion des Amognes&nbsp;: c'est l&eacute;g&egrave;rement
vallonn&eacute;, (quoi&nbsp;?&nbsp; l&eacute;g&egrave;rement, oui ! Faut pas pousser: il n'y a pas une c&ocirc;te de
plus de quelques centaines de m&egrave;tres&nbsp;!),&nbsp; et couvert de bocage et de for&ecirc;ts. Et puis, mon vieux, le
sol est sec, sec, sec&nbsp;: un miel&nbsp;! Vraiment j'ai rarement vu dans le
coin autant de poussi&egrave;re soulev&eacute;e par les v&eacute;los&nbsp;! Joli, remarque, quand,
en sous-bois, les rayons du soleil font des pinceaux de lumi&egrave;re, fa&ccedil;on projos
de sc&egrave;ne, dans cette poussi&egrave;re, avec les v&eacute;los comme des ombres au milieu de
&ccedil;a&hellip; Pas le temps de prendre une photo de ces images fugitives. Juste imprimer
&ccedil;a sur le fond de ton cerceau pour t'en illuminer tes insomnies d'hiver (oui,
&laquo;&nbsp;d'hiver&nbsp;&raquo;, pas diverses&nbsp;!). 


&nbsp;



Ceci dit je ne vois personne que
je reconnaisse&nbsp;: au ravito non plus.&nbsp;
Juste apr&egrave;s celui-ci, je passe sur la boucle des 50. C'est un peu moins
peupl&eacute;, normal, mais le trac&eacute; est toujours aussi formidable, peut-&ecirc;tre un peu
plus exigeant, avec de fameuses variantes pour &eacute;viter d'&eacute;normes trous faits par
les tracteurs de d&eacute;bardage, sans doute, cet hiver et o&ugrave; croupissent des restes
de mares que je soup&ccedil;onne &ecirc;tre peupl&eacute;es de moustiques et autres bestiaux. C'est
assez technique parfois et tu te dis que s'il avait fallu passer l&agrave; en p&eacute;riode
humide, &ccedil;a aurait &eacute;t&eacute; une abominable gal&egrave;re. 



Bien tiens, gal&egrave;re,
justement&nbsp;! Voil&agrave; un cliquetis dans mon frein arri&egrave;re qui semble
m'annoncer que la griffe ressort s'est mise en huit et frotte sur le disque.
Pas mortel, j'ai de quoi r&eacute;parer, mais j'attends de trouver un espace un peu
plus large et clair, histoire de proc&eacute;der &agrave; la r&eacute;paration&nbsp;: &ccedil;a demande un
peu de temps et ne pas perdre les (petites)pi&egrave;ces. Je trouve l'endroit idoine
et retourne le v&eacute;lo &hellip; Ah ben &ccedil;a&nbsp;! La goupille qui tenait les deux
plaquettes s'est carr&eacute;ment fait la malle&nbsp;!.. Et une plaquette aussi&nbsp;!
Je r&eacute;cup&egrave;re la griffe-ressort, miraculeusement intacte, et la plaquette
restante (comment&nbsp;a-t-elle tenu?). Bon&hellip; plus de frein arri&egrave;re, dont il ne
faut surtout plus toucher &agrave; la manette&hellip; Je fais quoi, moi&nbsp;? Un peu plus
bas&nbsp;: la route&hellip;Je voulais rentrer t&ocirc;t.. Ce serait&nbsp; l'occasion.&nbsp; La mort dans l'&acirc;me, je repasse par Montigny-aux-Amognes puis
continue. Soudain, je tombe sur le premier ravito, au bord de la route,
justement. Je me renseigne&nbsp;: le circuit de 35 passait l&agrave;, non&nbsp;? Il
reste 25&hellip; s'il n'y a pas trop de descentes&hellip; Tu me connais&hellip;Un bout de banane et
hop, &agrave; moi les chemins&nbsp;! J'ai d&ucirc; faire deux bornes de bitume, pas plus.
On verra bien&hellip;



En fait &ccedil;a ne se passe pas mal.
&Eacute;videmment, pas moyen de se l&acirc;cher dans les deux ou trois belles descentes, un
peu frustrant. Mais bon, du moins je profite de cette belle matin&eacute;e et de ces
sentiers nickel. Je suis juste un peu ennuy&eacute; par mon genou droit qui devient
sensible. Je le soulage un peu en faisant les mont&eacute;es en danseuse, mais, quoi,
il faut bien revenir. Je pense &agrave; Anne, bloqu&eacute;e depuis des semaines (et pour
combien encore&nbsp;?) par une vilaine tendinite&hellip; Ce serait la poisse&nbsp;! 



Retour &agrave; la base, avec un genou
qui va un peu mieux, et quand m&ecirc;me 50 km au compteur, comme quoi j'aurais pu rester sur le grand circuit, c'&eacute;tait pareil... : je retrouve Actif-Michel (sans Anne, because
ci-dessus) mais avec St&eacute;phane. On discute un peu, avec, en main, le verre de
bi&egrave;re et le sandwich, qui accompagnent traditionnellement le T-shirt de
l'ann&eacute;e, &agrave; la Sauvignoise.&nbsp; Bilan
de l'&eacute;t&eacute; pour les uns et les autres et projets de sorties&nbsp;: suite des
randos de Septembre avec dimanche prochain les &laquo;&nbsp;Randos Vertes&nbsp;&raquo; de
Parigny-les-Vaux. C'est une des plus belles, des plus physiques aussi. Ne rate
pas &ccedil;a, si tu le peux. Pour ma part, &ccedil;a d&eacute;pendra de mon &eacute;tat et de celui du
v&eacute;lo, et puis normalement je remets les bouts un peu encore (Quoi&nbsp;? Toi, tu
bosses&nbsp;? Ben j'esp&egrave;re bien, dis donc&nbsp;! Non mais&nbsp;!). J'ai un truc
sur le Larzac, plut&ocirc;t sympa, le 13. En tout cas, NE RATE PAS LA
&laquo;&nbsp;GERMIGNOISE&nbsp;&raquo; le 20&nbsp;!&nbsp;
T'as not&eacute;&nbsp;? C'est pas seulement parce que c'est le frangin
qu'organise, mais en plus c'est toujours une super rando, &lsquo;achtement bien
organis&eacute;e. 



Alors, OK&nbsp;? On fait comme
&ccedil;a.



&nbsp;



Bon ben, c'est pas tout &ccedil;a, moi,
faut que je trouve un bout de goupille pour mon frein arri&egrave;re&hellip;

Derni&egrave;re minute: je signale le 6/09 une rando &agrave; l'&Eacute;tang du Puits , d&eacute;part &agrave; la digue c&ocirc;t&eacute; Argent sur Sauldre (45), organisation Cr&eacute;dit Agricole 20 et 40 km . une autre (petite) rando &agrave; Saint Bouize (18) au pied de Sancerre: d&eacute;part salle des f&ecirc;tes (route d'Herry) 25km maxi, je crois, mais plusieurs circuits, peut-&ecirc;tre additionnables... Et les "Chouquettes"&nbsp;d'Amilly, c'est quand?

 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/09/855615</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/09/855615</guid>
  <pubDate>Tue, 01 Sep 2009 19:46:59 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Les An’tiers : Sury, est-ce boire ?</title>
   <description><![CDATA[ 




Un petit salut&nbsp;: je profite
des quelques jours ici, o&ugrave; je r&eacute;cup&egrave;re du long p&eacute;riple de la GTMC d'o&ugrave; nous
sommes revenus jeudi. Je te raconterai &ccedil;a en d&eacute;tail, je pense, et alors tu
pourras t'installer devant ton ordi avec sandwiches boissons vu que 13 &eacute;tapes,
&ccedil;a fait un bout sur le VTT mais p't&ecirc;te encore plus &agrave; raconter. Enfin sache,
pour te faire baver un peu en attendant, que &ccedil;a a repr&eacute;sent&eacute; 815 km et 14500 m
de D+, respectable non&nbsp;? C'est le c&ocirc;t&eacute; chiffres, mais il y a des choses
pas chiffrables et &ccedil;a, justement, c'est ce que j'essaierai de te faire vivre au
mieux sur ce blog.



&nbsp;



Bon mais, pour le moment, c'est
un brouillon sur un carnet, il faudra que tu attendes un peu, vu que j'ai bien
l'intention, ces temps prochains, de retourner marquer de mes crampons des
terres un peu plus dures et s&egrave;ches que les n&ocirc;tres de par ici.



Car, justement, j'ai un t&acirc;t&eacute; du
Pays Fort ce dimanche&nbsp;: c'&eacute;tait la &laquo;&nbsp;Rando des An'tiers&nbsp;&raquo; &agrave; Sury
&egrave;s Bois (pr&egrave;s de Vailly sur Sauldre). Je crois bien que je ne l'avais jamais
faite, car il m'est rarement arriv&eacute; d'&ecirc;tre dans le coin &agrave; cette &eacute;poque-ci, et
je me r&eacute;galais de retrouver les sentiers de ce coin du Cher o&ugrave; j'ai si souvent
roul&eacute;, fut un temps. Et puis je me r&eacute;jouissais aussi de retrouver mes comp&egrave;res
de l'aventure ci-dessus &eacute;voqu&eacute;e, car j'avoue que, depuis jeudi, ils
commen&ccedil;aient &agrave; me manquer, eh oui&nbsp;!



Et puis, sur le v&eacute;lo, apr&egrave;s trois
jours de break, &ccedil;a allait se passer comment&nbsp;? Mal aux fesses (car &ccedil;a&nbsp; a &eacute;t&eacute; THE Pb&nbsp; de la Travers&eacute;e), cuisses endolories aussi&nbsp;?
Enfin,&nbsp;bon&hellip; On allait tester.



&nbsp;



Sur la route du Cher, on est d&eacute;j&agrave;
trois voitures garnies de VTT&nbsp;. Eh&nbsp;? &Ccedil;a attire comme &ccedil;a, la Rando des
An'tiers&nbsp;? Eh ben, pas qu'un peu, mon n'veu&nbsp;! On est un peu plus de
cent v&eacute;t&eacute;tistes (autant de cyclos) et il en est venu de Nevers, de
Nogent-sur-Vernisson et de Bourges&nbsp;!Et encore certains se sont peut-&ecirc;tre
fourvoy&eacute;s dans les destinations, vu que des &laquo;&nbsp;Sury&nbsp;&raquo;, il y en a un
paquet dans le coin&nbsp;: Sury-&egrave;s-Bois, donc, et puis aussi Sury-en Vaux et
Sury-pr&egrave;s-L&eacute;r&eacute;&nbsp;! 



&nbsp;



&Ccedil;a grouille dans la cour de
l'ancienne &eacute;cole. Pas de Maurice, retenu, pas de Jean-Paul non plus&nbsp;; seul
Michel-L&eacute;opold (de St Martin) est l&agrave; de l'&eacute;quipe dont je te parlais, avec,
comme moi, la t&ecirc;te encore pleine de souvenirs de sentiers magiques. Difficile
de parler d'autre chose que de ce que nous venons de vivre alors on ne s'en
prive pas entre nous et puis aupr&egrave;s des copains que nous rencontrons&nbsp;:
les Gien-Relax, ceux d'Ouzou&euml;r, et des Frapadingues qui viennent de d&eacute;barquer.



&nbsp;



Bon, &agrave; ch'val, quand m&ecirc;me&nbsp;!



On est tout de suite dans les
chemins typiques de ce coin&nbsp;: c'est souvent &agrave; couvert, pittoresque,
amusant, vari&eacute; dans le profil. On devrait se r&eacute;galer. On devrait, mais, m&ecirc;me
s'il fait un vrai temps d'&eacute;t&eacute; aujourd'hui, il est tout de m&ecirc;me&nbsp;tomb&eacute; pas
mal de flotte ces jours derniers. Aussi tombons nous assez vite sur des flaques,
puis carr&eacute;ment de la boue et m&ecirc;me pas rien qu'un peu&nbsp;! &Ccedil;a, tu vois, on
avait compl&egrave;tement oubli&eacute; que &ccedil;a existait, Michel et moi, vu que pendant 815
km, on n'en a jamais rencontr&eacute;.&nbsp;Jamais, je te dis. De l'herbe ronde, qui
glisse un peu&nbsp; et qui sent bon, de
la terre des volcans, de la pouzzolane, et surtout des cailloux, de lave, de
schiste, de granit, de calcaire, &ccedil;a oui, mais de la boue, non. D'ailleurs on
croyait &ccedil;a r&eacute;serv&eacute; &agrave; l'hiver. Et ben, &ccedil;a nous fait un dr&ocirc;le d'effet de devoir
s'extraire de bourbiers, de descendre d'un v&eacute;lo bloqu&eacute; dans la glaise, de
rouler dans l'eau fangeuse. Pas trop marrant.



Remarque, c'est surtout au d&eacute;but,
avant de monter sur Barlieu, et &ccedil;a n'emp&ecirc;che pas le parcours d'&ecirc;tre
super&nbsp;: les chemins sont jolis et, en montant, on d&eacute;couvre des horizons
bien nets (lav&eacute;s par les averses de ces jours derniers, tu parles&nbsp;!). 



Tiens, justement, en montant&hellip; &Ccedil;a
donne quoi, les cuisses&nbsp;? Aff&ucirc;t&eacute;es ou fatigu&eacute;es&nbsp;? Et ben, plut&ocirc;t pas
mal, et, comme le Tom',&nbsp; qui nous a
rejoint, prend un peu de distance dans la pente, je me paie le luxe de le
rejoindre et de le suivre sans m'essouffler. Pas mal, dis&nbsp;?&nbsp; Ben ouais, mais il n'a pas roul&eacute; depuis
un mois, ce qui amoindrit assez consid&eacute;rablement ma
&laquo;&nbsp;performance&nbsp;&raquo;&nbsp;!



Reste que les c&ocirc;tes ne nous
semblent pas bien longues, ni trop pentues non plus, apr&egrave;s ce qu'on s'est
mang&eacute;. Mais bon.



Du c&ocirc;t&eacute; de Dampierre-en-Crot, on
retrouve des chemins parcourus lors d'une &eacute;dition&nbsp;du &laquo;&nbsp;D&eacute;fi des Birettes&nbsp;&raquo;&nbsp;d'il y a quelques ann&eacute;es &nbsp;: on reconna&icirc;t bien les passages dans la
flotte et encore la boue. Pas bien marrant, mais on pardonne le sol en
regardant le cadre&nbsp;: des petits tunnels de verdure, des singles sinueux,
rien de jamais ennuyeux. La fin est m&ecirc;me assez saine et l'on se r&eacute;gale&nbsp;!



On se r&eacute;gale aussi &agrave; l'arriv&eacute;e,
apr&egrave;s 43 km d'un parcours rythm&eacute;, avec les pots de fromag&eacute;e qui nous attendent.
L'affluence, le soleil, le dynamisme des organisateurs animateurs, le kir
offert g&eacute;n&eacute;reusement, font que l'on s'attarde plus que de raison, peut &ecirc;tre
pour prolonger un peu le plaisir de la matin&eacute;e.



On sait aussi que chacun va
repartir de son c&ocirc;t&eacute; vers un coin de vacances&hellip; On va &ecirc;tre un moment sans rouler
ensemble&hellip; On en&nbsp; avait agr&eacute;ablement
pris l'habitude.



&nbsp;



Voil&agrave; pour cet interm&egrave;de de fin
Juillet. Si tu pars, t&acirc;che de trouver des chemins sympas&nbsp;; si tu restes,
il te faudra inventer des circuits, trouver de la compagnie car, c&ocirc;t&eacute; randos
organis&eacute;es, &ccedil;a va &ecirc;tre un peu juste&nbsp;: &agrave; part la Rando de ConflAns /Loing (=
Montargis) le 15 Ao&ucirc;t, o&ugrave; Michel t'accueillera avec l'ECConflAns. Je n'ai rien
d'autre en cave, avant fin ao&ucirc;t et la &laquo;&nbsp;Sauvignoise&nbsp;&raquo;, puis les
randos de septembre, mais l&agrave; on n'est pas encore trop press&eacute;s, pas toi&nbsp;?



Allez, bon vent &agrave; toi, et
n'oublie pas de boire frais&nbsp;!

 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/07/840473</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/07/840473</guid>
  <pubDate>Mon, 27 Jul 2009 00:19:32 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le Col…méry !</title>
   <description><![CDATA[ 




Vite fait un petit point de la sortie de dimanche. Pilou
m'avait recommand&eacute;. La rando qu'il avait trac&eacute;e &agrave; Colm&eacute;ry, pour la journ&eacute;e
&laquo;&nbsp;Randos et Saveurs&nbsp;&raquo;, m'assurant un parcours plaisant. Comment
r&eacute;sister&nbsp;? Voil&agrave; deux ou trois fois qu'on vient rouler dans le coin, au
d&eacute;part de Donzy et franchement c'est un super site de VTT. 



&nbsp;



&nbsp;34 bornes au circuit pr&eacute;vu, &ccedil;a faisait un peu juste&nbsp;: faut
bien que je m'entra&icirc;ne un brin s&eacute;rieusement en pr&eacute;vision de notre p&eacute;riple
(tr&egrave;s)prochain, d'ailleurs, ce jeudi, avec Actif-Michel et Anne, on s'&eacute;tait
fait une petite sortie avec quelques grimpettes en Sancerrois, &agrave; la fra&icirc;che (si
on peut dire&nbsp;!, pas mal du tout. J'ai du mal &agrave; retrouver la forme optimale
, aussi avais-je pr&eacute;vu de partir de Donzy,&nbsp;mais, &agrave; l'heure o&ugrave; je me suis
point&eacute; (heure de coucher un peu tardive expliquant le retard) il n'&eacute;tait plus
temps de gagner Colm&eacute;ry par les chemins,&nbsp;surtout avec &laquo;&nbsp;petite&nbsp;&raquo;
c&ocirc;te de plus d'un kilom&egrave;tre&nbsp; pr&egrave;s
des P&eacute;nissiaux. J'ai donc fait le routier sur&nbsp; la petite dizaine d kilom&egrave;tres l&eacute;g&egrave;rement montants entre
Donzy et Colm&eacute;ry. Pas mal pour s'&eacute;chauffer, et puis il fait bien bon ce matin
et la route m&eacute;nage aussi de jolis passages.Un ou deux coups de klaxon de
coll&egrave;gues v&eacute;t&eacute;tistes, qui me passent en voiture,&nbsp; &nbsp;mais pas de &laquo;&nbsp;Frapadingues&nbsp;&raquo;, que j'aurais
bien aim&eacute; retrouver.



Devant l'&eacute;glise, barnums, tables
d&eacute;j&agrave; dress&eacute;es pour le midi et un accueil sympa&nbsp;: bien que ce soit gratos
(si&nbsp;! si&nbsp;!) on me donne une superbe carte du parcours, en couleurs et
tout. Par contre pour le ravito, il en faudra compter que sur ce qu'on a
emporter..et les cerises chapard&eacute;es sur les arbres ici et l&agrave;. On me dit que des
Marsus sont d&eacute;j&agrave; devant, avec une avance de plus de 20 mn. Bon, &ccedil;a ce n'est pas
rattrapable, surtout s'il s'agit de certains tachet&eacute;s que je connais. Je pars
en discutant un peu avec quelques Com&eacute;rico-Saint-Pateriens, mais la c&ocirc;te,
imm&eacute;diate, consistante et longue qui nous cueille au d&eacute;part, nous s&eacute;pare vite
et je poursuis seul l'ascension. On est d&eacute;j&agrave; pass&eacute;s par l&agrave;, cet hiver et l'on
avait d&ucirc; mettre "pied &agrave; boue" dans la partie finale qui se redresse dans le sous-bois,
tant c'&eacute;tait glissant. L&agrave;, c'est quasiment sec sans &ecirc;tre franchement dur, mais
les roins sont meumeuh&nbsp;! Petit single descendant ensuite, on vient de
passer la ligne de partage des eaux Loire-Seine et l'on bascule sur le versant
de Menou&nbsp;: petit coucou au ch&acirc;teau que l'on domine depuis le haut de son
all&eacute;e cavali&egrave;re et l'on remonte un peu vers T&ecirc;te Ronde&nbsp;(tu sais la petite
chapelle perch&eacute;e) avant de descendre franchement. Cette fois on aborde du
jamais parcouru en filant vers la Fontaine de Chappe, sur la route de La
Chapelle-Saint Andr&eacute;. Petit vallon frais et on remonte doucement dans le bois. 



C'est vraiment chouette et je regrette de ne pas partager avec quelqu'un, car je roule d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment seul,
sur les multiples chemins et sentiers, le plus souvent en sous-bois. Parfois
une route que je coupe me sert &agrave; me rep&eacute;rer un peu&nbsp;: &laquo;&nbsp;Tiens la route
de Varzy&hellip; Celle de Clamecy..."&nbsp;&raquo;. Je double deux coll&eacute;giens. Une
premi&egrave;re fois du moins, car au milieu d'un bois, le balisage me fait prendre le creux d'un de ces foss&eacute;s qui d&eacute;limitent les parcelles bois&eacute;es&nbsp;: amusant,
au d&eacute;but du moins, car entre les branches s&egrave;ches qui jonchent le sol sous les
feuilles mortes, les ronces qui t'accrochent, &ccedil;a devient un peu
p&eacute;nible.&nbsp;C'est curieux que ce soit si long&hellip; L&agrave;, moi, j'aurais mis un
balisage&hellip;Je finis par faire demi-tour (re-branches, re-ronces&nbsp;!) pour
remonter au balisage pr&eacute;c&eacute;dent o&ugrave; je retrouve mon groupe de d&eacute;part qui
rigole&nbsp;: attentif au sol encombr&eacute;, je n'ai pas lev&eacute; les yeux sur une
fl&egrave;che perch&eacute;e bien haut&nbsp;! De l'inconv&eacute;nient aussi d'&ecirc;tre seul.



Il n'est pas bien tard et l'on
est bien &agrave; rouler, je quitte donc de nouveau les coll&egrave;gues&nbsp; et redouble les deux jeunots.&nbsp;Le
terrain est devenu moins accident&eacute;, dans la r&eacute;gion de St Malo, mais la colline
dor&eacute;e, l&agrave;-bas, qui rappelle un peu les &laquo;&nbsp;Marnes&nbsp;&raquo; du Berry, annonce
qu'il va bien falloir grimper de nouveau pour regagner Colm&eacute;ry. Ma foi, &ccedil;a se
fait assez bien et je fait un rond en haut sur le chemin, pour profiter du super panorama auquel je tournais le dos en montant. &nbsp;Depuis le hameau des Mout&ocirc;ts, un peu plus loin, on se paie une super descente vers le lavoir, juste
avant d'arriver &agrave; Colm&eacute;ry. 




On a tout de m&ecirc;me droit &agrave; un pot
&agrave; boire et, cette fois-ci, je me paie le luxe de revenir &agrave; Donzy par les
chemins. J'insiste&nbsp;! Car ceux qui repartaient en voiture m'ont
menac&eacute;: "Pas question qu'on te double sur la route&nbsp;!". Or,
justement, ils se retrouvent &agrave; me passer&nbsp;
sur les seuls 300m de bitume que j'ai parcourus au retour. Me croiront
jamais&nbsp;!



D'ailleurs, le chemin, le long de
la Talvanne, bien que pris dans le sens descendant, est rien moins que suant,
tant l'herbe y freine la progression. 



Total 56 bornes et 450 m de D+. Un
bon entra&icirc;nement, car cette fois-ci, on attaque jeudi les terres auvergnates,
pour une petite quinzaine de pur VTT entre Clermont-Ferrand et S&egrave;te.&nbsp; L'&eacute;quipe a l'air fin pr&ecirc;te, mais je
n'ai pas encore pr&eacute;par&eacute; l'ombre d'un bagage, alors excuse si j'ai fait un peu
court.



Rapidement: si tu restes dans le
coin, voil&agrave; les prochaines organisations du secteur



Le 12&nbsp;: le "Tr&egrave;fle
Ch&acirc;tillonnais&nbsp;&raquo; &agrave; Ch&acirc;tillon-sur-Loire (45)



Le 19&nbsp;: Raid orientation &agrave;
Vailly sur Sauldre (18) et aussi: la &laquo;&nbsp;Rando Nogentaise&nbsp;&raquo; &agrave;
Nogent-sur-Vernisson (45)



Le 26&nbsp;: la &laquo;&nbsp;Rando des
An'tiers&nbsp;&raquo; &agrave; Sury-&egrave;s-Bois
(18).



T'as de quoi faire aussi&nbsp;!
Alors bons chemins&nbsp;!



&nbsp;

 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/07/832247</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/07/832247</guid>
  <pubDate>Mon, 06 Jul 2009 17:18:43 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Coucou  qui que revoilou ?</title>
   <description><![CDATA[ 


&nbsp;




Woouahhh mes amis, c'te gal&egrave;re
qu'un d&eacute;m&eacute;nagement&nbsp;!!!!&nbsp; Quand
il faut vider une maison, grande presque comme Versailles (j'exag&egrave;re, tu
crois&nbsp;? Bof, un peu seulement) et ARCHI-PLEINE (l&agrave; j'exag&egrave;re pas,&nbsp;et
j'&eacute;cris sous contr&ocirc;le&nbsp;!) de meubles et de trucs h&eacute;t&eacute;roclites (y a des
trucs exploitables dans la composition de ce mot, tu crois pas Manu&nbsp;?)
accumoncel&eacute;s depuis 20 ans, j'te dis pas l'entreprise&nbsp;! Des kilos &agrave;
empaqueter, autant &agrave; jeter et autant &agrave; suer&nbsp;!&nbsp; J'ai plus vu les copains du VTT&nbsp; &agrave; soulever, transporter, d&eacute;monter et remonter que sur le
spad. 


Heureusement qu'ils &eacute;taient
l&agrave;&nbsp;!


Bon, mais tu t'en fous,
non&nbsp;? Et le VTT&nbsp; sur la
machine&nbsp;?


Ben si, quand m&ecirc;me, un peu. J'ai
juste rat&eacute; le dimanche 7, le lendemain du Jour-J, parce que l&agrave;,&nbsp; &nbsp;non, c'&eacute;tait
trop.&nbsp;D'ailleurs les participants sus &eacute;voqu&eacute;s, n'ont pas particuli&egrave;rement
brill&eacute; sur le v&eacute;lo ce jour-l&agrave; non plus, &agrave; ce qu'il para&icirc;t&nbsp;!


&nbsp;



Et puis aussi, d&eacute;m&eacute;nager, c'est
une chose, mais transf&eacute;rer Internet, il y en a pour&hellip;trois semaines&nbsp;!!!
Selon mes infos, &ccedil;a se justifie pleinement puisqu'il faut, pour refaire la
connexion, au moins&hellip; 30 secondes&nbsp;! Alors tu penses.Nous &ccedil;a s'est termin&eacute;
par visite du technicien &agrave; domicile, tellement que &ccedil;a ne marchait pas... 


Et puis fatigue, et puis pas le
temps&hellip;Alors s'cuse pour le blog, mais, tu vois&hellip;


&nbsp;



V&eacute;lo&nbsp;quand m&ecirc;me j'ai dit,
alors&nbsp;voil&agrave; : pour la Pentec&ocirc;te, justement, pentes et c&ocirc;tes (pas la
c&eacute;l&egrave;bre rando de Touraine) en Sancerrois, avec une petite SEC, Manu,
Actif-Michel et Anne&nbsp;: on n'a pas affront&eacute; les bolides qui se mesuraient
dans la course de c&ocirc;te de Sancerre, mais, on leur&nbsp; a fait une petite visite (voir&nbsp; photo). Belle sortie par un temps id&eacute;al&nbsp;: on a d&eacute;marr&eacute;
de Bu&eacute; pour monter direct au Carrou&eacute; du Marloup, tu sais, sur le dessus, &ccedil;a
chauffe bien les mollets. Remarque, des &agrave; qui &ccedil;a a grill&eacute; les mollets et le
reste, ce sont le soi-disant sorciers qui ont &eacute;t&eacute; br&ucirc;l&eacute;s &agrave; la joyeuse &eacute;poque
m&eacute;di&eacute;vale, au m&ecirc;me endroit.


Puis on s'est fait le tour de
Chavignol, Fontenay, St Satur avec descentes et c&ocirc;tes aff&eacute;rentes. Du sympa,
quoi. On a fini par une vir&eacute;e vers L'Orme au Loup, Banon, Gardefort,&nbsp;Veaugues
et retour par le Petit Senais. Belle boucle. C&ocirc;t&eacute; forme, &ccedil;a allait&hellip;C'&eacute;tait
avant le d&eacute;m&eacute;nagement&nbsp;!


Quinze jours plus tard, j'ai jou&eacute;
du bigophone pour t&acirc;cher de trouver des comp&egrave;res. Seul le Tom' a r&eacute;pondu &agrave; mon
appel de d&eacute;tresse et, avec le Pharmaton, on a commenc&eacute; &agrave; chercher des chemins
improbables dans le lit de la Loire entre Cosne et la Celle, petites orties
sympas, sable, tout bien quoi. Puis on a pass&eacute; le pont pour monter vers
Boulleret et au-del&agrave;, aux confins de Ste Gemme avec un retour sur Bannay, le
Golf, le pont de St Thibault puis Villechaud. Du classique, un peu
&laquo;&nbsp;Autruches de Gien&nbsp;&ndash;Relax&nbsp;&raquo; si tu vois. Bien s&ucirc;r, on a crois&eacute;
trois &laquo;&nbsp;Frapadingues&nbsp;&raquo; qui roulaient de leur c&ocirc;t&eacute; et qui, eux-m&ecirc;mes,
en avaient rencontr&eacute; deux autres un peu avant&nbsp;! Eh, les Marsus&nbsp;! Il
faudrait voir &agrave; regrouper les projets, c'est tout de m&ecirc;me plus sympa de rouler
ensemble qu'&agrave; s'&eacute;parpiller dans la nature&nbsp;! Faut trouver un plan
&laquo;&nbsp;sortie du Dimanche&nbsp;&raquo;. Un r&eacute;pondeur, fa&ccedil;on &laquo;&nbsp;Gien-Relax&nbsp;&raquo;,
peut-&ecirc;tre&nbsp;? 


Le dimanche&nbsp;qui a suivi,
apr&egrave;s une deuxi&egrave;me journ&eacute;e de d&eacute;m&eacute;nagement costaud (avec cartons et transport
aussi dans les jours interm&eacute;diaires, faut pas croire&nbsp;!), les mollets
&eacute;taient un peu us&eacute;s et puis&nbsp;
c'&eacute;tait la F&ecirc;te de la Zique et, pour moi, pas mal de sollicitations,
donc, pas de &laquo;&nbsp;Randos des Gu&eacute;s&nbsp;&raquo; &agrave; Brinon, h&eacute;las, mais trop loin. Pas
eu de nouvelles de ce c&ocirc;t&eacute;, c'&eacute;tait bien, comme d'hab', non&nbsp;?


Suis all&eacute; rouler &agrave; Briare (c'est
malin, &ccedil;a, encore deux belles randos le m&ecirc;me jour&nbsp;!), avec Michel-L&eacute;opold
et l'ECC.&nbsp; Du solide et sympa &agrave;
rouler, normal, mais, faute de temps, on a &eacute;vit&eacute; la grande boucle de 60...
un&nbsp; regret quand m&ecirc;me, en for&ccedil;ant
un peu&hellip;Mais, selon &laquo;&nbsp;Pieds-Nus&nbsp;&raquo;, &ccedil;a ne valait pas la peine&nbsp;:
trop de boue&nbsp;! Faut dire qu'on a eu notre dose, dans un passage digne des
hivers les plus mous&nbsp;!


&nbsp;



Enfin dimanche dernier, pour se
remettre des derniers &eacute;pisodes du d&eacute;m&eacute;nagement (encore&nbsp;!!!), style bise
bille avec la proprio (un cas&nbsp;!) lors de l'&eacute;tat des lieux, le Maurice
m'avait gentiment invit&eacute; pour d&eacute;compresser&nbsp;: tour de 45 km entre Nogent,
Cotillon, pardon&nbsp;: Chatillon-Colligny, Ste Genevi&egrave;ve des bois + barbeuc,
du Maurice, quoi. Du coup je n'&eacute;tais ni &agrave; Challuy (ou Sermoise), ni &agrave; Pigny o&ugrave;,
selon Actif-Michel, l'organisation &eacute;tait top et la rando particuli&egrave;rement chouette.
Mais, s&ucirc;r qu'il n'a pas eu la d&eacute;couverte que nous avons faite, nous,&nbsp;au
c&oelig;ur de la campagne (que nous avions une fois parcourue sous quelle
pluie&nbsp;!). Comme nous approchons d'une maigre maison perdue dans la nature,
nous d&eacute;couvrons dans le verger, perch&eacute; au sommet d'un cerisier, un haut-parleur
qui diffuse&hellip;&nbsp;du Michael Jackson&nbsp;!!! Le (d&eacute;finitivement maintenant)
&laquo;&nbsp;extraterrestre&nbsp;&raquo; raval&eacute; au rang d'&eacute;pouvantail, lui qui en avait
parfois l'air, ces derniers temps&hellip; quelle d&eacute;gringolade&nbsp;!


&nbsp;



Dimanche qui vient, si vous ne
vous regroupez pas ici et l&agrave;, il y a une rando&nbsp; &agrave; Colm&eacute;ry (pr&egrave;s de Donzy), assur&eacute;ment belle (garanti par
Pilou). 34 km, mais pas du plat, et qui peuvent s'allonger en ralliant Donzy
(Maison des associations) &agrave; Colm&eacute;ry, en suivant le balisage jaune et blanc le
long de la Talvanne, avec, en prime, une petite grimpette dont je t'ai caus&eacute;
dans la Rando de l'Ascension (voir + haut).
Il y aurait aussi, selon Michel-L&eacute;opold, la traditionnelle rando de Batilly en Puisaye (celle avec la Brocante et tout) mais avec une boucle de 40km , ce qui est un progr&egrave;s.



Et, dans un peu plus d'une
semaine, c'est le d&eacute;but du grand p&eacute;riple d'&eacute;t&eacute;&nbsp;: on attaque la GTMC
(Grande Travers&eacute;e du Massif Central, ignare&nbsp;!) avec comme &eacute;quipe de base
(car Actif-Michel et Anne et puis aussi Antoine seront les vedettes am&eacute;ricaines
pour le WE du 14 juillet) Michel-L&eacute;opold, qui a pr&eacute;vu toutes les &eacute;tapes,
Maurice, qui fournit la voiture accompagnatrice et un sien copain comme
chauffeur, Jean-Paul qui fournit le porte-v&eacute;los et ma pomme, qui fournit,
euh... quoi&nbsp;? Disons, peut-&ecirc;tre, mon exp&eacute;rience du parcours, puisque je
l'ai fait avec Manu et son cousin Christophe, il y a douze ans&hellip;au si&egrave;cle
dernier quoi&nbsp;!


&nbsp;



&nbsp;

 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/06/830032</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/06/830032</guid>
  <pubDate>Tue, 30 Jun 2009 15:19:22 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>St Saulge : une légende ?</title>
   <description><![CDATA[ 





Vite un petit mot au sujet de notre sortie de dimanche,
avant le black-out internet pour cause de d&eacute;m&eacute;nagement: eh oui, &ccedil;a fait un peu
comme pour la rentr&eacute;e des astronautes dans l'atmosph&egrave;re (ou comme leur passage
derri&egrave;re la Lune, pour les plus anciens d'autres vous) pendant un moment (pour
moi huit jours)&nbsp;: plus de news sur internet,&nbsp; &agrave; cause du changement d'adresse, mais, pour vous autres, pas
de Pb, continuez les visites et surtout les commentaires&nbsp;! 



&nbsp;



Donc on se retrouve &agrave; St Saulge
dimanche dernier, car, eh oui, malgr&eacute; la distance (pas loin d'une heure de
route pour les cosnois&nbsp;!), on est... attends que je compte&hellip;Anne et
Actif-Michel, Julos de Pouilly, m&eacute;zigue et une palanqu&eacute;e de Frapadingues&nbsp;:
Claude et Christophe et puis le Tom et Frank qui se pointent (&ccedil;a
t'&eacute;tonne&nbsp;?) alors qu'ont est d&eacute;j&agrave; les pieds cal&eacute;s des les p&eacute;dales.
Affluence aux inscriptions et d&eacute;j&agrave; un peu de paga&iuml;e&nbsp;: &agrave; la table, on
semble un peu perdu et l'on donne de la t&ecirc;te un peu partout. Pourtant bulletins
d'inscription, et cartes photocopi&eacute;es, c'est tr&egrave;s O.K &hellip;Tiens&nbsp;? En fait, il
y a deux parcours qui sont simplement deux de ceux qui sont trac&eacute;s en
permanence&nbsp;; au fond, pourquoi pas&nbsp;?&nbsp; 32 et 25. On a choisi le 32 parce que, bon, on n'est pas
d'ici, s'pas&nbsp;? Et puis dans le coin, 32 &ccedil;a doit repr&eacute;senter quelque chose.




Le d&eacute;part, c'est o&ugrave;&nbsp;? .. Pas
bien clair&hellip; Deux organisateurs, qui semblent se demander comment ils vont faire
si l'affluence continue, nous tuyautent.&nbsp;
C'est parti. 



&nbsp;



D&eacute;but conforme &agrave; l'attendu&nbsp;:
chemin sympa et &ccedil;a monte illico. Car je ne t'ai pas parl&eacute; du spot&nbsp;?
Attends un peu&nbsp;: 



St Saulge, c'est connu en
Nivernais pour ses l&eacute;gendes un peu vieillottes qu'on trouve (trouvait&nbsp;?)
racont&eacute;es sur des cartes postales s&eacute;pia tr&egrave;s kitsch, mettant en valeur (?) une
esp&egrave;ce de bon sens primaire paysan. Le genre &laquo;&nbsp; Pourquou&eacute; donc , qu'vous
hissez c'te poure vache su' l'sommet d' l'&eacute;glise&nbsp;?&nbsp;&raquo; &laquo;&nbsp;Eh ,
pardi&eacute;, j'allons pas laisser parde eune si bounne harbe que pousse
l&agrave;-haut&nbsp;!&nbsp;&raquo; Tu vois... et c'est la plus connue.



St Saulge est aussi au c&oelig;ur (et
&ccedil;a nous rapproche plus directement de ce qui nous int&eacute;resse) d'un petit massif
granitique appel&eacute;, pourquoi chercher loin,&nbsp;le &laquo;&nbsp;Massif de St
Saulge&nbsp;&raquo;, qui vaut &agrave; Nevers d'&ecirc;tre la ville la plus arros&eacute;e de la Ni&egrave;vre, vu
que les nuages venant de l'Ouest vont se caller dessus.&nbsp; Il est s&eacute;par&eacute; du Morvan par la
d&eacute;pression du Bazois, un peu comme les Vosges le sont de la For&ecirc;t Noire par
l'Alsace, rien que &ccedil;a&nbsp;!



Du coup &ccedil;a fait du coin une terre
id&eacute;ale pour le mountain bike, d'autant qu'un centre VTT y est n&eacute;, avec circuits
balis&eacute;s, fiches et cartes allant avec, le tout nickel, &lsquo;achement mieux encore
que le centre VTT de Veaugues,&nbsp; au
temps o&ugrave; il existait. Ajoute &agrave; &ccedil;a une organisation d'un championnat de France
et t'auras un menu &agrave; te faire baver&nbsp;! Une l&eacute;gende, quoi&hellip; !&nbsp;On &eacute;tait
venu en reconnaissance sur place avec Actif-Michel et l'on s'&eacute;tait plut&ocirc;t
r&eacute;gal&eacute;s.



Aujourd'hui donc , il fait un
temps super et l'on esp&egrave;re bien retrouver tout &ccedil;a et, &agrave; priori c'est bien
parti. Direction le sud, vers Saxi-Bourdon. Jusque-l&agrave;, c'est plut&ocirc;t sympa, le
groupe roule pas mal, bonne ambiance. En fait, on s'&eacute;loigne un peu de la partie
la plus accident&eacute;e et c'est assez roulant. Aux Simmonots&nbsp;: ravito. Heuh&hellip;
c'est tout&nbsp;? J'ai r&eacute;ussi &agrave; choper un bout de banane, sinon on n'a pas
grand-chose &agrave; avaler, quelques raisins secs, deux carr&eacute;s de chocolat&hellip; un peu
mince, dis donc&nbsp;! Et c'est le seul ravito annonc&eacute;&nbsp;!



&Ccedil;a renaude un peu dans le groupe,
en repartant bon train malgr&eacute; tout. Devant, le Tom' emm&egrave;ne notre peloton avec,
parfois, des fulgurances de Frank ou de Christophe. Je suis et Michel, semble
avoir retrouv&eacute; aussi une bonne forme. Un bref arr&ecirc;t, pour un petit Pb
m&eacute;canique.&nbsp;Michel passe, sans doute pour prendre un peu d'avance (en fait
pour s'isoler un instant). Et &ccedil;a repart. On est pas mal sur le bitume depuis un
moment et c'est un peu d&eacute;cevant, surtout que, quand chemin il y a, c'est aussi
tr&egrave;s roulant. On s'approche de l'&eacute;glise de Jailly, adoss&eacute;e &agrave; la colline&nbsp;:
m'est avis qu'on va devoir quitter la plaque, car on roulait plut&ocirc;t assez
fort,&nbsp;et je m'&eacute;tonnais de ne pas apercevoir le Michel devant. Il roule dis
donc&nbsp;! La fameuse grimpette, qui d&eacute;marre au ras de l'&eacute;glise et de son
cimeti&egrave;re, sonne le glas de la coh&eacute;sion du groupe&nbsp;: difficile d'atteindre
le haut sans avoir au moins un instant mis pied &agrave; terre, surtout dans le
sous-bois o&ugrave; c'est un brin glissant. On continue,&nbsp;Tom et moi, sans voir
devant nous le moindre Michel. On arrive &agrave; l'&eacute;tang du Merle,
touristico-pittoresque, et on longe un moment la&nbsp; rive avant de bifurquer soudain &agrave; gauche pour une petite
grimpette, stopp&eacute;e net par un gros sapin abattu. On contourne &agrave; pied, pour en
retrouver un autre, et encore un, puis d'autres et d'autres, couch&eacute;s en tous
sens. Eh? On est sur le bon chemin? J'essaie en vain de joindre au t&eacute;l&eacute;phone
Michel, que je pense toujours devant nous, puis,&nbsp;les uns les autres,
dispers&eacute;s dans ce champ de bataille, on essaie de s'extraire comme on peut. Je
garde en point de mire le maillot du Tom', au milieu d'autres et Julos nous
rejoindra plus loin, apr&egrave;s une belle descente vers St Saulge qu'on semble
regagner en continuant &agrave; descendre sur la route.



Comme on y arrive presque, voil&agrave;,
en face, remontant la route, le Frank et un autre mec. Il est arriv&eacute; comment
lui&nbsp;? Et qu'est-ce qu'il fait &agrave; repartir dans l'autre sens&nbsp;?
&laquo;&nbsp;Le gars, l&agrave;, conna&icirc;t une super descente, qui part un peu plus
haut.&nbsp;&raquo; Ne Faut pas nous le dire deux fois, tu parles&nbsp;!&nbsp; Demi-tour et, effectivement, on
s'enquille un single sympa. Youhou&nbsp;!... Surtout au d&eacute;but, parce que,
soudain, &ccedil;a devient tr&egrave;s &eacute;troit, mang&eacute; par la v&eacute;g&eacute;tation luxuriante et..
piquante&nbsp;! Ma dou&eacute; les orties&nbsp;! Tu serres tes petits molletons contre
le cadre, comme tu peux, en plus, tu ne sais pas o&ugrave; tu roules et de grandes
ronces amoureuses te tendent leurs bras. T'entends des cris, tu cherches &agrave;
tenir debout sur ton spad et &agrave; ne pas te vautrer. Para&icirc;t pourtant que c'est ce
qui arrive &agrave; Frank , derri&egrave;re moi. J'ai pas bien pu m'en rendre compte , vu
que, moi, je me fais &agrave; moiti&eacute; arracher le lobe gauche (j'ai dit le Lobe&nbsp;!)que
j'ai d&eacute;velopp&eacute; (aussi&nbsp;!) et qui pisse le sang. On rescape comme on peut,
pour se retrouver au point d'accueil. Et l&agrave;, c'est marrant, tu en retrouves des
qui &eacute;taient derri&egrave;re toi, d'autres que tu croyais devant et qui sont derri&egrave;re
(dont Actif-Michel, qui grogne qu'on ne l'a pas attendu&nbsp;! Alors qu'on
bourrait pour le rattraper&nbsp;!).Cette fin de parcours, c'est vraiment devenu
n'importe quoi. Du coup les pauvres b&eacute;n&eacute;voles, qui ont essay&eacute; de g&eacute;rer une
organisation un peu d&eacute;faillante, sont assaillis de r&eacute;criminations&nbsp;: les
arbres, les ravitos (tout un club de Quincke, qui a fait l'autre circuit, r&acirc;le
vilain). Sont un peu submerg&eacute;s au ravito final aussi, o&ugrave; rien ne semble encore
bien pr&ecirc;t, quoiqu'on s'active. On chope une ou deux tranches de saucisson et
l'on arrive &agrave; avoir un demi-verre, mais on ne s'attarde gu&egrave;re&nbsp;: il faut
rentrer&nbsp;! 



&nbsp;



Te dire qu'on est d&eacute;&ccedil;us&nbsp;?
Pas vraiment,&nbsp;car le coin, o&ugrave; l'on ne va pas souvent, est vraiment
chouette,&nbsp;on a plut&ocirc;t une impression de g&acirc;chis, d'amateurisme... un
comble, ici&nbsp;! Un peu de soin et ce serait id&eacute;al. Il faut que&nbsp; St Saulge corresponde &agrave; l'image qu'on
en a et que ce ne soit pas&hellip; qu'une l&eacute;gende&nbsp;!



&nbsp;



Voil&agrave;&nbsp;: ce week-end, nada.
Et puis, pour le 7 Juin, il y&nbsp; en a
partout, c'est&nbsp; comme d'hab'. 



Alors&nbsp;:



Mardi&eacute;&nbsp;: &ccedil; a c'est pour les
nordistes. 



Chez nous&nbsp;: la Rando des
&eacute;coles &agrave; Ciez (pr&egrave;s de Donzy), 25 et 40 km, faut y &ecirc;tre&nbsp;! Soyez aussi (si
vous avez le don d'ubiquit&eacute;&nbsp;!) &agrave; St Gondon (juste &agrave; c&ocirc;t&eacute; de Gien), c'est
sympa, sans difficult&eacute; sp&eacute;ciale (22 et 52 km), mais il faut que vous alliez
m'excuser aupr&egrave;s de la jeune pr&eacute;sidente qui me pr&eacute;vient perso par mail&nbsp; de son organisation et, l'an pass&eacute;, m'a
m&ecirc;me fait... la bise&nbsp;!



 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/05/818381</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/05/818381</guid>
  <pubDate>Sat, 30 May 2009 00:39:27 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Des montées pour l’Ascension</title>
   <description><![CDATA[ 






S'cuse mais je suis plein &agrave; la bourre&nbsp;: je d&eacute;m&eacute;nage
dans 10 jours et je dois faire en une semaine ce que j'avais pr&eacute;vu de faire en
un mois, et encore&nbsp;! M&ecirc;me si je ne d&eacute;place mes p&eacute;nates que de 800m (pas en
d&eacute;nivel&eacute;, non, l&agrave; je ne dois prendre que quelques m&egrave;tres), il faut tout de m&ecirc;me
tout bouger&nbsp;!


Alors l'ordi&hellip;


Pourtant j'aurais eu plein &agrave;
raconter&hellip;


Parce que, tiens, pour
l'Ascension, on s'est fait une super sortie&nbsp;: encore &agrave; Donzy, oui, ce
coin-l&agrave; deviendrait une &laquo;&nbsp;Mecque&nbsp;&raquo; r&eacute;gionale pour le VTT, je te dis.
Apr&egrave;s la Rando-Pilou, apr&egrave;s les &laquo;&nbsp;Monts et Villages&nbsp;&raquo;, on s'est fait
accepter, et gentiment accueillir, il faut dire, par les marcheurs locaux qui
font tous les ans &agrave; cette date, une rando remarquable.C'est super
organis&eacute;&nbsp;: un grand circuit de 45 km, avec des d&eacute;parts dans les diff&eacute;rents
villages travers&eacute;s et o&ugrave; un bus conduit les marcheurs. &Eacute;videmment avec le spad
ce ne serait peut-&ecirc;tre pas accept&eacute;...&nbsp;Mais bon 45 km &ccedil;a se fait . 


On est une bonne petite troupe,
Actif-Michel et Anne, Manu et une belle brochette de
&laquo;&nbsp;Frapadingues&nbsp;&raquo;. On s'est un peu attendus au d&eacute;part pour la faire
&laquo;&nbsp;groupiert&nbsp;&raquo;. 


D&eacute;part-&eacute;chauffement le long de la
Talvanne que l'on remonte jusqu'aux P&eacute;nissiaux et hop, on enquille une petite
grimpette &agrave; gauche qui s'av&egrave;re vite bien plus longue que la simple rampe de
d&eacute;part ne le laissait supposer, &ccedil;a &eacute;cr&egrave;me vite&nbsp;! 


Apr&egrave;s regroupement, bascule sur
Colm&eacute;ry. Charmant village au fond de son vallon. Ravito consistant et,
&eacute;videmment, super c&ocirc;te&nbsp; sur la
petite route qui passe pr&egrave;s de la Mairie-&eacute;cole. L&agrave; encore, il faut un bel effort.
Depuis le haut,&nbsp;on domine la question du jour&nbsp;: Colm&eacute;ry, puis Paray
et Cessy-les-Bois et Ch&acirc;teauneuf&nbsp;: ce n'est que collines couronn&eacute;es de
for&ecirc;t et vallons verdoyants.On conna&icirc;t peu ou prou tout &ccedil;a mais pas dans le
d&eacute;tail&nbsp;: on descendra ici un passage mont&eacute; dans l'autre sens, on
reconna&icirc;tra un lavoir, un gu&eacute;, les villages bien s&ucirc;r. Moins sur Ch&acirc;teauneuf&hellip;


Au ravito de Cessy, la pluie
orageuse qui mena&ccedil;ait depuis un moment se met &agrave; tomber. &Agrave; l'abri sous le
tilleul de la cour, on attend qu'une r&eacute;paration se fasse puis on avance un
peu&hellip;pour attendre de nouveau, car la r&eacute;paration &eacute;tait mal faite&nbsp;! Manu
part devant, soucieux de ne pas rentrer trop tard. Et, bien s&ucirc;r, au moment o&ugrave;
la troupe se remet en route, c'est moi qui doit r&eacute;parer une crevaison&nbsp;: mes
chambres &agrave; air avec produit anti-crevaison montrent leurs limites, mais, face &agrave;
une &eacute;pine noire, il n'y a pas grand-chose qui r&eacute;siste. 


Quelques-uns ont fil&eacute;
devant&nbsp;. Ce retard m'a plut&ocirc;t donn&eacute; la hargne, alors que Michel a du mal &agrave;
surmonter la longue coupure (ravito+ r&eacute;parations successives). On remonte,
doucement d'abord, vers Bondieuse puis le chemin large et empierr&eacute; s'&eacute;l&egrave;ve de
plus en plus pour une mont&eacute;e qui n'en finit pas. Heureusement que la pluie
s'est arr&ecirc;t&eacute;e. 


De nouveau un joli point de vue
en haut, avant de plonger vers Ch&acirc;teauneuf et un nouveau ravito exemplaire. On
va devoir maintenant quitter ce fameux &laquo;&nbsp;Val de Bargis&nbsp;&raquo;, o&ugrave; se niche
le village. Le chemin se dresse devant nous, ponctu&eacute; de marcheurs qui vont nous
encourager &agrave; notre passage. Du moins certains en auront-ils largement le temps,
car on ne va gu&egrave;re plus vite qu'eux, en moulinant le plus petit braquet, ou
presque. Car c'est une fameuse grimpette, certainement la plus difficile du
parcours qui n'en manque pas. On a du mal aussi &agrave; se regrouper en haut, tout en
franchissant des troncs d'arbres abattus. La boue, ensuite, nous retarde encore
et je vois l'heure s'avancer. Eh, je suis invit&eacute; au dessert d'une communion,
moi, tout &agrave; l'heure, faudrait peut-&ecirc;tre pas tra&icirc;ner&nbsp;! Aid&eacute; par le profil du
parcours qui, en revenant vers Donzy par les bois de Bellary, est plus
descendant que montant,&nbsp;j'appuie sans plus attendre le reste du
groupe&nbsp;; finalement, j'aurais peut-&ecirc;tre d&ucirc; partir tout &agrave; l'heure avec
Manu&hellip;


Arr&ecirc;t minimum aux ravitos (il y
en a encore trois&nbsp;!) et grand plateau sur la belle all&eacute;e foresti&egrave;re
descendante, malheureusement tr&egrave;s fr&eacute;quent&eacute;e par les marcheurs que j'essaie de
ne pas bousculer.Le ciel est redevenu plus cl&eacute;ment, quoique, vers
l'Ouest&hellip;&nbsp; &laquo;&nbsp;Les Cabets&nbsp;&raquo; et retour le long du Nohain en contrebas
du vieux prieur&eacute; de Donzy-le pr&eacute;. Accueil toujours sympa dans la cour de
l'ancienne &eacute;cole maternelle,&nbsp;et ses vieux b&acirc;timents assez remarquables.


&nbsp;



Belle rando vraiment, et, tu sais
quoi&nbsp;? Ce circuit est balis&eacute; de fa&ccedil;on permanente, fa&ccedil;on GR. Un truc &agrave; refaire
en SEC, un jour o&ugrave; on ne sait pas o&ugrave; rouler&nbsp;!


Voil&agrave; . Et puis le dimanche qui a
suivi&nbsp;: on a voulu aller sur des terres r&eacute;put&eacute;es pour le VTT, mais un peu
plus loin. Je vais t&acirc;cher de t'en &eacute;crire un peu. 


En attendant pour le dimanche 31
mai, j'ai rien en magasin comme rando organis&eacute;e. Alors contacts et S.E.C&hellip; Je
serai s&ucirc;rement en Sancerrois, sachant qu'il ne me faudra pas trop tarder pour
le midi.


 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/05/817841</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/05/817841</guid>
  <pubDate>Thu, 28 May 2009 15:11:35 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Ami en mai</title>
   <description><![CDATA[ 




Ben, oui, tu sais bien que
&laquo;&nbsp;ami&nbsp;&raquo; est l'anagramme de &laquo;&nbsp;mai&nbsp;&raquo;&nbsp;? Non&nbsp;?
Surtout si, comme moi, tu te m&eacute;langes les ripatons sur le clavier de l'ordi. &Ccedil;a
permet au moins de d&eacute;couvrir des trucs comme &ccedil;a&hellip;



&nbsp;



Justement le programme de ce
dimanche, c'est une SEA (sortie entre amis, une variante de SEC, quoi). On est
l&agrave;, autour du caf&eacute;, chez Alain, avec la troupe habituelle de l'EC ConflAns.
Michel-L&eacute;opold, qui n'avait m&ecirc;me pas encore d&eacute;charg&eacute; la remorque de ses
planches &agrave; voile, a battu le rappel et nous voil&agrave;, le croissant d'une main, la
tasse de l'autre. Nos tenues sont de longueurs assez disparates. Maurice a
gard&eacute; le cuissard long, Alain, Pierre et moi sommes en court, Michel et
Christian ne prennent pas de risques avec un trois quarts. Le ciel est assez
couvert et il pleuvinait (ou &laquo;&nbsp;pleuvaillait&nbsp;&raquo;, ou
&laquo;&nbsp;pleuviotait&nbsp;&raquo; encore, si tu pr&eacute;f&egrave;res) un peu tout &agrave; l'heure, et,
sans toutefois qu'il fasse vraiment froid, on n'annonce pas des temp&eacute;ratures
claviculaires pour la matin&eacute;e.



On part le nez au vent, en prenant
une direction au bol,semble-t-il, &agrave; gauche &agrave; droite&nbsp;? Bof...&nbsp; On est pr&egrave;s du Moulinet (un truc pour
Maurice, &ccedil;a) pas bien loin des Choux&hellip; J'ai vu un panneau indiquant la direction
du &laquo;&nbsp;Petit Porneau&nbsp;&raquo; et je me dis que, peut-&ecirc;tre&hellip; mais non, on ne va pas
par l&agrave;. En tout cas, il y a une toponymie figurative dans la r&eacute;gion.



&nbsp;



Alain drive le groupe, au
feeling. Ouais, p't&ecirc;t' par l&agrave;, ou bien on va essayer &ccedil;a&hellip; On suit des chemins
sympas, heureusement pas trop crades. On les fait m&ecirc;me parfois dans un sens, puis
dans l'autre, vu que l'on n'a pas trouv&eacute; de solution roulable plus loin et
qu'on a d&ucirc; tourner bride. C'est pas un probl&egrave;me, d'ailleurs&nbsp;: le train est
plut&ocirc;t celui de la promenade et on a largement le souffle pour discuter : on ne
s'en prive pas! Le grand sujet est surtout notre projet bien avanc&eacute; de GTMC
(Grande Travers&eacute;e du Massif Central, tu sais &ccedil;a, quand m&ecirc;me&nbsp;!) qu'on se
pr&eacute;pare &agrave; faire en Juillet avec Michel,&nbsp;Maurice, Jean-Paul et ma pomme,
avec le soutien, sur quelques &eacute;tapes, d'Actif-Michel et Anne, et aussi
d'Antoine... La sortie du jour permet sans doute de fignoler la pr&eacute;paration
mat&eacute;rielle par exemple, beaucoup plus que physique, en tout cas, c'est s&ucirc;r,
car, c&ocirc;t&eacute; d&eacute;nivel&eacute;, on aura du mal &agrave; d&eacute;passer les 100m+, quant au nombre de
kilom&egrave;tres, je ne t'en parle pas&nbsp;!&nbsp;
C&ocirc;t&eacute; rythme, on ne bouge pas de celui dont je t'ai parl&eacute; tout &agrave; l'heure,
&agrave; part quand l'un ou l'autre,&nbsp;pousse une petite pointe, parce que quand
m&ecirc;me, hein&nbsp;? Bon&hellip; Ceci dit, c'est bien sympa&nbsp;: entre chevreuils,
perdrix, et quelques &laquo;&nbsp;ieuves&nbsp;&raquo; (= &laquo;&nbsp;li&egrave;vres&nbsp;&raquo;, je traduis,
parce que t'es pas forc&eacute;ment du coin), on a vu du monde. De jolis chemins
aussi, des &eacute;tangs en veux-tu en voil&agrave;&hellip; Le village de Langesse, pittoresque &agrave;
souhaits, une superbe demeure, noy&eacute;e dans la verdure d&eacute;bordante, qu'on s'arr&ecirc;te
m&ecirc;me pour admirer. Bref, un joli d&eacute;cor, en g&eacute;n&eacute;ral. Alors quand vient le moment
de la pause-ravito, o&ugrave; crois-tu que nous nous arr&ecirc;t&acirc;mes&nbsp;? Hein&nbsp;? Dis
voir&nbsp;? Ben, au pied d'une antenne-relais, du plus pur vingt et uni&egrave;me
si&egrave;cle, en ferraille pur sucre, avec vue imprenable sur l'autoroute&nbsp;! Eh
oui&nbsp;! Mais bon, c'est &laquo;&nbsp;L'autoroute de L'arbre&nbsp;&raquo; quand m&ecirc;me,
faut un minimum&nbsp;! On est des verts &agrave; v&eacute;lo, non&nbsp;? Justement, tiens, on
fait le tour de l'aire, o&ugrave; a &eacute;t&eacute; am&eacute;nag&eacute; un mini-arboretum, pour automobilistes
en mal de verdure. De la verdure en cage quoi&hellip;Avec un grillage de deux m&egrave;tres
de haut, des fois qu'un ginkgo biloba, ou m&ecirc;me un simple Arbre de Jud&eacute;e
voudrait se faire la belle&hellip;non, mais&nbsp;!!!



Ah, aussi&nbsp;: on a visit&eacute;
quasiment de fond en comble le site de d&eacute;p&ocirc;t de mat&eacute;riels, mat&eacute;riaux et
v&eacute;hicules d'une entreprise de travaux publics, mais &ccedil;a, je suis avec les gars
de chez &laquo;&nbsp;Meunier&nbsp;&raquo;, alors&hellip; Pour te dire qu'on a vu quantit&eacute; de
choses quand m&ecirc;me. En plus des chemins sympas, et par une temp&eacute;rature bien plus
douce en fin de matin&eacute;e.



Et puis, tiens, c&ocirc;t&eacute; nature, le pot pris ensemble &agrave;
l'arriv&eacute;e, c'&eacute;tait pas autour de la chemin&eacute;e,&nbsp;cette fois-ci (parce que, si
tu remontes un peu en arri&egrave;re, tu verras qu'on a roul&eacute; sur ces m&ecirc;mes terres
dans l'hiver, que les canards se gelaient le croupion sur la glace des
&eacute;tangs&nbsp;!). Non, regarde&nbsp;: en pleine nature aussi, avec un Sancerre
tr&egrave;s nature aussi&nbsp;!



&nbsp;



Et dimanche prochain&nbsp;? C'est mal foutu, mon
vieux&nbsp;: soit t'as rien &agrave; te mettre sous les crampons comme cette semaine,
soit il y a pl&eacute;thore&nbsp;! Regarde un peu&nbsp;: tu peux rouler &agrave;
Villemandeur, (= Montargis)&nbsp;
&nbsp;rando de l'&eacute;cole, 45 km. T'as aussi une rando &agrave; Perroy (pr&egrave;s de
Donzy) d&eacute;part 9 heures aux B&eacute;chins (apr&egrave;s le cimeti&egrave;re) pour 13 km marche,17 ou
24 km cyclo, 35 ou 40 km VTT, participation : 2 &euro;. Mais je te recommanderai
surtout&nbsp; la Rando de Bu&eacute;
(=Sancerre), un peu plus de 30 bornes, mais avec un d&eacute;nivel&eacute; qui devrait &ecirc;tre
assez cons&eacute;quent. L'an pass&eacute; on s'&eacute;tait vraiment r&eacute;gal&eacute;s, m&ecirc;me s'il avait fallu
allonger un peu la sauce. Je penserai &agrave; vous, parce que, pas de pot, c'est un
week-end o&ugrave; je ne peux pas rouler, pris que je suis par un concert &agrave; &hellip;
Compi&egrave;gne&nbsp;! Alors, racontez- moi&nbsp;!



Le Jeudi de l'Ascension, on peut se faire accepter
habituellement &agrave; Donzy par les organisateurs d'une rando p&eacute;destre cons&eacute;quente (40km ) et sympa. Le dimanche qui suit&nbsp;: la &laquo;&nbsp;Levetoise&nbsp;&raquo;, &agrave; Levet (sud
de Bourges) et, &agrave; Saint-Saulge (58), site de VTT r&eacute;put&eacute;, il y a la &laquo;&nbsp;Rando
des L&eacute;gendes&nbsp;&raquo;... toute une histoire&hellip;
 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/05/811385</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/05/811385</guid>
  <pubDate>Tue, 12 May 2009 08:25:09 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Histoire de &quot;Cube&quot;</title>
   <description><![CDATA[ En marge de la rando de Donzy, une petite c&eacute;r&eacute;monie pour honorer le nouveau v&eacute;lo de Tom': un bien joli CUBE. Je l'ai d&eacute;cor&eacute; de quelques colliers de p&acirc;tes, comme &ccedil;a notre Tom' aura sans doute plus de chance puisqu'il a maintenant... "le Cube orn&eacute; de nouilles" (&agrave; lire &agrave; haute voix) ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/05/808937</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/05/808937</guid>
  <pubDate>Wed, 06 May 2009 08:45:05 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Donzy : Cessy  bon !</title>
   <description><![CDATA[ 

&nbsp;




Pour un titre plus original, je suis preneur, en
attendant, contente-toi de celui-l&agrave;. Pas faux,&nbsp;non plus d'ailleurs. 



&nbsp;



La cohue inaugur&eacute;e l'an pass&eacute;, &agrave;
Donzy, avec la coexistence d'une brocante importante et de la &laquo;&nbsp;Rando des
Monts et des Villages&nbsp;&raquo; continue cette ann&eacute;e. Faut conna&icirc;tre les lieux
pour acc&eacute;der au stade et se frayer un chemin entre les &eacute;talages, les voitures
et les chineurs, parfois charg&eacute;s de trucs encombrants. Il a fallu tuyauter
quelques gars qui cherchaient o&ugrave; pouvait bien &ecirc;tre l'accueil&hellip; D'accord, c'est
anim&eacute; et d'acc&egrave;s &agrave; peu pr&egrave;s possible le matin, mais autrement plus d&eacute;licat le
midi, en pleine affluence. L'an pass&eacute;, je m'&eacute;tais retrouv&eacute; &eacute;tal&eacute;, vieillerie
parmi d'autres, au milieu d'un stand. Le truc qui nous guette encore cette
ann&eacute;e&nbsp;!



&nbsp;



Alors, c&ocirc;t&eacute; conditions
z'atmosph&eacute;riques&nbsp;?&nbsp; Bien mieux
que dimanche dernier, en tout cas&nbsp;! Mais le soleil annonc&eacute; peine &agrave;
s'extraire d'une brume assez cons&eacute;quente&hellip; Du coup on zite&nbsp;: long&nbsp;? Court&nbsp;?
Couvert&nbsp;? Pas trop&nbsp;?&nbsp;
Avril &eacute;tant pass&eacute;, on peut se d&eacute;couvrir, s'pas&nbsp;? Mais en allant (&agrave;
v&eacute;lo &eacute;videmment, vu o&ugrave; l'on a d&ucirc; garer les voitures) jusqu'aux inscriptions,
j'ai les poils des mollets qui se mettent au garde &agrave; vous&nbsp;!&nbsp; Alors, bon, en revenant m'&eacute;quiper,
j'opte pour des jambi&egrave;res (normal, quand on s'appelle Jean-Bierre, pas vrai
Tom&nbsp;?) (Alors l&agrave;, faut oser&nbsp;!!! Y&nbsp; a pas plus foireux comme jeux de mots&nbsp;?&Agrave; pleurer,
non&nbsp;? T'es bien d'accord&nbsp;?&nbsp;
Mettons &ccedil;a sur le coup de la fatigue peut-&ecirc;tre&hellip;)


D'aucuns, que je ne citerai pas, sont encore en tenue
hivernale, z'auront chaud t't &agrave; l'heure dans les premi&egrave;res grimpettes, m'est
avis&nbsp;! Mieux vaut une tenue &laquo;&nbsp;pelable&nbsp;&raquo;.



&nbsp;



Pendant&nbsp; que je m'&eacute;quipais (toujours long chez moi, &ccedil;a), j'ai salu&eacute;
les uns, les autres, des transfuges, pass&eacute; chez les cyclos comme les
Ouzou&eacute;riens des bords de la Tr&eacute;z&eacute;e, Anne et Actif-Michel qui partent devant,
conscients d'&ecirc;tre en petite forme en ce moment, et un bon groupe de
Frapadingues plus le Montargois St&eacute;phane. Maurice a d&eacute;clar&eacute; forfait,
Michel-L&eacute;opold est dans le Sud, &agrave; tirer sur son wishbone, les Abeilles de
Gien-relax ne s'aventurent pas sur ces terres &eacute;loign&eacute;es (j'en connais pourtant
&agrave; qui le coin plairait&nbsp;!). Pas de nivernais&hellip; Les Castors ont roul&eacute;
vendredi, d'autres aussi, &ccedil;a joue aussi&hellip;



&nbsp;



On est un bon petit groupe de sept
&agrave; partir le long du Nohain vers les Cabets. Sol dur&nbsp;: &ccedil;a roule bien,
ambiance sympa. Photos sur une passerelle pittoresque, puis on bifurque &agrave;
gauche&nbsp;: direction les bois de Bellary. Chemin large et doucement
montant&nbsp;: bonnes sensations d&egrave;s le d&eacute;part et j'ai suivi sans probl&egrave;me Tom'
et St&eacute;phane. Voil&agrave; qui ajoute aux promesses d'une belle rando.&nbsp;On va
passer dans des coins o&ugrave; l'on s'est rarement aventur&eacute;. Pourtant, entre les
randos-Pilou et celles-ci, on a eu l'occasion de ratisser la r&eacute;gion donzioise&nbsp;!
On reconna&icirc;t quand m&ecirc;me quelques points, la chartreuse de Bellary, par exemple,
mais y suis-je pass&eacute; &agrave; VTT, ou est-ce que je connais ce site autrement&nbsp;?
Bien possible. N'emp&ecirc;che que c'est assez int&eacute;ressant. Dis donc, Pilou, en voil&agrave;
un de ch&acirc;teau, o&ugrave; tu ne nous as pas encore amen&eacute;s&nbsp;! Il y a de&nbsp; la ressource!.. Ou du
&laquo;&nbsp;potentiel&nbsp;&raquo;, si on juge l'&eacute;tat du dit ch&acirc;teau.



Un raidillon, soudain&nbsp;: tout
&agrave; gauche&nbsp;! Ouin, tiens&nbsp;! Si je peux&nbsp;! Impossible de passer la
cha&icirc;ne sur le petit plateau&nbsp;! Rageant et pas facile non plus de la passer
&agrave; la main.&nbsp;Et puis, faut se relancer (merci Pharmaton&nbsp;!) et puis
revenir, remonter peu &agrave; peu le groupe, au fur et &agrave; mesure de la longue mont&eacute;e,
assez r&eacute;guli&egrave;re, dans une for&ecirc;t claire et d'o&ugrave; on sort pour arriver au hameau
du Mont, le bien nomm&eacute;. Ravito&nbsp;: on y retrouve Anne et Actif-Michel. Pas
trop la frite, le Michel, entre bronchite et manque de sorties, il a perdu une
belle forme qu'il avait pourtant il n'y a pas longtemps. C'est dingue comme
c'est fragile, un niveau de forme physique&nbsp;!



Bon, petit ravito,&nbsp;mais on
nous promet du lourd &agrave; Cessy-les-Bois. On d&eacute;b&acirc;che un peu&nbsp;: fait meilleur
sur cette hauteur, la c&ocirc;te y est s&ucirc;rement pour quelque chose, mais le soleil
retrouv&eacute; aussi.



Habituellement, apr&egrave;s un ravito,
il y a une c&ocirc;te. Ben l&agrave;, c'est une descente, dans une verte vall&eacute;e domin&eacute;e par
les maisons ensoleill&eacute;es du hameau d'Asvins, aupr&egrave;s duquel on passera tout &agrave;
l'heure. &Ccedil;a veut dire grimpette, &ccedil;a&nbsp;! En attendant, on est repartis, sur
le bitume&nbsp;: descente donc, puis route de Ch&acirc;teauneuf et, nat&uuml;rlich, chemin
&agrave; gauche pour la grimpette annonc&eacute;e. Rien de bien m&eacute;chant. &Ccedil;a monte doucement,
sur un sol empierr&eacute;. Moi des mont&eacute;es comme &ccedil;a... tant que tu veux&nbsp;! Roule
ma poule&nbsp;! En haut, on marque un arr&ecirc;t pour s'occuper un peu de ce sacr&eacute;
d&eacute;railleur avant qui refuse de faire son office, du moins sur la gauche. Avec
Tom et St&eacute;phane aux manettes, on va te r&eacute;gler &ccedil;a en moins de&hellip;et ben non&hellip; les
experts ne r&eacute;ussissent pas &agrave; r&eacute;gler le Pb. Tant pis, faudra la jouer moyen et
grand plateau, appuyer plus pour monter plus, c'est tout. D'ailleurs, pour le
moment, on navigue sur le haut, au-dessus de Ch&acirc;teauneuf. Pas de l&eacute;zard. La
route de Menou&hellip; On passe au Potain, ce qui donne au Pharmaton l'occasion de
nous gratifier d'un &laquo;&nbsp;Et les Potins, &ccedil;a Menou&nbsp;?&nbsp;&raquo; de bonne tenue,
comparable au&nbsp;: &laquo;&nbsp;C'est quoi le Menou du jour&nbsp;?&nbsp;&raquo;&nbsp; qui
a pr&eacute;c&eacute;d&eacute;.&nbsp; Heuh&hellip; question menu, ce
ne sera pas un &laquo;&nbsp;plat&nbsp;&raquo; mais une s&eacute;rieuse c&ocirc;te, l&agrave; sur la gauche. On
la voit bien, avec les gars qui sont d&eacute;j&agrave; dedans, un peu plus haut,&nbsp;le
long de la lisi&egrave;re du bois.&nbsp; Je
m'applique &agrave; enrouler&nbsp;: essayer de ne pas avoir besoin du petit
plateau&nbsp;! On s'&eacute;l&egrave;ve peu &agrave; peu, entre champ et for&ecirc;t, &eacute;clair&eacute;s par le
soleil. J'ai fait glisser les manchettes, &ccedil;a chaufferait bien un chouille, tu
vois. Pente un peu plus raide&hellip;&ccedil;a passe&hellip; Le chemin n'est pas pi&eacute;geux et je peux
jeter des coups d'&oelig;ils &agrave; droite sur un vaste panorama. Le regard porte loin
vers l'Est, sur les hauteurs de Varzy et, au del&agrave;,&nbsp;de Clamecy&hellip; Vraiment
chouette&nbsp;! Cela vaut bien la sympathique et habituelel halte &agrave; la chapelle
de &laquo;&nbsp;T&ecirc;te Ronde&nbsp;&raquo;. Les traceurs se sont donn&eacute; du mal, mais
chapeau&nbsp;! C'est vraiment plaisant. Et pas connu. C&ocirc;t&eacute; boue, on aurait pu
craindre du gras. Il y en a bien un peu, mais concentr&eacute; sur des grosses
flaques, qu'on essaie d'&eacute;viter&nbsp;; rien de paralysant. Z'ont m&ecirc;me balis&eacute; des
&laquo;&nbsp;variantes&nbsp;&raquo; pour contourner les arbres abattus par la temp&ecirc;te. Et
il y en a un paquet&nbsp;! Vains dieux, &ccedil;a a souffl&eacute;&nbsp;! Et pas des sapins,
tu sais, ni des baliveaux&hellip; des ch&ecirc;nes d&eacute;j&agrave; assez mastards se sont affal&eacute;s,
soulevant verticalement, de leurs racines impuissantes, un mur de terre tout
rond. Du coup, c'est vrai que les op&eacute;rations de d&eacute;bardage ont parfois d&eacute;fonc&eacute;
un brin les chemins forestiers.&nbsp;
Pas trop m&eacute;chant, heureusement! 



On d&eacute;vale sur Cessy, l'eau &agrave; la
bouche, avec l'odeur du boudin qui monte de la cour de l'&eacute;cole o&ugrave; est le
ravito. Pas mal de monde&nbsp;: du coup, le ravitaillement est plus l&eacute;ger
qu'esp&eacute;r&eacute;&hellip; Dommage, parce qu'on a les dents. Le chemin parcouru&nbsp; a un peu marqu&eacute; les organismes. Avec
St&eacute;phane et Tom on a admir&eacute; le coin Je vais te dire un truc&nbsp;: viens monter
sur le v&eacute;lo entre Donzy, Menou, Colm&eacute;ry et Ch&acirc;teauneuf, il y a de quoi se
r&eacute;galer&nbsp;! Regarde la carte&nbsp;: c'est brun de courbes de niveau&nbsp;!
Un signe, non&nbsp;?&nbsp; Avec S&eacute;phane,
on se rappelle l'&eacute;poque o&ugrave; les gens de St P&egrave;re organisaient leur rando &agrave; Cessy,
avant de la centrer &agrave; M&eacute;nestreau&hellip; Un bail et toute une &eacute;poque&hellip;



&nbsp;



D'ailleurs notre groupe,
reconstitu&eacute; autour de la table, consid&egrave;re gravement la carte, justement. (pas
la carte-menu, le &laquo;&nbsp;Menou&nbsp;&raquo;, &ccedil;a m&eacute;rite pas trop, mais la carte du
parcours). Certains &eacute;vitent la petite boucle suppl&eacute;mentaire du grand parcours,
d'autres, franchement us&eacute;s, optent pour un retour par la route, seule
&eacute;chappatoire possible, si tu ne veux pas escalader les collines qui cernent le
village. Eh, oui, Cessy&nbsp; est un
trou&hellip; Joli, mais trou quand m&ecirc;me&hellip; Comme je fais &agrave; Tom la proposition de
s'emmancher sur le grand parcours, il me r&eacute;torque que son croupion est trop
endolori&hellip; Eh oui&hellip; Me reste le St&eacute;phane pour m'accompagner sur le 49. 



Petite mont&eacute;e dans le vallon de
Bondieuse, puis on s'attaque au dernier morceau consistant du jour&nbsp;: la
pente, &laquo;&nbsp;tout d'bout&nbsp;&raquo; comme on dit, qui nous fait nous &eacute;lever d'un
coup de pas loin de cent m&egrave;tres. Je serre un peu les dents pour ne pas m'arr&ecirc;ter
pour passer sur le petit plateau &agrave; la main et r&eacute;ussis la grimpette comme &ccedil;a.
Ouf&nbsp;! Ensuite c'est de l'all&eacute;e foresti&egrave;re roulante. On retrouve le
parcours&nbsp; de 44 et l'on se dirige
vers Donzy. Pas mal, cette boucle autour de Cessy, qui a permis, &agrave; partir de
deux boucles distinctes, d'offrir la possibilit&eacute; de quatre parcours.



Retour &agrave; travers la for&ecirc;t de
Donzy, &ccedil;a roule pas mal, except&eacute; sur un coin de d&eacute;bardage qui tabasse un brin,
impose quelques actions techniques et d'o&ugrave; l'on sort avec soulagement&nbsp;!
Les Bois de l'Eminence et leur parc &agrave; gibier que l'on &eacute;vite par la route qui
redescend sur Donzy. Un dernier petit bout de chemin, au m&ecirc;me niveau que le
haut du clocher et on atterrit en ville. On trouve le passage qui nous ram&egrave;ne
non loin de notre point d'accueil, &eacute;vitant au mieux le gros de la brocante. On
retrouve un partie du groupe en train d'arroser machines et gosiers. 



Chouette sortie&nbsp;: 49 km, 17
et quelques de moyenne pour 550m de D+. Et puis&hellip; on Cessy bien balad&eacute;&nbsp;!



&nbsp;



Bon, et cette semaine&nbsp;?
Vendredi 8 mai, il y avait ces ann&eacute;es derni&egrave;res, une rando l'apr&egrave;s-midi &agrave;
Bannay, mais il semble que ce soit juste une rando p&eacute;destre cette ann&eacute;e. Sinon
il y a &laquo;&nbsp;l'Amilloise&nbsp;&raquo; &agrave; Amilly (= Montargis&nbsp;&raquo;) 25, 40, 60 km,
salle des sports. Et pour le dimanche 11, c'est nada&nbsp;! Si tu connais quelque
chose, manifeste-toi&nbsp;! Sinon on propose quoi&nbsp;? D'un autre c&ocirc;t&eacute;&hellip;vendredi
+ dimanche, il y a &agrave; n&eacute;gocier&hellip;et puis, t'as vu Tom&nbsp;? Jouet + Donzy = bobo.
Alors&hellip;



 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/05/808495</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/05/808495</guid>
  <pubDate>Tue, 05 May 2009 08:46:17 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Un fidèle à Imphy</title>
   <description><![CDATA[ 

&nbsp;




&laquo;&nbsp;Euh l&agrave; c't'agga d'ieau, ma pour'
Sandrine&nbsp;!&nbsp;&raquo; comme on disait&hellip; Samedi, pluie continue toute la
journ&eacute;e, t'as vu&nbsp;? Que, le vendredi, t'aurais voulu garder un peu de
soleil, tellement il faisait bon et beau, en conserve&nbsp;?&nbsp; Comment&nbsp;?&nbsp; J'sais pas&hellip; Tu pensais &agrave; tous ces si
beaux chemins bien secs et m&ecirc;me poussi&eacute;reux, qui se transformaient d&eacute;j&agrave; sous
cette pluie continue&hellip;Vrai, non&nbsp;?



&nbsp;



De rage, je pr&eacute;pare mes affaires
comme si de rien n'&eacute;tait... Enfin, pas tout &agrave; fait&nbsp;: j'ai ressorti du un
peu chaud, les sur-chaussures, au moins en protection, les bras longs, les
jambes aussi.. Peut-&ecirc;tre que &ccedil;a va conjurer le sort et les pr&eacute;visions
m&eacute;t&eacute;o&nbsp;(abominables&nbsp;!).



Et puis le matin, j'y crois 10
secondes&nbsp;: c'est gris, sans plus on dirait&hellip;Et puis la flaque d'eau devant
la maison et la pluie qui y danse&hellip; &laquo;&nbsp;La pluie fait des claquettes&hellip;&raquo; qu'il
chantait Nougaro, tu parles, on risque davantage de claquer&hellip; des dents&hellip;des
dents, dehors m&ecirc;me (ce coup-ci c'est du Devos, r&eacute;f&eacute;rence, quoi, et m&ecirc;me
r&eacute;v&eacute;rence aux grands Ma&icirc;tres&hellip;).



&nbsp;



J'y vas-t-y&nbsp;? J'y vas-t-y
pas&nbsp;? Pas souvent que je me la pose la question&hellip; Pas souvent non plus,
heureusement, qu'il fait un tel temps au d&eacute;part&nbsp;! Car &ccedil;a a bien l'air de
nous rejouer le m&ecirc;me coup que la veille, parti pour la journ&eacute;e comme &ccedil;a&hellip;



Bon alors&nbsp;? Tu fais
quoi&nbsp;?



&lsquo;tain, les mecs qui ont tout
organis&eacute; et qui se demandent s'ils vont voir un v&eacute;lo&hellip;Je crois que c'est &ccedil;a qui
me d&eacute;cide. Et puis, Imphy, c'est Nevers, pas non plus si loin. Et puis, si je
fais l'aller-retour tant pis&hellip; Et puis, &ccedil;a m'est d&eacute;j&agrave; arriv&eacute; de renoncer&nbsp;?
Pas beaucoup, je revois m&ecirc;me pas quand&hellip;



&nbsp;



Autoroute, essuie-glaces&hellip;



Un mec me double (un 68&nbsp;???
s'est tromp&eacute; de dizaine&nbsp;?) avec v&eacute;lo derri&egrave;re. Un fou&nbsp;? Je le
suis&nbsp; jusqu'au parking
d'accueil&nbsp;: eh ben, il y a un peu de monde, suis vraiment surpris. Le
coll&egrave;gue de St Parize me salue&nbsp;: &laquo;&nbsp;Je serais bien rest&eacute; au sec, mais
les gamins (de son &eacute;cole de VTT, NDR)
&eacute;taient tous l&agrave;&nbsp;!&nbsp;&raquo; Et ben, c'est super &ccedil;a&nbsp;! Coup d'&oelig;il &agrave; la
carte affich&eacute;e, bien d&eacute;taill&eacute;e, en couleurs, avec courbes de niveau visibles,
graphique des d&eacute;nivel&eacute;s, temps de parcours etc&hellip;Se sont donn&eacute; du mal les
gars&nbsp;! Dommage, ce temps&nbsp;! 


Bon allez, la petite boucle de 20
km, &ccedil;a peut se faire, pour le principe.&nbsp;Je serai pas fondu &agrave; l'arriv&eacute;e&hellip;
pis faut pas rentrer trop t&ocirc;t, tu connais la blague&nbsp;?&nbsp; Non&nbsp;? Si&hellip; Celle du v&eacute;t&eacute;tiste qui
part sous la pluie, fait demi-tour et rentre, se recouche pr&egrave;s de sa femme et
chuchote:&nbsp; &laquo;&nbsp;Il pleut des cordes&nbsp;!&nbsp;&raquo;, et elle qui r&eacute;pond,
sans se retourner&nbsp;: &laquo;&nbsp;Quand je pense &agrave; l'autre con qui est en train
de p&eacute;daler dans la boue&nbsp;!&nbsp;&raquo;&hellip; H&eacute;&nbsp;? T'en dis quoi&nbsp;?



&nbsp;



Comme je ressors m'&eacute;quiper sans
me presser, un klaxon&nbsp;: le fourgon du Tom&nbsp;! Faut bien qu'il y en ait
un pour justifier le nom des &laquo;&nbsp;Frapadingues&nbsp;&raquo;, lui, of course&nbsp;!



Plastique sur le dos, sous le
casque, on s'arrache pas loin avant neuf heures, dernier d&eacute;lai pour le grand
parcours de 40km, mais&nbsp; tu crois
que&nbsp;?&hellip;



Bords de Loire et mont&eacute;e vers
Sauvigny-les Bois. J'ai du mal &agrave; me mettre en route,&nbsp;c'est pas une
question d'horaire cette fois-ci, alors&nbsp;? 



Qu'est-ce tu dis&nbsp;? &hellip;
D'&acirc;ge&nbsp;?&hellip; Attends un peu&nbsp;!.. Quand les &laquo;&nbsp;Vierzon&nbsp;&raquo; (des
tracteurs mythiques pour les ign&acirc;&acirc;&acirc;res) &eacute;taient chauds, comment qu'ils y
allaient&nbsp;!



En attendant, le rythme du Tom'
est un chou&iuml;a au-dessus du mien. Sauvigny sous la pluie&nbsp;: pas grand monde
aujourd'hui, fait remarquer Tom', en &eacute;voquant la foule de la
&laquo;&nbsp;Sauvignoise&nbsp;&raquo; (29 et 30 Ao&ucirc;t cette ann&eacute;e, note bien&nbsp;!). On
attaque la mont&eacute;e dans les bois, tu vois, sur la droite&nbsp;? Euh ben&nbsp;!
C'est dr&ocirc;lement ramolli et c&ocirc;t&eacute; adh&eacute;rence&hellip; Dur, dur&nbsp;!.. Enfin&hellip; mou, mou,
oui&hellip;



Pourtant c'est globalement assez
correct&nbsp;: bien s&ucirc;r, on est capable de r&eacute;aliser, en pens&eacute;e, ce que ces
chemins et sentiers pouvaient &ecirc;tre l'avant-veille seulement&nbsp;:&nbsp; &ccedil;a devait &ecirc;tre chouette&nbsp;! Et,
sais-tu&nbsp;? &Ccedil;a l'est encore souvent&nbsp;! Il y a pas mal d'eau,&nbsp;
&nbsp;&nbsp;de flaques, parfois tr&egrave;s larges, c'est plus mouill&eacute; que boueux,
j'entends, tu vois, de la boue bien grasse. Non, on donne dans le
liquide&nbsp;: &ccedil;a jaillit de partout&nbsp;! Malgr&eacute; les pare-boue, les lunettes,
on en re&ccedil;oit dans les yeux (a&iuml;e&nbsp;!) et j'ai le plastron refait&nbsp;! En
contrepartie, les jeunes pousses des arbres, encore toutes fr&ecirc;les et souples,
se courbent sous le poids des nouvelles feuilles, lourdes d'eau et l'on a bien
souvent droit &agrave; un doux d&eacute;barbouillage &agrave; l'eau de pluie, m&ecirc;me quand celle-ci
s'arr&ecirc;te. 



Car, quand on sort un peu des
bois, du c&ocirc;t&eacute; de la Fermet&eacute; et de Triernay, on se rend compte que le ciel est
un peu plus clair et, comme, en haut d'une mont&eacute;e, on s'arr&ecirc;te d&eacute;b&acirc;cher&nbsp;:
on entrevoit l'ombre du soleil&nbsp;!&hellip;Quoi&nbsp;? &Ccedil;a te va pas &laquo;&nbsp;l'ombre&nbsp;&raquo;
du soleil&nbsp;? Tu dis que le soleil, &agrave; l'inverse, c'est de la
lumi&egrave;re&nbsp;!&nbsp; Je te parle pas en
physicien, mon vieux, &eacute;videmment&nbsp;! Mais le disque p&acirc;lichon glissant quasi
furtivement derri&egrave;re les nuages, c'est un fant&ocirc;me de soleil, une ombre de
soleil quoi, tu peux r&acirc;ler tout ce que tu veux,&nbsp;c'est comme &ccedil;a&nbsp;!..
Pour moi, du moins&hellip;



Et puis je vais te dire, je dois
&ecirc;tre &laquo;&nbsp;m&eacute;t&eacute;osensible&nbsp;&raquo; j'ai retrouv&eacute; une bonne p&ecirc;che, il m'a bien
fallu une dizaine de bornes, un &laquo;&nbsp;Vierzon&nbsp;&raquo; je te dis.. peut-&ecirc;tre
aussi que le Tom y va moins, mais c'est une question de ressenti plus que
d'autre chose. &Ccedil;a boume. On n'a m&ecirc;me pas h&eacute;sit&eacute;,&nbsp; &agrave; la bifurcation des
deux circuits, tout &agrave; l'heure, et on est partis sur le grand, comme un seul
homme. C&ocirc;t&eacute; parcours&nbsp;? Ben, on est dans les Amognes mon vieux, et comme
dit le Tom', &laquo;&nbsp;Quand &ccedil;a descend pas &ccedil;a monte&hellip;&nbsp;&raquo;, et inversement, et
puis c'est joli, c'est vert et tout et tout&hellip;Et puis, m&ecirc;me si on n'est pas bien
nombreux (une quarantaine sur le circuit de 40 et il para&icirc;t, 20 sur le circuit
de 20&nbsp;!), on double un peu de monde&hellip;



Le grand cercle, que le parcours
figure sur la carte, se referme peu &agrave; peu (c'est &agrave; peu pr&egrave;s le m&ecirc;me que l'an
pass&eacute; en sens inverse&hellip;Seulement, l'an pass&eacute;, on soulevait la poussi&egrave;re&nbsp;!)
une ou deux grimpettes bien senties et puis le chemin qui se fait plus boueux,
plus plein d'eau, comme s'il avait plu davantage dans le secteur. Les dix
derniers kilom&egrave;tres sont les plus difficiles... Pas f&acirc;ch&eacute;s qu'on est de
descendre vers Imphy, d'autant que la pluie a l'air de vouloir remettre &ccedil;a. Zone
urbaine, zigzags dans les rues et retour au d&eacute;part&nbsp;: lavage, et
comment&nbsp;! Et... rin&ccedil;age (du gosier, bien s&ucirc;r, non mais&nbsp;!). Content
d'&ecirc;tre venu, finalement, comme quoi, hein&nbsp;?



&nbsp;



Bon&nbsp;: vendredi 1er
Mai&nbsp;: &laquo;&nbsp;Jouettoise Verte&nbsp;&raquo; &agrave; Jouet sur L'Aubois, c'est presque
en face la Charit&eacute;-sur-Loire, mais de l'autre c&ocirc;t&eacute; de la Loire, c&ocirc;t&eacute; Cher.. pas
&laquo;&nbsp;co&ucirc;teux&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Cher&nbsp;&raquo; comme berrichon, quoi&nbsp;!



Et puis dimanche 3&nbsp;:
&laquo;&nbsp;La Rando des Monts et des Villages&nbsp;&raquo; &agrave; Donzy. Avec le beau temps,
alors va z'y don &agrave; Donzy&nbsp;!



 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/805892</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/805892</guid>
  <pubDate>Tue, 28 Apr 2009 20:48:08 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>En attendant</title>
   <description><![CDATA[ Je sais, je sais, je suis &agrave; la bourre... En attendant que je te narre ma sortie &agrave; Imphy, voil&agrave; un petit rappel de Gien-Sanccere-Gien, avec deux photos.&nbsp;La premi&egrave;re (Sign&eacute;e SuperDudu) pourrait avoir comme l&eacute;gende:"Salut &agrave; toi, v&eacute;t&eacute;tiste &eacute;tranger, qui p&eacute;n&egrave;tres en Sancerrois, sache que tu pourras y r&eacute;jouir ton palais et ton gosier... mais que, pour tes mollets, ce sera... le calvaire!"L'autre est de Michel-L&eacute;opold et montre une chambre &agrave; air de rechange appartenant &agrave; Maurice: c'est la crise, faut pas g&acirc;cher, et puis voil&agrave; une chambre &agrave; air renforc&eacute;e!!!A tr&egrave;s bient&ocirc;t. Note que Vendredi 1er, il y a la "Jouettoise Verte" &agrave; Jouet-sur-l'Aubois (18). ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/805619</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/805619</guid>
  <pubDate>Tue, 28 Apr 2009 07:53:29 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Gien-Sancerre-Gien : Crevés.. mais on s’est aussi éclatés !!!</title>
   <description><![CDATA[ 




-- Tu sais&nbsp;? J'ai fait la GSG &agrave; VTT au GPS&nbsp;!



-- Ah bon&nbsp;? On paye la CSG avec un GPS&nbsp;?



-- Meuh non, banane&nbsp;! La GSG, Gien-Sancerre-Gien, quoi&hellip;



-- Ah bon, vous n'avez pas eu l'imp&ocirc;t&nbsp;?



-- Non, mais on a eu le pot, le pot d'avoir du beau temps
sur 130 km, ou presque. 



-- 130 bornes&nbsp;!!! Vous deviez &ecirc;tre crev&eacute;s&nbsp;!



-- &Ccedil;a c'est le mot&nbsp;: &laquo;crev&eacute;s&nbsp;&raquo;, mais attends que
j'te raconte&nbsp;:



&nbsp;



Fait noir quand je me l&egrave;ve&nbsp;:
quatre heures trente du mat'. J'avais pr&eacute;vu cinq, mais voil&agrave; deux heures que je
me tourne dans le lit. L'importance de l'enjeu&nbsp;? Ou plut&ocirc;t la crainte de
rater le r&eacute;veil, je crois. Pourtant, j'en ai pr&eacute;vu deux, des r&eacute;veils&nbsp;! Pas
question de manquer &ccedil;a&nbsp;: Gien-Sancerre-Gien avec les copains de Gien-Relax&nbsp;:
120 km pr&eacute;vus. Je me pose un peu des questions...&nbsp;Cent dix, j'ai d&eacute;j&agrave;
fait, avec la m&ecirc;me fine &eacute;quipe, entre La Source et Chambord, tu vois, quelque
chose de l'ordre de quelques dizaines de m&egrave;tres de d&eacute;nivel&eacute;, et encore.
Aujourd'hui, avec le Sancerrois au menu, &ccedil;a risque d'&ecirc;tre une autre paire de
manches&nbsp;!



Justement, tiens, comment
s'&eacute;quipe-t-on&nbsp;? Il faisait bon ces jours derniers, mais pour ce que j'en
vois par la fen&ecirc;tre, &ccedil;a a l'air humide et je dois m&ecirc;me mettre les essuie-glaces
en partant chercher le St&eacute;phane &agrave; Myennes. Maverdaveu&nbsp;! S'il faut mettre
l'imper&nbsp;! Mais, bon, la radio nous apprends qu'il fera meilleur en cours
de journ&eacute;e.&nbsp;



&nbsp;



Le petit jour, tout petit m&ecirc;me&hellip;
les tenues bariol&eacute;es des &laquo;&nbsp;Abeilles&nbsp;&raquo; Gien-Relax, les v&eacute;los, des
gestes amicaux&nbsp;: on arrive au d&eacute;part. Chacun s'affaire. Mauvaise
surprise&nbsp;: la batterie de mon appareil photo est d&eacute;charg&eacute;e&nbsp;! Bonne
surprise par contre&nbsp;: le fourgon avec remorque porte v&eacute;los&nbsp;(au cas
o&ugrave;) que nous retrouverons r&eacute;guli&egrave;rement au long (au tr&egrave;s long m&ecirc;me&nbsp;!)du
parcours, permet de se d&eacute;charger du sandwich de midi que nous avions eu bien du
mal &agrave; glisser dans le &laquo;&nbsp;Camel&nbsp;&raquo;. Heureusement, car certains avaient
carr&eacute;ment pr&eacute;vu la glaci&egrave;re&nbsp;: pas facile &agrave; transporter sur le dos&nbsp;!
On peut, du coup, aussi y d&eacute;poser nos sacs&nbsp;: on y laissera nos frusques en
fonction de l'&eacute;volution du climat local. Pour le moment, sans sortir l'imper,
car il fait plus brouillard que bruine, on garde le plus souvent les jambi&egrave;res,
des gants complets parfois, un haut genre veste l&eacute;g&egrave;re, brassi&egrave;res et m&ecirc;me,
pour certains, des sur-chaussures&nbsp;! Mais &ccedil;a, c'est plus pour la protection
des godasses de la boue ou de l'eau. Car &ccedil;a fait vraiment humide, comme
ambiance, assez doux quand m&ecirc;me heureusement. 



&nbsp;



Je t'assure que &ccedil; a fait un peu
dr&ocirc;le de partir, pas trop bien r&eacute;veill&eacute;, je trouve, dans un jour qui peine
vraiment &agrave; se lever aussi. Premiers tours de roue &agrave; peine sept heures pass&eacute;es,
on quitte Gien vers l'Ouest, direction Autry le Ch&acirc;tel. &Eacute;ric &laquo;&nbsp;&OElig;il de
Lynx&nbsp;&raquo;, GPS sur le guidon, roule devant et dirige notre groupe de 19
V&eacute;t&eacute;tistes&nbsp;: les Gien-Relax, enrichis (Tu parles&nbsp;! On leur a donn&eacute; 5
&euro; de participation&nbsp;!) de Michel-L&eacute;opold avec son Antoine et Maurice, et
donc St&eacute;phane et moi. Jean-Paul doit nous attendre &agrave; Cernoy. Cette premi&egrave;re
partie, je ne la vis pas trop bien et il para&icirc;t qu'il en a &eacute;t&eacute; ainsi pour
beaucoup. Pourquoi&nbsp;? C'est vrai qu'il ne fait pas bien bon&nbsp;: l'air
est humide et c'est dans cette partie qu'on va le plus crotter les v&eacute;los. Mon
beau &laquo;&nbsp;Rocky&nbsp;&raquo;, qui est revenu d'une semaine de vacances chez Tonton
St&eacute;phane propre comme un sou neuf, ne profite pas bien longtemps de cet &eacute;tat
exceptionnel&nbsp;!



On roule, appliqu&eacute;s, en essayant
de trouver son rythme. Devant, un petit groupe se d&eacute;tache souvent un peu&hellip;
Derri&egrave;re, on suit&nbsp; de fa&ccedil;on
dispers&eacute;e. Je me suis fix&eacute; de rester &agrave; mi-groupe si possible et je roule en
ayant un &oelig;il sur le cardio&nbsp;: il s'agit d'&ecirc;tre &eacute;conome de ses
efforts&nbsp;! On est partis pour la journ&eacute;e, dis ! Donc, ne pas forcer, il y
aura de quoi faire tout &agrave; l'heure en approchant Sancerre, et ne pas risquer
l'accumulation de fatigue et donc les crampes de fin de journ&eacute;e. Appliqu&eacute;, je
ne regarde pas trop autour de moi, le pays qu'on traverse, attentif &agrave; mon
p&eacute;dalage et &agrave; rester int&eacute;gr&eacute; au groupe. Mais vraiment, je n'ai pas de plaisir &agrave;
rouler. Pas r&eacute;veill&eacute;&nbsp;? Nuit trop courte&nbsp;? Je m'inqui&egrave;te pour la suite&nbsp;:
&ccedil;a va donner quoi quand nous serons confront&eacute;s aux premi&egrave;res mont&eacute;es&nbsp;?
Parce que pour le moment, &agrave; part un peu de boue, des passages collants qui
freinent, on n'a pas de v&eacute;ritables difficult&eacute;s. Opportun&eacute;ment, deux crevaisons,
l'une de Maurice, l'autre de St&eacute;phane, vont venir faire une coupure bienvenue.
Loi de la sortie type S.E.C&nbsp;: tout le groupe attend. R&eacute;paration de roue
englu&eacute;es de boue&hellip; le pied&nbsp;!



&nbsp;On descend sur Cernoy comme le ciel s'&eacute;claircit. Quelques
b&acirc;timents pittoresques, voire coquets, une petite place propre et tranquille.
On se restaure au camion qui nous attend. Pour le moment, on est plus caf&eacute;&nbsp; que Coca. Accueil de Jean-Paul,
premiers d&eacute;lestages de pi&egrave;ces de v&ecirc;tements.



Comme on repart, les premiers
rayons de soleil pointent le nez et, miracle&nbsp;! Les chemins sont
secs&nbsp;! &Ccedil;a fait vite, dis donc&nbsp;! En fait,&nbsp;il n'a pas d&ucirc; pleuvoir
dans ce secteur. Et pour moi, c'est comme le ciel et le terrain, il me semble
rena&icirc;tre&nbsp;! J'attaque les roins secs avec hargne et le plaisir de sentir ma
belle fourche toute neuve bien r&eacute;agir, je me pique &agrave; essayer de suivre les gars
de devant, je n'ai plus l'impression de peiner, de m'appliquer, je retrouve le
plaisir de rouler! C'est quoi cette transformation soudaine&nbsp;? Le
soleil&nbsp;? Les chemins secs&nbsp;? Le Caf&eacute; de tout &agrave; l'heure&nbsp;? Je ne sais
pas. Apr&egrave;s tout, il est presque neuf heures, mon corps vient peut-&ecirc;tre de se
r&eacute;veiller&nbsp;: c'est l'heure habituelle des d&eacute;parts de randos. Avant, mon
organisme devait continuer sa nuit, je lui imposais quelque chose pour lequel
il n'&eacute;tait pas encre pr&ecirc;t,&nbsp;je ne vois que &ccedil;a&hellip;



Du coup je regarde autour de moi,
profite du pays que nous traversons, cette r&eacute;gion tr&egrave;s bocag&eacute;e du c&ocirc;t&eacute; de
Pierrefitte-&egrave;s-Bois (nouvelle halte-ravito, o&ugrave; l'on tombe les jambi&egrave;res) puis
derri&egrave;re Santranges, Savigny. De petits &eacute;tangs, de simples flaques parfois,
enserr&eacute;s de verdure.Car verdure il y a mon vieux&nbsp;! On vit cette p&eacute;riode
magique du printemps o&ugrave; les nouvelles feuilles sortent &agrave; peine des
bourgeons&nbsp;: &ccedil;a te donne un cama&iuml;eu de verts tendres, parfois soulign&eacute;s
d'un brin de rose des bougeons, ou d'un l&eacute;ger jaune. Ce n'est pas encore cette
p&eacute;riode du vert triomphant, exultant et envahissant tout, s'imposant,
d&eacute;bordant, presque massivement&hellip; &ccedil;a, ce sera pour mai et juin. Pour le moment,
il y a de la discr&eacute;tion dans cette manifestation du renouveau de la nature.
Moi, &ccedil;a me donnerait envie de m'asseoir pr&egrave;s d'une branche et de regarder
pousser ces petites feuilles. C'est &eacute;mouvant, tu sais&nbsp;?



&nbsp;



Bon, on en est o&ugrave;, depuis que je
suis parti dans mes consid&eacute;rations po&eacute;tico-&eacute;cologiques&nbsp;? Ben on progresse
sans trop de mal dans cette r&eacute;gion &agrave; peine vallonn&eacute;e. Peu de relief et pourtant
c'est vari&eacute;,&nbsp;les chemins sont sympas et l'on progresserait bien&nbsp; si&hellip;



&hellip;Si on n'&eacute;tait pas entr&eacute; dans un
cycle (&eacute;videmment&nbsp;!) infernal qui va durer toute la journ&eacute;e&nbsp;: celui
des crevaisons&nbsp;! 



Petit &agrave; petit, on va avoir du mal
&agrave; faire plus de quelques kilom&egrave;tres sans qu'un appel, un coup de sifflet ne
signale un arr&ecirc;t. Les r&eacute;parations, gr&acirc;ce au temps et au sol devenu sec, ne
durent pas bien longtemps, mais se r&eacute;p&egrave;tent et ce, sous des formes diverses.
Cela va du classique arr&ecirc;t en arri&egrave;re, jusqu'&agrave; la r&eacute;paration qui se fait au
moment judicieux du ravito, quand le camion est l&agrave; avec la grosse pompe &agrave; pied
qui facilite le travail, en passant par la crevaison qui se signale alors qu'un
autre est d&eacute;j&agrave; en train de r&eacute;parer, ou, pire, juste au moment o&ugrave; on red&eacute;marre.
On commente la technique des r&eacute;parateurs, on &eacute;change les conseils, mais, peu &agrave;
peu, la cible des quolibets va devenir les chambres &agrave; air latex, celles de
couleur vert-bleu clair dont la souplesse permet soi-disant d'&eacute;viter les
crevaisons&hellip;Eh ben, en tout cas pas aujourd'hui&nbsp;!&nbsp; Tout ce que le peloton compte de latex va se trouver peu &agrave;
peu &eacute;puis&eacute;, et l'une en particulier aura une fin spectaculaire, mais je t'en
reparlerai. &Agrave; la d&eacute;charge des malheureux concern&eacute;s, il faut reconna&icirc;tre que la
plupart de ces crevaisons sont caus&eacute;es par de grosses &eacute;pines noires, auxquelles
il faut bien dire que pas grand-chose ne r&eacute;siste, or on se trouve souvent &agrave;
passer pr&egrave;s de haies&nbsp;
&laquo;&nbsp;taill&eacute;es&nbsp;&raquo; dont les d&eacute;bris jonchent le chemin&nbsp;:
vigilance&nbsp;! Toujours est-il que, au fil des incidents, le nombre des
rescap&eacute;s diminue. J'en suis et l'on se fait discret, de peur, peut-&ecirc;tre,
d'attirer le mauvais sort sur soi. Bien s&ucirc;r si, de temps en temps, un petit arr&ecirc;t
r&eacute;paration peut &ecirc;tre le bienvenu pour souffler un peu, trop c'est parfois trop
et Lionel, le Pr&eacute;sident, commence &agrave; lorgner sur sa montre, se demandant &agrave;
quelle heure on va enfin arriver &agrave; Sancerre.



&nbsp; &Agrave; Assigny, on &eacute;vite le &laquo;&nbsp;Fa&icirc;t des Marnes&nbsp;&raquo;, juste
au-dessus, qui nous aurait ouvert une vue superbe sur le Val de Loire, permis
une belle descente c&ocirc;t&eacute; Sud mais impos&eacute; aussi, il est vrai, un petit coup de
raidillon. C'est peu apr&egrave;s qu'un incident d'un autre type survient&nbsp;: une
patte de d&eacute;railleur qui casse, b&ecirc;tement, dans un endroit sans difficult&eacute;
sp&eacute;ciale. Ce n'est que mat&eacute;riel, mais le gars concern&eacute; en est r&eacute;duit &agrave; se
mettre au single speed, juste comme on aborde les choses s&eacute;rieuses du
Sancerrois&nbsp;!&nbsp;Il tentera bien de continuer, mais devra renoncer d&egrave;s la
premi&egrave;re c&ocirc;te, pour rejoindre le camion, sa remorque et un v&eacute;lo de
rechange,&nbsp;heureusement pr&eacute;vu par l'organisation,&nbsp;d&eacute;cid&eacute;ment
impeccable.



&nbsp;



Car, en effet, peu apr&egrave;s Ste
Gemme (que, je te rappelle, on prononce Ste GEAMME, comme &laquo;&nbsp;femme&nbsp;&raquo;,
na&nbsp;!), on a d&eacute;bouch&eacute; en haut d'un plateau sur la colline de Sancerre.
L'impression ressentie est peut-&ecirc;tre, toutes proportions gard&eacute;es, bien s&ucirc;r,
celle v&eacute;cue par les p&egrave;lerins arrivant autrefois en vue de J&eacute;rusalem&hellip;



Cette fois, je suis en terrain
connu, ou plut&ocirc;t en chemins connus. Et on aborde les choses
s&eacute;rieuses&nbsp;:&nbsp; une premi&egrave;re
vraie descente, pr&egrave;s de Sury en Vaux&nbsp;. On va sans doute tourner &agrave; droite,
pour aller vers le hameau de la Vall&eacute;e et monter ensuite sa fameuse petite c&ocirc;te
qui ram&egrave;ne sur le dessus. Non&nbsp;? Ah bon ? &Ccedil;a m'&eacute;tonne de "Pieds
Nus", qui a, para&icirc;t-il, trac&eacute; le parcours Sancerrois. On grimpe donc
jusque sur la route qui arrive de Menetou vers Sury. Un premier coup de cul.
Va-t-on continuer sur Mainbray directement&nbsp;? Mais non, voil&agrave; qu'on prend
la route &agrave; l'envers pour aller replonger (sur le bitume&nbsp;!) sur la Vall&eacute;e
pour aller remonter imm&eacute;diatement la fameuse c&ocirc;te, dont au sujet de laquelle,
comme disait B&eacute;ru, je te causais plus avant. Du coup je shunte. Monter la c&ocirc;te,
OK, mais descendre expr&egrave;s pour aller au-dessus, &ccedil;a s'apparente &agrave; du vice. Je
poursuis donc la mont&eacute;e sur la route pour aller attendre les gars en haut de
ladite c&ocirc;te et basta. On aura bien assez &agrave; faire plus loin, en particulier pour
monter le raidillon b&eacute;tonn&eacute; qui nous nargue depuis tout &agrave; l'heure de l'autre
c&ocirc;t&eacute; de Maimbray. P'tit tour dans les vignes (quel bol qu'il n'ait pas plu la
veille ici&nbsp;!). Et descente. Depuis l'arriv&eacute;e en Sancerrois, je me suis
gliss&eacute; devant. Aussi, le temps de voir quelle option est prise dans la descente
et je me lance. Cette d&eacute;valade-l&agrave;, on ne la fait pas souvent, faut en
profiter&nbsp;! J'en passe un &agrave; gauche, l'autre &agrave; droite. C'te foot&nbsp;!!! La
fourche neuve, c'est nickel et j'ai chang&eacute; les plaquettes de devant hier.
Vroum&nbsp;! &laquo;&nbsp;Dis donc, t'es un guerrier&nbsp;!&nbsp;&raquo; me fait, en bas,
un coll&egrave;gue que j'ai doubl&eacute;. Je rigole. C'est pas vraiment l'adjectif que je me
serais coll&eacute; pour me caract&eacute;riser et j'en connais qui doivent se marrer.



&nbsp;



Bon alors,c'te c&ocirc;te&nbsp;?



Et ben, il faut simplement
r&eacute;ussir &agrave; passer sur le petit plateau et puis, ma foi, chacun fait avec ce
qu'il a, le tout &eacute;tant d'arriver en haut. Re-vignes et on arrive au
&laquo;&nbsp;Graveron&nbsp;&raquo; au-dessus de Chavignol. Arr&ecirc;t r&eacute;paration &eacute;videmment, mais aussi contemplation, car il faut bien reconna&icirc;tre que nous nous trouvons devant un paysage splendide. Nous, b&ecirc;tiaux, qui avons &ccedil;a sous la main, ou plut&ocirc;t sous les yeux souvent, on a peut-&ecirc;tre tendance &agrave; banaliser, mais cette vue justifie &agrave; elle seule un voyage, et , en particulier cette sortie depuis Gien ! &nbsp;On en profite &agrave; loisir depuis le chemin en balcon sur les &laquo;&nbsp;Monts Damn&eacute;s&nbsp;&raquo;, surplombant Chavignol, avec la colline de Sancerre en toile de fond, comme on dit. &nbsp;Un peu plus loin, brusque virage &agrave; droite pour d&eacute;valer en bas.
Celle-l&agrave;, je l'attendais et j'&eacute;tais d&eacute;j&agrave; devant, avec &Eacute;ric.&nbsp;On se l'est
d&eacute;j&agrave; faite au coude &agrave; coude avec Manu et je pars comme si c'&eacute;tais encore &ccedil;a.
Les petits cailloux ronds volent sous les crampons. Cal&eacute; dans le creux de
droite, je d&eacute;vale. Au virage, je freine l&eacute;g&egrave;rement, malgr&eacute; l'appui possible &agrave;
droite, &ccedil;a flottait un peu trop&hellip;Ce coup-ci, Manu m'aurait pass&eacute; &agrave; gauche&hellip;



On gagne le pied des Caves de la
Mignonne&nbsp;: &agrave; l'attaque, Sancerre&nbsp;! On use encore les dents du petit
plateau, pas le temps de souffler sur l'esplanade des caves et l'on encha&icirc;ne la
c&ocirc;te du cimeti&egrave;re. La totale, quoi. Comme toujours la gageure, pour ceux qui
sont arriv&eacute;s en haut sur le v&eacute;lo, est de franchir les cinq derniers m&egrave;tres
malgr&eacute; la perte d'adh&eacute;rence et la petite marche. Qui donc m'a foutu un morceau
de bambou en travers du chemin&nbsp;? La roue avant ripe dessus, rat&eacute;&nbsp;!



Repas quasi gastronomique, mais
en tout cas panoramique, sur la terrasse&nbsp;
baign&eacute;e de soleil qui domine Saint Satur et le Val. Verre de Sancerre,
St Est&egrave;phe... Eh&nbsp;! Il n'y a pas que le sandwich&nbsp;! On devait d&eacute;jeuner
en un quart d'heure, avait dit Lionel... En fait, on prend largement le
temps&nbsp;: far breton, caf&eacute;&hellip;Un sifflement soudain, comme un pet sonore et
prolong&eacute;... On se regarde&nbsp;: c'est quoi &ccedil;a&nbsp;? Le v&eacute;lo d'&Eacute;ric&nbsp;! La
derni&egrave;re chambre latex vient spectaculairement de rendre l'&acirc;me&nbsp;!
Rigolades&nbsp;!



Bilan de la matin&eacute;e&nbsp;: 70
bornes et 1000m de D+. Reste &agrave; rentrer&nbsp;! Sur le plat des bords de Loire,
mais quand m&ecirc;me&nbsp;! Qu'en sera-t-il de la fatigue de la matin&eacute;e, du Sancerre
et du far breton&nbsp;?



&nbsp;



Descente sur le&nbsp; viaduc, que l'on traverse, la gare. Je
pense qu'on va poursuivre, remonter un peu &agrave; gauche vers le bois de Charnes et
redescendre vers le canal en passant sous la voie. Je m'en d&eacute;lecte d&eacute;j&agrave;, mais
non, on passe b&ecirc;tement par la ville. Je tente un peu d'imposer la variante,
mais ne veux pas trop chiquer au gars qui conna&icirc;t trop. Passons par le port. &Agrave;
partir de maintenant c'est d&eacute;nivel&eacute; = 0. Cha&icirc;ne sur la plaque et l'on enroule.
Je redoute un tempo tr&egrave;s Gien-Relaxois, mais c'est moyennement soutenu sans
plus. Comme en plus, le vent serait plut&ocirc;t de trois quarts arri&egrave;re, si tu
trouves un dos assez large devant toi, &ccedil;a beigne.&nbsp;Parfois un coup de
sifflet&nbsp;: une crevaison ou un appel &agrave; la mod&eacute;ration des tours de
manivelles.Bannay, les Fouchards. St&eacute;phane nous quitte pour rentrer direct. On
n'est gu&egrave;re en avance, il faut reconna&icirc;tre.



Les chemins du Val de Loire par
Rognon, Sort, Sardat.&nbsp;Call&eacute; dans la roue d'&Eacute;ric qui m&egrave;ne la danse en
g&eacute;n&eacute;ral, je me trouve assez dans le coup. Tout &agrave; l'heure, vers le golf. Une
petite douleur au genou m'a inqui&eacute;t&eacute;, puis s'est estomp&eacute;e. Veiller &agrave; ne pas
appuyer trop fort.



La Centrale, on retrouve le trac&eacute;
de la Rando des Beignets, Pieds-Nus a encore frapp&eacute;. Je suis pass&eacute; devant pour
conduire &agrave; la&nbsp;"musse &agrave; Ren&eacute;"&nbsp; et j'ai encha&icirc;n&eacute;. Suis surpris de me trouver avec encore de
l'&eacute;nergie. Rien &agrave; voir avec celle du d&eacute;part&nbsp;!



R&eacute;guli&egrave;rement nous retrouvons le
camion pour une pause ravito. On r&eacute;cup&egrave;re un peu&nbsp;: certains s'allongent
m&ecirc;me dans l'herbe, comme quoi le club justifie le nom de
&laquo;&nbsp;Gien-Relax&nbsp;&raquo;, mais le temps s'y pr&ecirc;te&nbsp;! &Agrave; Bonny on passe sur
la rive droite. Le petit single de p&ecirc;cheurs, jusqu'&agrave; Ousson. Devant, j'ai voulu
appuyer un peu pour maintenir un rythme digne du club organisateur, mais je le
sens et me dis&nbsp;: &laquo;&nbsp;Apr&egrave;s Ousson, je l&egrave;ve le pied&nbsp;!&nbsp;&raquo;. En
fait, on arrive doucement au Camping du pont de Ch&acirc;tillon. Dernier ravito.
Pascal r&eacute;pare une crevaison (!) lente. On discute tranquille&nbsp;: &laquo;&nbsp;Dis
donc, tu vas avoir &agrave; en raconter dans ton blog&nbsp;!&nbsp;&raquo; Ben, justement,
voil&agrave; du nouveau&nbsp;: une v&eacute;ritable explosion nous sid&egrave;re&nbsp;! Le pneu d'un
v&eacute;lo pos&eacute; tranquillement contre un poteau et qui ne demandait rien &agrave; personne
vient d'exploser&nbsp;!! Ce bruit&nbsp;!! Comme on r&eacute;alise et rigole, je vois
Pascal qui r&eacute;pare dans son coin tendre la main vers sa chambre &agrave; air qui sort
du pneu&nbsp;: seconde explosion, identique &agrave; la premi&egrave;re, et le Pascal qui se
retrouve avec des lambeaux de chambre &agrave; air dans la main, l'air tout b&ecirc;te. On
se dit que, vraiment, on aura tout eu c&ocirc;t&eacute; pneus&nbsp;! D'ailleurs on ne
r&eacute;ussit plus &agrave; compter le nombre de crevaisons, 20&nbsp;? 30&nbsp;? 



Sur le large et roulant chemin
qui gagne Briare en suivant l'ancien canal, je me dis que les cadors vont mener
un train d'enfer. En fait on maintient une bonne allure en tournant
r&eacute;guli&egrave;rement autour de 27 &agrave; 28 km/h, que personne ne vient contester. Briare
et ultime crevaison&nbsp;: c'est Maurice qui ferme le ban apr&egrave;s l'avoir ouvert
ce matin. Suite du chemin des bords de Loire jusqu'&agrave; Gien. Deux avions me
passent soudain&nbsp;: tiens, l'emballage final&hellip; Suivre&nbsp;? Impossible.
J'essaie seulement d'appuyer un peu plus, mais je ne r&eacute;ussis qu'&agrave; passer de 27
&agrave; 28 &agrave; l'heure&hellip; D'ailleurs devant, on n'est pas all&eacute; bien loin.&nbsp;En fait on
doit &ecirc;tre tous un peu us&eacute;s, et puis, il faut s'attendre pour l'arriv&eacute;e. Il est
sept heures du soir, on a parcouru 130 kilom&egrave;tres &agrave; la moyenne (la mienne) de
18,5&hellip;la D+ n'a gu&egrave;re augment&eacute; depuis Sancerre.



&nbsp;



Au&nbsp;&laquo;&nbsp;Port au
Bois&nbsp;&raquo;, on y va d'un dernier verre de Sancerre. On commente&nbsp;:
crevaisons, grimpettes, retour. On s'&eacute;tonne aussi d'&ecirc;tre parfois moins cuit que
sur une rando &laquo;&nbsp;habituelle&nbsp;&raquo;: pas eu de probl&egrave;mes de crampes par
exemple&hellip;&nbsp; Je constate avec un
coll&egrave;gue qu'on a pu m&ecirc;me relancer parfois en danseuse sur quelques m&egrave;tres, sans
sentir les cuisses se tordre en un d&eacute;but de crampe. Peut-&ecirc;tre parce que nous
avons enroul&eacute; sur le plat sans avoir vraiment &agrave; forcer, nous avons, ainsi, sans
doute, &eacute;limin&eacute; le trop plein de toxines. 



Lionel s'informe&nbsp;:
contents&nbsp;? Tu parles&nbsp;!&nbsp;
Quelle super-journ&eacute;e&nbsp;! Et belle organisation&nbsp;! Un G.S.G.&nbsp; V.T.T. au G.P.S., c'est O.K&hellip;.
C.Q.F.D&nbsp;!



&nbsp;



Et la semaine prochaine&nbsp;?
Nous c&ocirc;t&eacute; nivernais, on va aller &agrave; Imphy. Belle rando habituellement, dans des
coins qui vont rappeler la Sauvignoise. Il y a aussi &laquo;&nbsp;Les sentiers
verts&nbsp;&raquo; &agrave;&nbsp; Massay (18) (attention,
je n'ai pas dit &laquo;&nbsp;chez Mass&eacute;&nbsp;&raquo;&nbsp;!)



&nbsp;




 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/802769</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/802769</guid>
  <pubDate>Tue, 21 Apr 2009 09:09:43 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Eux de Pâques</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;




&laquo;&nbsp;Eux&nbsp;&raquo;, ce sont&nbsp; ceux qui se retrouvent sur la place de l'&eacute;glise (normal, il
faut ce qu'il faut, en ce jour, non&nbsp;?) de Bu&eacute;, ce dimanche matin de
P&acirc;ques. Il y a l&agrave; une forte d&eacute;l&eacute;gation de Frapadingues sous la conduite de
Francis &laquo;&nbsp;La Tarnais&nbsp;&raquo; leur pr&eacute;sident et donc, Didier, &laquo;&nbsp;La
Soudure&nbsp;&raquo; et puis &laquo;&nbsp;l'Tian&nbsp;&raquo; et son alter ego St&eacute;phane. Le
r&eacute;gional de l'&eacute;tape, le Manu, n&eacute; natif du lieu&nbsp; comme on dit, nous rejoint vite. Il a plu la veille et le
ciel est encore nuageux, mais &ccedil;a a l'air de vouloir tenir, le soleil n'est pas
loin, il fait plut&ocirc;t bon&nbsp;: on a sorti les cuissards courts, mais pour
certains dont je suis&hellip; avec les jambi&egrave;res encore&nbsp;! Mais plus de
sur-chaussures.



&nbsp;



Tu connais Bu&eacute;, non&nbsp;?



Juste derri&egrave;re Sancerre, un
village vigneron au creux d'un v&eacute;ritable entonnoir &agrave; peine &eacute;vas&eacute; c&ocirc;t&eacute; sud&hellip; Te
dire leurs probl&egrave;mes lors de pluies d'orage&nbsp;! Pour nous c'est surtout pour
le moment&nbsp;: on sort comment&nbsp;? On choisit l'option
&laquo;&nbsp;costaud&nbsp;&raquo; en s'attaquant aux fameuses grimpettes sur les coteaux
qui nous dominent, ou bien on fuit vers la plaine&nbsp;?



En fait, on part en biais, on
descend vers le bas de Bu&eacute;, l'Est&eacute;rille, et l'on prend &agrave; travers les vignes &agrave;
mi-coteau. Surprise&nbsp;: le chemin, empierr&eacute;, est sec et sain. Bonos,
&ccedil;a&nbsp;! Bonnes sensations d&egrave;s le d&eacute;part, &ccedil;a met bien dans le coup&nbsp;; on
vire un peu vers la pente au-dessus pour s'&eacute;lever l&eacute;g&egrave;rement, histoire de
chauffer un peu les mollets. Le coin est chouette, sans que nous soyons tr&egrave;s
haut, le regard porte depuis les collines de l'Orme au Loup vers l'Est, loin dans
la plaine vers le Sud et m&ecirc;me l'Ouest vers Avord. Seules les hauteurs de la
Borne et d'Humbligny nous cachent Bourges et sa cath&eacute;drale.



Bon, point trop n'en faut et
apr&egrave;s la premi&egrave;re petite &laquo;&nbsp;&eacute;l&eacute;vation&nbsp;&raquo;&nbsp;(!!!) , comme &ccedil;a renaude
un peu dans le groupe, on prend un nouveau chemin horizontal &agrave; gauche.



Mais l&agrave; on change de
chanson&nbsp;: comme on le craignait au d&eacute;part, en bons pratiquants des
sentiers locaux, on tombe sur cette terre de vigne qui, d&egrave;s qu'elle est
l&eacute;g&egrave;rement humide, alors que son apparence semble anodine, devient une p&acirc;te
collante redoutable. Quasiment paralysant&nbsp;: tu as beau chercher les
quelques cailloux du chemin ou les brins d'herbes protecteurs, tes pneus se
recouvrent instantan&eacute;ment (un tour de roue suffit&nbsp;!) d'un manchon de terre
qui bloque la roue illico. Force nous est de mettre pied &agrave; terre, de chercher
entre les ceps un bout de sarment assez solide pour lib&eacute;rer les fourches, les
haubans de leur gangue de glaise (car c'en est parfois) et de porter les
b&eacute;canes jusqu'&agrave; un passage plus sain.



En tout cas, la d&eacute;cision est
prise&nbsp;: on va &eacute;viter les hauteurs des Epsailles, Bu&eacute; et Cr&eacute;zancy pour
prendre l'option Veaugues puis Gardefort et Vinon.Plus plat sans doute mais on
essaiera de trouver des coins sympas quand m&ecirc;me, la r&eacute;gion est riche et Manu,
et m&ecirc;me moi, la connaissons assez, normal.



&nbsp;



Un peu de descente puis un peu de
bitume pour d&eacute;crasser et pour gagner le &laquo;&nbsp;Grand Senais&nbsp;&raquo;&nbsp;: de l&agrave;
le &laquo;&nbsp;Petit Senais&nbsp;&raquo; nous regarde de haut puisque le hameau est juste
au-dessus&nbsp;:entre les deux un raidillon, assez court mais bien pentu&nbsp;:
l&agrave; c'est du tout &agrave; gauche (du moins quand on peut r&eacute;ussir &agrave; faire ob&eacute;ir une
cha&icirc;ne que la boue n'a pas &eacute;pargn&eacute;e tout &agrave; l'heure&nbsp;!) et un effort bref
mais assez intense.&nbsp; On passe la
nationale et l'on d&eacute;vale dans le bois de l'autre c&ocirc;t&eacute;. Quelques flaques ici et
l&agrave; mais rien de m&eacute;chant on se r&eacute;gale bien. Lisi&egrave;re du bois, puis on reprend &agrave;
l'int&eacute;rieur par un petit sentier qui monte de fa&ccedil;on sympa au-dessus de
Veaugues. Pas mal de branches tomb&eacute;es r&eacute;cemment imposent un peu de technique et
l'on d&eacute;bouche soudain aupr&egrave;s de quelques vignes avec une vue sur le clocher
pointu de Veaugues, &agrave; gauche. Encore un chemin &agrave; mi-hauteur dans le bois et
l'on plonge vers le village pour arriver le long de la petite rivi&egrave;re.
Pittoresque. Travers&eacute;e du village, de la place devant le &laquo;&nbsp;Centre de
Pleine Nature&nbsp;&raquo;, ce qui g&eacute;n&egrave;re toujours chez moi, et, j'en suis s&ucirc;r aussi
chez Manu, un peu de nostalgie de la grande &eacute;poque de l'UM Veaugues... Enfin
bon, il existe encore ce club&nbsp;: t'as vu mon maillot non&nbsp;? Et puis je
suis sur le v&eacute;lo&nbsp;! Je roule&nbsp;!.. Un peu fa&ccedil;on &laquo;&nbsp;Dernier des
Mohicans&nbsp;&raquo; je sais bien&hellip;



Allez, tant qu'on y est&hellip;
retrouvons le th&eacute;&acirc;tre de nos aventures locales&nbsp;: on a failli rater
l'embranchement (maintenant goudronn&eacute; au d&eacute;but) du chemin qui monte vers les
bois de Veaugues. On bifurque vite pour arriver aux carri&egrave;res. Et
maintenant&nbsp;? Eh ben, on fait ce qu'on veut&nbsp;: on marque une premi&egrave;re
pause pour quelques photos de franchissements pr&egrave;s de la grotte puis on d&eacute;vale
&agrave; la hussarde pour gagner ce que Manu s'amuse &agrave; appeler le &laquo;&nbsp;Colorado
Veauguois&nbsp;&raquo;&hellip; Eh&nbsp;?.. Pourquoi pas&nbsp;? C'est moins grand que le
fameux &laquo;&nbsp;Colorado proven&ccedil;al&nbsp;&raquo; pr&egrave;s d'Apt, auquel Manu se r&eacute;f&egrave;re,
mais, la couleur du sol aidant, on peut s'y croire un peu&hellip; D'ailleurs on ne se
prive pas d'en profiter.&nbsp; Tout le
monde, &agrave; son gr&eacute;, s'amuse &agrave; chercher des passages sympas, des bosses, des
trous, des mont&eacute;es plus ou moins possibles, des plongeons impressionnants, o&ugrave;
l'exemple aidant, on finit par tous se lancer l'un apr&egrave;s l'autre apr&egrave;s, pour
certains, avoir jur&eacute; leurs grands Dieux que jamais ils passeraient l&agrave;&nbsp;!
Moi je cours un peu &agrave; droite &agrave; gauche, l'appareil photo en main pour tenter de
cadrer LA photo du si&egrave;cle (au moins&nbsp;!), celle qui ferait baver les pros
des magazines&nbsp;? Mais, tu sais, le site s'y pr&ecirc;te vraiment&nbsp;! Faudra
qu'on repasse par l&agrave; sans tarder, lors d'une SEC qui partirait de
Veaugues,&nbsp;comme on a d&eacute;j&agrave; fait, on pourrait bien se pr&eacute;voir un petit
cr&eacute;neau horaire avant la rando ou au retour, pour faire un saut l&agrave;-bas, c'est
juste &agrave; c&ocirc;t&eacute;. T'en dis quoi, papa&nbsp;?



&nbsp;



On quitte le site, un sourire
jusqu'aux oreilles&hellip; On n'a m&ecirc;me pas pris le temps de se restaurer un peu. Alors
une barre, vite fait, et l'on se lance &agrave; travers champs, direction Gardefort.
Le chemin est dur et on peut rouler &laquo;&nbsp;sur la plaque&nbsp;&raquo;, pour tenter de
suivre le Manu qui a piqu&eacute;, comme il aime le faire, une acc&eacute;l&eacute;ration des
familles. Faut dire que, &agrave; part une chouette vue sur les hauteurs ensoleill&eacute;es
de Bu&eacute;, o&ugrave; nous &eacute;tions tout &agrave; l'heure, la travers&eacute;e des champs n'offre pas un
int&eacute;r&ecirc;t majeur. On file tant qu'on zappe le changement de direction pour se
retrouver sur la route, &agrave; quelques centaines de m&egrave;tres de l'endroit vis&eacute;. Bof,
tant qu'on est sur le grand d&eacute;veloppement, on continue. Retour sur le bon
chemin et mont&eacute;e vers Gardefort. Eh, Manu, si on prenait dans le bois&nbsp;?
Une petite variante&hellip;



Euh, ouais&hellip;mais un peu coton, pas
bien fray&eacute;e la trace, et puis, dis donc, la temp&ecirc;te&nbsp; a fait un dr&ocirc;le de saccage&nbsp;! Un brin de technique pour
franchir les petits troncs et r&eacute;ussir &agrave; suivre la trace. Du coup on peine un
peu &agrave; se reconna&icirc;tre&hellip;. Faut prendre &agrave; gauche&hellip;L&agrave;, tu crois&nbsp;? Ben, &ccedil;a ne
s'arrange pas&nbsp;: on est oblig&eacute; de relever les branches pour passer. Mais on
d&eacute;bouche sur un champ, avec le ch&acirc;teau d'Eau de Gardefort juste devant. Pas perdus...
et puis, tiens, notre chemin est l&agrave;-bas en lisi&egrave;re de bois&hellip;Un peu de tout
terrain (apr&egrave;s tout, hein&nbsp;?&hellip;) et on&nbsp;
retrouve le chemin puis le bitume, qui s'est d'ailleurs b&ecirc;tement &eacute;tendu
jusqu'&agrave; une petite descente qui &eacute;tait pourtant si sympa &agrave; d&eacute;valer&hellip; Un chemin
herbeux et on arrive &agrave; Vinon.&nbsp;Il y a des jambes dans le groupe qui
commencent &agrave; devenir lourdes, aussi, apr&egrave;s avoir gagn&eacute; le pied de Banon, on
d&eacute;cide de ne pas monter jusqu'au &laquo;&nbsp;Crot &agrave; l'&Acirc;ne&nbsp;&raquo;, tout en haut, et
d'&eacute;viter l'Orme au Loup. Juste un petit bout de grimpette, qui est d'ailleurs
fatale &agrave; St&eacute;phane qui casse sa cha&icirc;ne. R&eacute;paration somme toute assez rapide.
Apr&egrave;s tout, on n'est pas dans la neige, loin de l&agrave;&nbsp;! Manu a successivement
laiss&eacute; tomber jambi&egrave;res, gants, T-shirt sous le maillot et on se demande, en le
voyant se pr&eacute;cipiter sur le bas-c&ocirc;t&eacute;, si, cette-fois-ci, &ccedil;a ne va pas carr&eacute;ment
&ecirc;tre le tour du cuissard&nbsp;!



&nbsp;



On remonte doucement&nbsp; vers la route, le temps de regonfler
une roue devenue un peu molle et l'on attaque le petit single qui, du bas de la
route de Vinon, va nous permettre de regagner la nationale, en haut. Bien sympa
ce sentier, en sous-bois, &eacute;troit &agrave; souhaits, sinueux sans trop, que c'est
amusant&hellip;de le descendre&nbsp;!!! Mais l&agrave;, on le prend dans l'autre sens&nbsp;!
Et, sans qu'il soit tr&egrave;s tr&egrave;s pentu, il risque de nous poser quelques probl&egrave;mes
s'il est, comme c'est s&ucirc;rement le cas, collant, malgr&eacute; les quelques cailloux
qu'on y trouve en haut et peut-&ecirc;tre aussi &agrave; cause d'eux (de P&acirc;ques&nbsp;!!!
J'insiste, des fois que tu n'aies pas compris&nbsp;!).&nbsp; J'ai des souvenirs d'y avoir bien perdu
le souffle, dans ce truc&hellip;



Donc, emmanchons nous (!?) dans
le sentier&hellip; J'ai Manu devant et je redoute de bloquer quelqu'un dans la c&ocirc;te,
car pas de possibilit&eacute; de doubler dans ce passage. En fait j'enroule assez bien
et lorsque, vers le haut, je dois rapidement poser un pied pour me permettre de
suivre le roin qui est la seule trace, je me rends compte que celui qui me suit
est assez loin. Je me sens plus dans le coup que la semaine derni&egrave;re,
finalement. Mais le tempo n'est pas le m&ecirc;me non plus sans doute.



Regroupement en haut, travers&eacute;e
de la route et l'on enquille le chemin du tacot qui redescend, vers Bu&eacute;. Tu
sais, une ancienne voie ferr&eacute;e descendante, sol roulant, pas de virages, c'est
le truc que tu prends cool puis tu te mets sur la plaque et, peu &agrave; peu tu
prends de la vitesse et tu te retrouves &agrave; tenter d'aller le plus vite possible,
pour finir &agrave; fond. Faudrait pas qu'un lapin traverse&nbsp;! Au d&eacute;part on en a
vu un qui donnait l'impression de courser un(e) &eacute;cureuil(le)&nbsp;! Les lapins
quand m&ecirc;me&nbsp;!!!



&nbsp;



On regagne doucement la place de
Bu&eacute;. Belle sortie&nbsp;: une petite quarantaine de bornes, pas loin de 400m de
D+ , &agrave; la louche, on s'est bien amus&eacute;, en plus. Du coup, on projette&hellip; on
souhaite d'autres soties dans le coin&hellip; une sortie d'une journ&eacute;e compl&egrave;te
peut-&ecirc;tre, qui nous m&egrave;nerait vers La Borne&hellip;



En attendant, notez la rando de
Bu&eacute; le 17 mai&nbsp;: je serai retenu, mais l'an pass&eacute;, on avait vraiment
appr&eacute;ci&eacute;&nbsp;! 



Pour le prochain week-end, je
fais un truc de oufs avec Gien-Relax,&nbsp;
mais lancez-vous &agrave; St Martin des Champs (89) pour la &laquo;&nbsp;1&egrave;re
Poyaudine&nbsp;&raquo; organis&eacute;e par les gens de Lavau, c'est &agrave; d&eacute;couvrir, &agrave; c&ocirc;t&eacute; de
St Fargeau&hellip;&nbsp; Si, toutefois, vous
avez dig&eacute;r&eacute; le chocolat&nbsp;!

 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/799415</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/799415</guid>
  <pubDate>Mon, 13 Apr 2009 12:36:37 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Annay : Un temps à aller se &quot; Beignets&quot; !</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;




Les traditions se perdent mon bon monsieur&nbsp;! Onques
vit-on une &laquo;&nbsp;Rando des Beignets&nbsp;&raquo; sans boue, hm&nbsp;? C'en devenait
sans doute m&ecirc;me bien aga&ccedil;ant pour la bande de Marsus &agrave; Francis, cette
r&eacute;putation collait au nom de la rando&nbsp;
comme la glaise de Puisaye&nbsp;
&agrave; nos crampons&nbsp;! L'an pass&eacute;, le grand circuit &eacute;tait super, mais
g&acirc;ch&eacute; au dernier moment par de fameux passages boueux&nbsp;! Tant et si bien
que les Frapadingues en avaient envisag&eacute; de d&eacute;localiser (c'est &agrave; la mode) la
rando, soit sur le calendrier, soit g&eacute;ographiquement. Te dire&nbsp;!


&nbsp;



Et puis, meilleure
solution&nbsp;: t&acirc;cher de trouver des zones plus dures, plus caillouteuses. Et
j'aurais bien aim&eacute; cette ann&eacute;e fouiner sur la carte et &agrave; v&eacute;lo dans la r&eacute;gion,
avec Francis, pour chercher ces secteurs indispensables. Mais, cette ann&eacute;e, je
suis trop pris par les travaux de maison et&nbsp; mes p&eacute;nates &agrave; transporter, de 800m&nbsp;, mais &agrave; transporter
quand m&ecirc;me&nbsp;!&hellip; Aussi quand j'ai vu, dimanche dernier,&nbsp;les
pr&eacute;visions-m&eacute;t&eacute;o annon&ccedil;ant une semaine printani&egrave;re &agrave; souhaits, j'en aurais bien
bouff&eacute; mes pinceaux et rouleaux&nbsp; de
ne pas pouvoir aller participer, avec le Ren&eacute;-Coupe-&eacute;pine et le Tarnais, au
balisage des circuits. D'abord, pour leur donner un coup de main et puis, c'est
toujours une op&eacute;ration sympa&nbsp;: la pr&eacute;paration, de la f&ecirc;te c'est d&eacute;j&agrave; la
f&ecirc;te, tu sais, comme quand on installe les projos, la sono, quand on sent
l'odeur des rideaux, la poussi&egrave;re de la sc&egrave;ne. Tiens,&nbsp;je te placerais bien
encore un petit couplet souvenirs-nostalgie&hellip;la f&ecirc;te scolaire qu'on pr&eacute;parait &agrave;
Couloutre, la sc&egrave;ne qu'on installait dans la classe avec des planches
d'&eacute;chafaudage dispos&eacute;es sur de vieux pupitres, les structures portant les
&eacute;clairages (des ampoules peintes &agrave; la gouache dans de vieilles bo&icirc;tes de&nbsp; conserves) et le rideau de sc&egrave;ne, les
tentures qui d&eacute;limitaient les coulisses, lieux magiques. Et je t'assure que les
cours habituels qui se d&eacute;roulaient dans cette salle m&eacute;tamorphos&eacute;e, n'&eacute;taient
pas ceux auxquels nous &eacute;tions les plus inattentifs, au contraire&nbsp;! Tout &ccedil;a
comptait presque davantage que le spectacle lui-m&ecirc;me qu'on donnait en fin de
semaine devant la salle comble&hellip; Enfin je te raconte pas, Actif-Michel va encore
me charrier&nbsp;!


Toujours est-il que je n'ai pu
r&eacute;sister &agrave; aller le jeudi matin, les accompagner symboliquement sur la portion
au-dessus de Neuvy. En culpabilisant deux fois, &eacute;videmment&nbsp;: une fois,
parce que je ne les aidais pas assez, et une autre fois, parce que j'aurais
quand m&ecirc;me pu aller poser quelques l&eacute;s de papier en plus dans la future salle
de s&eacute;jour au lieu de m'amuser sur le v&eacute;lo&nbsp;! 


Du coup, quitte &agrave; ne pas aider,
je suis all&eacute; au bout de ma honte en participant en &laquo;&nbsp;ext&eacute;rieur&nbsp;&raquo; &agrave; la
rando. Mais &ccedil;a, avec un sol sec, je m'en r&eacute;jouissais plut&ocirc;t.


L'Actif-Michel, justement, il
peut&nbsp; bien rigoler, mais il n'&eacute;tait
pas de la f&ecirc;te, enfin, de celle-l&agrave;, parce qu'il a d&ucirc; f&ecirc;ter un brin quand
m&ecirc;me&nbsp;! Et puis le Michel-L&eacute;opold non plus, et toute l'&eacute;quipe de
l'ECC&nbsp;! Il y avait de la d&eacute;sertion dans l'air, c&ocirc;t&eacute; copains. 


&nbsp;



Ceci dit, comme j'arrive sur la
place d'Annay, faut s'employer pour trouver une place pour la voiture&nbsp;!
Bon signe&nbsp;! Pourtant, j'ai cherch&eacute; &agrave; arriver assez t&ocirc;t pour profiter un
peu de tout le monde&nbsp;: une bise ici et l&agrave;, des poign&eacute;es de main un peu
partout&hellip;&Ccedil;a rigole d&eacute;j&agrave; autour du caf&eacute;-viennoiseries. Francis s'affaire ici et
l&agrave; et chacun semble &agrave; son poste. C&ocirc;t&eacute; marcheurs, c'est la foule aux
inscriptions et puis les v&eacute;t&eacute;tistes arrivent. Le St&eacute;phane de Montargis et une
belle brochette de Gien-Relax, presque un essaim d'&nbsp;
&laquo;&nbsp;Abeilles&nbsp;&raquo;, quoi.&nbsp; Manu
(encore&nbsp; un&nbsp;! l'UM Veaugues
&eacute;tait riche de &laquo;&nbsp;Manus&nbsp;&raquo;&nbsp;!) nous h&egrave;le et se pr&eacute;pare vite pour se
joindre &agrave; St&eacute;phane et moi quand nous d&eacute;collons, avec le groupe de Gien-Relax&hellip;H&eacute;
l&agrave;&nbsp;! Je vais o&ugrave;, moi? T'as&nbsp; vu
l'&eacute;quipe&nbsp;? Le Manu Vatan, c'est un rouleur, le St&eacute;phane, je t'en cause pas...
et puis si on&nbsp; se m&ecirc;le aux Gien
Relax&nbsp;!!! Je te le dis, moi, j'ai, vite fait, mis en route le
cardio&nbsp;: va falloir&nbsp;
contr&ocirc;ler&nbsp;!


&nbsp;



Direction Neuvy quasi
directement&nbsp;: la mont&eacute;e douce qui sort d'Annay, apr&egrave;s le cimeti&egrave;re, &ccedil;a
fait d&eacute;j&agrave; dr&ocirc;le de la trouver aussi s&egrave;che&nbsp;: du jamais vu, presque. Le
single entre la Vrille s&ucirc;rement glaciale encore et le barbel&eacute;, la passerelle et
l'on se lance dans la mont&eacute;e vers Gardefort&nbsp;: pour un test, c'en est un.
Je la connais bien cette mont&eacute;e, alors pourquoi je suis parti &agrave; ce rythme
l&agrave;-dedans&nbsp;? Parce que &ccedil;a allait bien&nbsp;? Dans la premi&egrave;re partie, oui,
mais la fin m'asphyxie un peu.&nbsp;Faut pas que je m'occupe du reste du
troupeau et que je monte &agrave; ma main. Point barre&nbsp;! Coup de bol, mon
t&eacute;l&eacute;phone sonne&nbsp;: c'est l'Actif-Michel qui doit l'avoir saum&acirc;tre un peu de
ne pas &ecirc;tre sur le spad par ce matin de printemps et qui nous fait un petit
coucou &agrave; son lever (D&eacute;j&agrave;&nbsp;? Il est &agrave; peine neuf heures&nbsp;!). Du coup, je
reprends mon souffle et me &ccedil;a me donne une excuse pour ne pas avoir &agrave; essayer
de suivre le train des rouleurs ray&eacute;s jaune et noir. On suit un peu la voie
ferr&eacute;e puis on d&eacute;vale sur les bords de Loire pour rejoindre le point de ravito,
pr&egrave;s du pont, un point tr&egrave;s &laquo;&nbsp;Centrale&nbsp;&raquo; n'est-ce pas puisque
quasiment au pied des deux grandes tours de refroidissement, sur la rive en
face. C'est le mot, en effet, puisque c'est d'ici que partent deux
boucles&nbsp;: l'une qui fait l'aller-retour du pont de Bonny, de part et
d'autre de la Loire et l'autre boucle qui va monter un peu au-dessus de Sury-pr&egrave;s-L&eacute;r&eacute;
et Belleville. On peut faire son menu &agrave; la carte, quoi... Justement, c&ocirc;t&eacute; menu,
la table est tenue par des pas tristes&nbsp;:le Tom, Pharmaton, Christophe, &ccedil;a
ne g&eacute;n&egrave;re pas vraiment l'ennui (voir le Dudu en train de mettre en sc&egrave;ne ".. et la t&ecirc;te sous le robinet !!!"). Du coup, peut-&ecirc;tre qu'on s'attarde un peu
plus que la normale. De plus, du c&ocirc;t&eacute; de la centrale, en gars qui connaissent
le coin, on ne fait pas trop gaffe au balisage et l'on commence &agrave; se planter.
Pas trop mais, on gagne du temps, tout &ccedil;a (!) . 


Chemins roulants du Val, bon
rythme mais dans lequel j'ai du mal &agrave; &ecirc;tre &agrave; l'aise... Pourquoi&nbsp;? va
savoir&nbsp;? C'est la c&ocirc;te de tout &agrave; l'heure que je n'ai pas dig&eacute;r&eacute;e&nbsp;? Je
ne r&eacute;ussis pas &agrave; avoir la niaque.&nbsp;
Bien s&ucirc;r, on se grimpe le coteau en face, une fois, puis deux. Cette
fois-ci je ne me fais plus prendre et ne regarde pas trop les roues des deux
jeunes devant moi qui me prennent logiquement quelques longueurs d&egrave;s que &ccedil;a
s'&eacute;l&egrave;ve un peu.&nbsp; On reste un peu en
haut, des cyclos nous croisent sur la route, rep&egrave;rent nos maillots, &agrave; Manu et
moi&nbsp;: &laquo;&nbsp;Salut les gens de Veaugues&nbsp;!&raquo;. H&eacute;, ben&nbsp;!&hellip; Dans le
dernier &laquo;&nbsp;R&eacute;gional de Cosne&nbsp;&raquo;, un article sur la rando de Pouilly
saluait&nbsp;: &laquo;&nbsp;la participation importante du club
Veaugues&hellip;&nbsp;&raquo;&nbsp;! On remonte dans le temps&nbsp;!!!


Un passage un peu &agrave;
l'ombre&hellip;Eh&nbsp;? C'est de l'humidit&eacute; &ccedil;a&nbsp;? Les roues marquent sur quelques
dizaines de m&egrave;tres&nbsp;! Pour qu'on rep&egrave;re &ccedil;a, c'est te dire si le reste est
sec&nbsp;! Sec et caillouteux, comme la descente d&eacute;licieuse qu'on se fait juste
apr&egrave;s&nbsp;. On remonte tout de suite&nbsp;? &Ccedil;a a failli&nbsp;! En fait, on
regagne Belleville puis le pont et retour au ravito. C'est pas mal&nbsp; ce syst&egrave;me de boucles en tr&egrave;fle (c'est
de saison&nbsp;!). Non seulement on peut choisir son parcours, mais, en plus,
on croise les uns et les autres, des qui partent, ou repartent, d'autres qui
rentrent, des gens qu'on n'aurait peut-&ecirc;tre pas aper&ccedil;us sinon. On a ainsi salu&eacute;
Pilou, remis, un pars habituellement plus matinal que nous. T'as compris que la
halte est encore une fois, peut-&ecirc;tre, un peu plus longue que raisonnable.


&nbsp;



&nbsp;On rattrape le retard (quel retard, apr&egrave;s tout&nbsp;?) sur la
boucle des deux rives o&ugrave; l'on roule sur la plaque presque tout le temps, sauf
au passage de la &laquo;&nbsp;musse &agrave; Ren&eacute;&nbsp;&raquo;, bien s&ucirc;r, et un peu apr&egrave;s. Je me
trouve un peu plus dans l'allure. RAS sur cette boucle &agrave; part un
&laquo;&nbsp;bunker&nbsp;&raquo; de sable cach&eacute; juste apr&egrave;s une bosse et o&ugrave; Manu a bien
failli plonger&nbsp;!


Troisi&egrave;me passage au ravito, qui
commence &agrave; &ecirc;tre pas mal d&eacute;garni (sauf la &laquo;&nbsp;Trousse-pinette&nbsp;&raquo;&nbsp;de
dessous la table qui assure encore). On a un peu l'impression de faire
l'arri&egrave;re-garde.&hellip; Pourtant, je t&eacute;moigne que &ccedil;a roule, non&nbsp;? Alors
quoi&nbsp;?


&nbsp;



Aller on rentre&nbsp;! Passage
sous la nationale et la voie ferr&eacute;e et on p&eacute;n&egrave;tre dans le site du parcours de
sant&eacute; (?). Un beau talus, en sous-bois, avec des chemins et sentiers en tous
les sens&nbsp;: sens du haut en bas surtout, d'ailleurs.. Enfin, non, vu&nbsp; le c&ocirc;t&eacute; par lequel on
arrive,&nbsp;c'est plut&ocirc;t de bas en haut&nbsp;!!! On l'a parcouru bien des
fois, ce secteur, du temps du Grand Jean-Pierre mais, l'autre jour, on y a
d&eacute;couvert encore un single inconnu, que j'ai trouv&eacute; g&eacute;nial. Le probl&egrave;me c'est
que, maintenant, faut le prendre dans l'autre sens, et je peux te dire que l&agrave;,
c'est petit plateau d'autor&nbsp;! Comme quoi, sur cette rando, on aura tout
us&eacute;, du grand au petit. C'est ce qu'il faut, non&nbsp;? Comme on aborde le
s&eacute;rieux, je m'aper&ccedil;ois que le Francis est revenu fl&eacute;cher une variante moins
inhumaine&nbsp;! Dommage, non&nbsp;? Je voudrais bien savoir combien auront eu
la franchise (si, si, j'appelle&nbsp;&ccedil;a comme &ccedil;a&nbsp;!) de voir la bonne
direction et faire le vrai passage&nbsp;! D&eacute;j&agrave;, tu vois, le St&eacute;phane, il &eacute;tait
parti en biais, qu'heureusement je l'ai rappel&eacute; &agrave; ses z'obligations, ah,
mais&nbsp;!


Eh ben, quoi&nbsp;? &Ccedil;a se
monte&nbsp;! C'est pentu, OK, mais pas bien long. C'est vrai qu'il faut un peu
charger la roue avant qui a tendance &agrave; se prendre pour une montgolfi&egrave;re et sans
soulager trop celle de derri&egrave;re que tu t'ing&eacute;nies &agrave; faire tourner &agrave; force de
jus de mollet. Un petit replat et l'on continue le m&ecirc;me genre de raidillon, en
un peu moins pentu, mais assez d&eacute;licat &agrave; n&eacute;gocier parce que juste&nbsp; c&ocirc;t&eacute; de petites marches (qu'empruntent,
en plus, un groupe de marcheurs&nbsp;!). Le St&eacute;phane, comme tu peux voir, il te
monte &ccedil;a quand m&ecirc;me sur la roue arri&egrave;re&nbsp;! Il va m&ecirc;me &laquo;&nbsp;faire la
descente&nbsp;&raquo; un peu plus loin, en d&eacute;valant sur l'&eacute;tang de Marvy&nbsp;! Eh
ben, dis donc, St&eacute;phane&nbsp;!!!


Voil&agrave;, encore un peu de plat,
puis une mont&eacute;e longuette au bord de l'autoroute et l'on est presque arriv&eacute;. Le
temps de r&eacute;cup&eacute;rer un gars &agrave; la d&eacute;rive, de rater du coup nous aussi b&ecirc;tement le
balisage et l'on retrouve le bon chemin en haut de la derni&egrave;re descente. Je
bousculerais bien, tout juste, deux au trois v&eacute;los qui abordent la zone avec
circonspection, mais comment&nbsp; rater
ce dernier toboggan, plein de roins qui se croisent, de feuilles s&egrave;ches, que
c'en est un r&eacute;gal&nbsp;? Zou&nbsp;!!! Eh, attends, l&agrave;, ces trente centim&egrave;tres
brun fonc&eacute;, dans un creux d'orni&egrave;re, c'&eacute;tait pas de la boue&nbsp;? Le seul
passage du jour, si on peut dire&nbsp;! Parking d'arriv&eacute;e&nbsp;: encore un bout
de conversation avec les Zabeilles qui remballent et l'on se pointe juste pour
v&eacute;rifier qu'il reste bien encore (cette ann&eacute;e) un peu de Kir pour faire passer
les beignets&nbsp;! 


&nbsp;



Bon, l&agrave; encore j'aimerais bien
m'attarder encore. On "bilane"&nbsp;: 400m de D+ , 56 km &agrave; 20 de
moyenne, comme beaucoup sans doute aujourd'hui.&nbsp; On commente&nbsp;: &laquo;&nbsp;Faudrait pr&eacute;voir deux circuits,
que dit Francis, on choisirait au dernier moment, en fonction de la
m&eacute;t&eacute;o&hellip;&nbsp;&raquo; Il regrette presque de ne pas avoir repris celui de l'an pass&eacute;&hellip;
S&ucirc;r&nbsp;:&nbsp; personne l'aurait
reconnu. On l'aurait peut-&ecirc;tre m&ecirc;me trouv&eacute; roulant&nbsp;! Un comble&nbsp;!


&nbsp;



Bon, dimanche c'est P&acirc;ques&nbsp;:
alors pas lerche d'organisations&nbsp;: Vienne en Val (45) pour les gens plus
au nord, sinon rien dans le coin... c'est&hellip; cloche&nbsp;! (oui, je sais, j'ai
honte, mais je pouvais pas le laisser de c&ocirc;t&eacute;, celui-l&agrave;,&nbsp; t'es bien d'accord&nbsp;!). Sinon, le
Manu de Bu&eacute; descend de sa r&eacute;gion parisienne et propose un tour en Sancerrois.
On en recause&nbsp;?&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/796679</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/04/796679</guid>
  <pubDate>Tue, 07 Apr 2009 01:18:20 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Pouilly : &quot;Les Pas courts du qu&#039; heure (d’été)&quot;</title>
   <description><![CDATA[ 




Bon, &ccedil;a s'arrange pas, je sais&hellip; &Agrave;
part &ccedil;a&nbsp;?




&Agrave; part &ccedil;a, eh ben, voil&agrave;&nbsp;:
comme je t'ai dit, pour rouler ce dimanche, on avait un &laquo;&nbsp;Parcours du
C&oelig;ur&nbsp;&raquo; &agrave; Pouilly, trac&eacute; par les &laquo;&nbsp;Castors Furieux&nbsp;&raquo; locaux. Pas
mal, mais vingt bornes&hellip; alors Actif-Michel avait propos&eacute;&nbsp;: &laquo;&nbsp;On part
de Cosne pour aller &agrave; Pouilly, on fait la boucle et on revient&nbsp;&raquo; Euh&hellip; oui,
bien s&ucirc;r, mais &ccedil;a fera une bonne cinquantaine de bornes, &ccedil;a &hellip;Mais il avait
trouv&eacute; que, en pr&eacute;vision des &eacute;tapes de la GTMC, il fallait commencer &agrave; faire de
bonnes sorties. Alors, pourquoi pas&nbsp;? On lance l'invite aux
&laquo;&nbsp;Frapadingues&nbsp;&raquo; et on se dit RV dimanche matin d&eacute;part huit heures.



Sauf que &ccedil;a faisait sept heures
du mat' de la veille, vu qu'on avan&ccedil;ait (normalement&nbsp;!) les montres z'et
autres r&eacute;veils d'une heure dans la nuit, passage &agrave; l'heure d'&eacute;t&eacute;
obligeant&nbsp;!



&nbsp;



Doncques, nous voil&agrave; quelques
transis ce dimanche matin sur un parking de Cosne-Sud, aux aurores, guettant
l'arriv&eacute;e des copains, d'une part, et les premiers rayons du soleil d'autre
part, car il p&egrave;le un peu encore et l'on compte bien sur le Mahomet pour nous
chauffer un p'tiot peu&hellip;



Christophe est d&eacute;j&agrave; l&agrave;, arrive le
Franck, puis Didier qui tombe des nues en apprenant qu'on part pour Pouilly,
lui qui croyait &agrave; une petite S.E.C dans le coin..&nbsp;. Il commence &agrave; se
demander quel plan on lui fait l&agrave;&hellip; Francis, le Tarnais, arrive &agrave; son tour avec
d&eacute;j&agrave; quelques km dans les pattes et mon t&eacute;l&eacute;phone sonne une premi&egrave;re
fois&hellip;Devine&nbsp;?&nbsp; Ouais, t'as
compris que c'est le Tom' qui vient de se faire sortir du lit par le Pharmaton
et qui est &agrave; peine saut&eacute; dans le cuissard&nbsp;
et est en train de charger son b&ocirc; nouveau v&eacute;lo dans le fourgon. Il
arrive dans deux minutes.
On, patiente donc un quart d'heure dans LE rayon de soleil qui passe par-dessus
les blocs de magasins. 



&Eacute;videmment, comme pr&eacute;vu, le
t&eacute;l&eacute;phone sonne une deuxi&egrave;me fois&nbsp;: Actif et Anne qui nous attendent un
peu plus bas pr&egrave;s de chez eux et viennent aux nouvelles. On guette&nbsp;: le
fourgon bariol&eacute; arrive, en sortent le Tom', le Pharmaton et un beau
&laquo;&nbsp;Cube&nbsp;&raquo; tout flac, qui sent encore la peinture, mais &ccedil;a vient
peut-&ecirc;tre du fourgon, en fait. Le temps d'admirer et on est partis. On r&eacute;cup&egrave;re
Anne et Michel et&hellip; direction Villechaud, puis Pouilly&nbsp;!



&nbsp;



Comme on sort des bois &agrave; la
Roche, Actif Michel se plaint d'un dr&ocirc;le de bruit puis s'arr&ecirc;te&nbsp;:
crevaison, vite r&eacute;par&eacute;e, trop vite m&ecirc;me puisque, sur la petite route du val o&ugrave;
l'on vient juste de se mettre sur la plaque, on s'arr&ecirc;te de nouveau pour le
m&ecirc;me motif. Ben, oui, faut pas oublier d'enlever l'&eacute;pine&nbsp; (de ch'val ou d'ours, c'est pareil, en
tout cas elle est noire&nbsp;!). Tu crois qu'on sera &agrave; neuf heures &agrave; la Maison
de Loire,&nbsp;comme pr&eacute;vu&nbsp;? Mais bon, c'est plat, on fait un bon bout de
route et on y emm&egrave;ne bien. Tellement d'ailleurs que Michel vient devant
demander qu'on l&egrave;ve un peu le pied pour Anne&hellip; avant de prendre la t&ecirc;te et
d'emmener tout le monde, va comprendre&nbsp;!



&nbsp;



Maison de Loire, inscriptions, on
retrouve le Castor Juju, et l'on a &agrave; peine bu le caf&eacute; que la bande est d&eacute;j&agrave;
l&agrave;-bas au bout du quai de Loire vers le sud de Pouilly. Faut d&eacute;j&agrave; ramer pour
recoller. On passe sous l'autoroute et&nbsp;
l'on s'&eacute;l&egrave;ve en lisi&egrave;re de bois par un chemin tr&egrave;s sympa au-dessus du
hameau de Charenton. Bon, l&agrave; t'attends le couplet&nbsp; &laquo;&nbsp;Nostalgie, quand
tu nous tiens&hellip;&nbsp;&raquo; Vu que, dans le hameau, on aper&ccedil;oit le toit (mais il est
o&ugrave;, au fait&nbsp;?) d'une grande et belle maison que j'y ai construite dans une
autre vie, mais &ccedil;a fait un fameux bail&nbsp;! 



Ben rat&eacute;, je t'en parlerai pas
plus, vu qu'on a d&eacute;j&agrave; bifurqu&eacute; sur la gauche pour monter un peu et revenir vers
le bourg de Pouilly. D'ailleurs j'ai des plaques rouges qui me viennent de
partout, &ccedil;a me gratte et je tousse&hellip; Allergie&nbsp;? Hmmm, c'est qu'on doit
s'approcher du coll&egrave;ge&nbsp;! Par chance, la vue en est cach&eacute;e par le gymnase
et l'on tourne &agrave; droite pour prendre un chemin de vigne qui nous &eacute;loigne en
montant doucement vers le Bouchot. Suis dans les premiers en haut, mais je ne
tousse plus&nbsp;! Chouette d'ailleurs, ce chemin, tu l'as remarqu&eacute;, c'est s&ucirc;r,
quand tu passes sur l'autoroute pr&egrave;s de Pouilly&nbsp;: y aurait pas les
glissi&egrave;res de s&eacute;curit&eacute;, sans t'en rendre compte, tu obliquerais dessus, tant il
est tentant.&nbsp;



En fait, tu crois souffler en
arrivant au Bouchot mais le Juju, il ne nous arr&ecirc;te pas l&agrave;&nbsp;: on continue
le long de la vigne, en bord de route (que l'un d'entre nous, dont je tairai le
nom, ose emprunter&nbsp;!). L&agrave; bas, Anne, loin devant, franchit la route et
continue de monter entre les vignes. Elle a profit&eacute; d'une br&egrave;ve halte tout &agrave;
l'heure pour partir devant et, depuis, on ne r&eacute;ussit pas &agrave; la rejoindre, c'est
marrant comme &ccedil;a booste, d'&ecirc;tre devant les autres, t'en connais pas un comme
&ccedil;a, toi&nbsp;?



Toujours est-il qu'on s'&eacute;l&egrave;ve
au-dessus du Bouchot, en direction de St Andelain. C'est r&eacute;gulier et ce chemin
de pierre entre les vignes est un vrai plaisir. L&agrave;-haut, une voiture et un
groupe de personnes qui nous voient arriver de loin&nbsp;: le ravito. Belle vue
sur la Loire, Pouilly et juste en dessous, les pointes des tours du ch&acirc;teau du
Nozet, on n'en sort pas des ch&acirc;teaux, ces temps, qu'est-ce qu'on devient
rupin&nbsp;!



&nbsp;



Encore un bout de c&ocirc;te pour
atteindre le bourg de St Andelain. Arriv&eacute; l&agrave;, on est s&ucirc;r d'une chose&nbsp;: &ccedil;a
va forc&eacute;ment descendre, vu qu'on est mont&eacute; sur la butte (avec un&nbsp;
&laquo;&nbsp;B&nbsp;&raquo;, hein&nbsp;!!!).&nbsp;
On fait &ccedil;a en plusieurs temps et quelques zigzags qui nous font passer
par les Berthiers (quoi&nbsp;? oui, &ccedil;a fait un peu &laquo;&nbsp;route des vins&nbsp;&raquo;
notre affaire, c'est vrai). Encore une mont&eacute;e assez longue mais bien r&eacute;guli&egrave;re,
le long de l'autoroute pour arriver au-dessus de Pouilly.&nbsp; On descend par la voie romaine&nbsp;?
Mais non, Juju a trouv&eacute; beaucoup mieux&nbsp;: une descente en direction du
petit passage sous la voie ferr&eacute;e&nbsp;: un miel, je te dis. On s'y tire la
bourre, le Juju, le Tom' et moi&nbsp;: les roues dansent sur la caillasse,
&eacute;vitent les gros cailloux, les roins pi&eacute;geux, prennent des appuis sur
l'ext&eacute;rieur des virages ou cherchent &agrave; plonger dans l'int&eacute;rieur, pour enrhumer
celui qui pr&eacute;c&egrave;de. On sort du boyau humide et sombre qui passe sous la voie
ferr&eacute;e, heureux comme des gamins&hellip; Quel pied&nbsp;! On serait bien plus
essouffl&eacute;s qu'apr&egrave;s une mont&eacute;e&nbsp;!



Reste encore un super
plaisir&nbsp;: le sentier de d&eacute;couverte qui serpente dans &laquo;&nbsp;l'&icirc;le de
Malaga&nbsp;&raquo;&nbsp;: il est bien sec, d&eacute;gag&eacute;, c'est un r&eacute;gal de tourner, virer,
dans la v&eacute;g&eacute;tation. Dis donc, le Tom' il aura eu un vrai parcours de test de son
spad, entre les mont&eacute;es, les descentes (&ccedil;a avait l'air d'aller de ce c&ocirc;t&eacute;-l&agrave;,
m'a sembl&eacute;&nbsp;!), le plat roulant, et maintenant la maniabilit&eacute;&nbsp;! 



On sort du sentier devant la
Maison de Loire&nbsp;: l'accueil est &agrave; la hauteur de la r&eacute;putation
locale&nbsp;: les bouteilles sont ouvertes et c'est une vraie d&eacute;gustation
compar&eacute;e qui s'op&egrave;re. &laquo;&nbsp;T'en penses quoi de celui-l&agrave;&mdash;Lequel&nbsp;? le
2006&nbsp;? Non, cette bouteille-l&agrave;&nbsp;!&nbsp;&raquo; Et ainsi de suite... On se
sauve quand ils se mettent, devant notre enthousiasme, &agrave; sortir les toasts&hellip; En
fait on n'est plus que deux quand on met le nez dehors, le reste de la bande
est d&eacute;j&agrave; reparti sur la route qui longe la Loire, vers Cosne&nbsp;: personne en
vue. Du coup nous voil&agrave;, nez dans le cintre, plus gros d&eacute;veloppement possible
et hardi que j't'appuie&nbsp;! Les loges, personne encore, les vaches&nbsp;!
z'auraient pu attendre&nbsp;! Les Girarmes, rien encore en vue&nbsp;! L'ombre
du Tom', sur la route, m'indique qu'il est dans ma roue, mais ne relaie pas le
cochon&nbsp;! Comme on prend le petit chemin le long de la voie ferr&eacute;e, je vois
le groupe, au bout. Les chameaux&nbsp;! (je veux dire par l&agrave;&nbsp;: ceux qui
sont rest&eacute;s sobres&nbsp;&raquo;&nbsp;!). Sans baisser de rythme, je double et passe
devant. On me dit &laquo;&nbsp;Et Tom'&nbsp;?&nbsp;&raquo; &laquo;&nbsp;Ben, il est dans ma
roue&nbsp;!&nbsp;&raquo; Ils voient pas&nbsp;? En fait quand on marque la pause au
petit bourg (tout petit&nbsp;!) de Tracy, pr&egrave;s de l'&eacute;glise et du ch&acirc;teau
(encore&nbsp;???), je me rends compte que le Tom est largu&eacute;. On reste trois &agrave;
l'attendre&nbsp;: et s'il avait un pb&nbsp;? Dame, il en aurait bien un&nbsp;:
les crampes&nbsp;!&nbsp;Le vin blanc, tu crois&nbsp;? Booof, il n'en a pas
tellement bu plus que moi, non&nbsp;?



&nbsp;



Du coup il faut de nouveau
chasser pour rejoindre le reste de la bande qui grimpe la petite c&ocirc;te sortant
de Tracy. &Ccedil;a deviendrait bien une esp&egrave;ce de retraite de Russie, notre
affaire&nbsp;! Chacun fait ce qu'il peut pour rentrer. Le Pharmaton a d&eacute;j&agrave;
choisi la route la plus plate, dans le val. Tom' et Christophe suivent derri&egrave;re
et vont choisir de rentrer par la route de Villechaud.



Moi j'ai les dents encore. Je
voudrais bien passer par un autre chemin que celui de l'aller. J'essaie de
proposer une variante, mais &ccedil;a monte un peu&hellip; pas d'&eacute;cho. Du coup, je ne r&eacute;siste
pas et part en franc-tireur. &Agrave; moi le petit chemin caillouteux qui monte vers
&laquo;&nbsp;Les Froids&nbsp;&raquo;. Oh, t'imagine pas que je d&eacute;borde d'&eacute;nergie&nbsp;! Je
marche plut&ocirc;t &agrave; l'ivresse des chemins secs, je voudrais&nbsp; rouler et encore rouler
l&agrave;-dessus&nbsp;! Depuis l'automne qu'on attend &ccedil;a, depuis le Rallye des
Vignobles, en gros&hellip; alors, tu parles&nbsp;! Je redescends vers les bois de
Villechaud en appuyant un peu pour tenter de retrouver les autres. Je les
rejoins peu avant la salle des f&ecirc;tes, juste comme Francis part de son c&ocirc;t&eacute;, par
un chemin plus court pour rentrer chez lui. Je tente de nouveau de faire passer
tout le monde par le sentier des bords de Loire, mais non, je suis seul &agrave; m'y
lancer.&nbsp;Comment peut-on laisser &ccedil;a de c&ocirc;t&eacute;&nbsp;? C'est fait pour le VTT,
le spectacle de la Loire est &eacute;videmment magnifique et, ce qui ne g&acirc;te rien, on
y est assez &agrave; l'abri d'un petit vent contraire pas tr&egrave;s chaud, alors&hellip;



Je remonte vers la ferme de Port
Aubry, quand je vois les autres passer &agrave; 50 m, Michel et Anne partent de leur
c&ocirc;t&eacute;, ils sont arriv&eacute;s et je les h&egrave;le sans succ&egrave;s. Je rejoins Didier et
Franck&nbsp; puis Tom' et Christophe qui
remontent vers notre parking&nbsp;: devant, nous voyons le Pharmaton qui y
arrive tout juste. C'est rigolo qu'en ayant suivi trois&nbsp; ou quatre chemins diff&eacute;rents nous
arrivions quasiment ensemble&nbsp;!



Vraiment belle sortie&nbsp;: la
boucle (et les verres) de Pouilly &eacute;taient un vrai plaisir. Un total de 60 km,
400m de D+ (eh, oui, quand m&ecirc;me) et quasiment 20&nbsp; de moyenne mais avec pas mal de route&nbsp;!



Les amis, je vais vous dire un
truc&nbsp;: on annonce du beau temps&nbsp;! Si&nbsp;!si&nbsp;! On va donc se
faire une &laquo;&nbsp;Rando des Beignets&nbsp;&raquo; sur sol sec dimanche prochain&nbsp;!
Le panard, non&nbsp;? Faut pas rater ce d&eacute;placement, les &laquo;&nbsp;Frapadingues&nbsp;&raquo;
ont pr&eacute;vu des circuits c&ocirc;t&eacute; Ouest, vers le Cher. Astiquez le biclou, et comme
on a peut-&ecirc;tre des chances de mettre le cuissard court&nbsp;&hellip; rasez les
papattes et piquez l'autobronzant&nbsp;de madame !

 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/793711</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/793711</guid>
  <pubDate>Tue, 31 Mar 2009 09:17:29 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Donzy : « Les Châteaux de la Gloire »</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;




Mais c'est quoi ce titre&nbsp;??? Hein&nbsp;? N'importe
quoi&nbsp;!.. Oui, oui, je sais... et alors&nbsp;? &Ccedil;a sonne non&nbsp;? Et puis,
les ch&acirc;teaux, t'es d'accord&nbsp;? Bon, et puis la &laquo;&nbsp;gloire&nbsp;&raquo; au lieu
de la &laquo;&nbsp;Loire&nbsp;&raquo;&hellip; allons, le Pilou, il est pas glorieux, dans ses r&eacute;alisations&nbsp;?
Et puis il y avait du populo &agrave; sa rando de l'&eacute;cole, hein&nbsp;? Alors, chipote
pas, laisse-moi mon d&eacute;lire&hellip;


&nbsp;



C'est vrai que le Pilou, il s'est
piqu&eacute; au jeu et que, depuis qu'il nous a fait un ravito dans la cour centrale
(carr&eacute;ment&nbsp;!) de l'&eacute;norme forteresse de La Motte-Josserand, il y a
quelques ann&eacute;es, il a tenu la gageure (c'est mieux que &laquo;&nbsp;challenge&nbsp;&raquo;,
non&nbsp;? Enfin,&nbsp;tu choisis, raye le mot qui ne te pla&icirc;t pas), le d&eacute;fi,
donc aussi si tu veux, de nous accueillir au ravito dans un ch&acirc;teau de la
r&eacute;gion. Faut le faire&nbsp;! Et, tout en &eacute;tant du coin, je ne pensais pas qu'il
y aurait autant de possibilit&eacute;s&nbsp;! Car chaque ann&eacute;e il nous a trouv&eacute; un
nouveau castel&nbsp;! Attends, je r&eacute;fl&eacute;chis&hellip; La &laquo;&nbsp;Motte-Josserand&nbsp;&raquo; &agrave;
Perroy, le ch&acirc;teau des Granges &agrave; Suilly-la-Tour, un petit manoir pr&egrave;s de
Vielmanay (d'o&ugrave; le nom peut-&ecirc;tre&nbsp;?) et cette ann&eacute;e Villiers&hellip; Eh, Pilou, et
le ch&acirc;teau de Couloutre&nbsp;? Je le veux, celui-l&agrave;&nbsp;! C'est le mien, l&agrave; o&ugrave;
ce que j'allais chercher le lait avec ma laiti&egrave;re en alu, &agrave; pied, le soir. Tu
sais, la laiti&egrave;re pleine de lait que l'on faisait tournoyer au bout du bras,
pour impressionner la copine qui venait faire le trajet avec toi, &agrave; la tomb&eacute;e
de la nuit&hellip; Le ch&acirc;teau, je devrais dire LES ch&acirc;teaux, car il y a l'ancien,
devenu ferme, et le plus r&eacute;cent, entour&eacute; de douves&hellip;Tu comprends qu'il me faut
revenir l&agrave;-bas&nbsp;! On n'en &eacute;tait pas loin cette ann&eacute;e&hellip;


&nbsp;



En tout cas, ce dimanche matin,
on est tous fid&egrave;les au rendez-vous, malgr&eacute; la rando de Tracy, venue se greffer
b&ecirc;tement sur le m&ecirc;me jour. Tu parles qu'on se r&eacute;gale d&eacute;j&agrave;&nbsp;: on conna&icirc;t la
qualit&eacute; des trac&eacute;s du Pilou&nbsp;:&nbsp;
il va y avoir LE ch&acirc;teau du jour, donc, et puis, SURTOUT, il fait beau,
mon vieux, mais beau&nbsp;! Un soleil qui, depuis plusieurs jours, doit avoir
s&eacute;ch&eacute; les chemins, &ccedil;a va &ecirc;tre la premi&egrave;re vraie rando s&egrave;che de l'ann&eacute;e.
Justement, en arrivant au-dessus de Donzy, tout &agrave; l'heure, le soleil passait
l'horizon et &eacute;clairait en un contre-jour d'&eacute;cole&nbsp;(forc&eacute;ment&nbsp;!), la
brume bleue qui baignait la vall&eacute;e du Nohain et d'o&ugrave; &eacute;mergeait la silhouette de
la v&eacute;n&eacute;rable tour de l'ancien prieur&eacute; de Donzy-le-Pr&eacute;. Un choc esth&eacute;tique, je
te dis. Et il y en a qui se demandent ce qui nous pousse &agrave; nous lever si
t&ocirc;t&nbsp;!&hellip;


Par contre il ne fait pas
chaud&nbsp;; on annon&ccedil;ait des moins six, voire plus, &agrave; Nevers ce matin et je
confirme un moins deux ici, moins glacial mais quand m&ecirc;me. Du coup c'est
h&eacute;t&eacute;roclite dans les tenues&nbsp;: dans les gars qui se pr&eacute;parent, &ccedil;a va du
cuissard court et presque T-shirt &agrave; la veste thermique et sur-chaussures,
mitaines et gants fourr&eacute;s, il y a de tout. C'est vrai que l'on se dit que, en
fin de matin&eacute;e, avec quelques grimpettes en plus, il va faire bon sous les
maillots mais en attendant&hellip; J'enfile-t-y la veste&nbsp;? Ou ben le
maillot&nbsp;?&hellip; Un rayon de soleil qui passe les toitures me d&eacute;cide&nbsp;: pas
de veste. 


Bon, tour d'horizon&nbsp;:
Actif-Michel et Anne sont l&agrave;-bas, j'ai vu passer Maurice et Christian et l'ECC
est compl&eacute;t&eacute;e par Michel-L&eacute;opold, qui vient d'arriver. Se pointent aussi les
Frapadingues en force et m&ecirc;me St&eacute;phane.Pas de Gien-Relax&nbsp;: trop loin pour
eux&nbsp;? Et puis ils ont leur &laquo;&nbsp;TransCoralie&nbsp;&raquo; en interne. Ils nous
enverront peut-&ecirc;tre des cartes postales de la Coralie&nbsp;? 


Cour de l'&eacute;cole, inscriptions,
salut &agrave; Ma&icirc;tre Pilou et coup d'&oelig;il avec lui &agrave; la carte, comme on ferait au
resto, en somme, c'est quoi le plat du jour&nbsp;?&hellip;Il a m&ecirc;me affich&eacute; l'adresse
de ce blog&nbsp;! Salut &agrave; toi qui, gr&acirc;ce &agrave; &ccedil;a, viens lire mes d&eacute;lires&nbsp;!


Plus de quarante bornes, m&ecirc;me si
on a la promesse d'un sol sec, mieux vaut ne pas pater&nbsp;: en route&nbsp;!
On est un bon groupe, auquel s'est joint Pascal, un ancien de Veaugues (&ccedil;a fait
cinq maillots verts, on s'y croirait&nbsp;!) et un sien copain. On quitte Donzy
par un petit chemin sympa qui s'&eacute;l&egrave;ve vers le nord, jolie vue. Passage dans la
cour d'un gros domaine, (le Pilou a l'art d'obtenir des autorisations&nbsp;!)
et l'on se lance &agrave; travers la campagne, direction Perroy, en gros. On se dit
que tout cela, on conna&icirc;t, entre les randos de Pilou et celles de l'ES Donzy,
on est souvent pass&eacute; par ici. Pourtant on prend soudain un petit chemin bord&eacute;
de broussailles, un sol sec et caillouteux comme dans le midi, miam&nbsp;! On
passe entre deux hauts talus, un pont au-dessus&nbsp;: mais c'est le passage de
l'ancienne voie ferr&eacute;e&nbsp;! Ce n'est pas tr&egrave;s long, mais c'est g&eacute;nial&nbsp;!
Apr&egrave;s ce petit crochet qui valait le coup, on reprend notre cap initial et, en
d&eacute;bouchant d'un bosquet, on se prend en pleine poire la vue sur les grosses
tours et les lourdes murailles de la Motte-Josserand. Simple passage, sans
arr&ecirc;t particulier cette fois, et l'on s'&eacute;loigne par le joli chemin montant dans
le petit bois en face et qui file sur Perroy. Au del&agrave;, on retrouvera la trace
de l'ancienne voie ferr&eacute;e de Clamecy &agrave; Cosne, c'est roulant et &ccedil;a file&hellip;bon
train nat&uuml;rlich&nbsp;! Le chemin traverse de vastes &eacute;tendues&nbsp;:
heureusement que le sol est sec, sinon &ccedil;a rappellerait douloureusement le
retour de la &laquo;&nbsp;D&eacute;crasseuse&nbsp;&raquo;. Mais l&agrave;, on peut profiter du soleil, de
la vue aussi, vers l'arri&egrave;re o&ugrave; l'on guette les plus gros rouleurs des
&laquo;&nbsp;Frapadingues&nbsp;&raquo; dont on pensait qu'ils ne tarderaient pas &agrave; nous
rejoindre&hellip; Mais on appuie pas mal quand m&ecirc;me aussi&nbsp;! Une petite chapelle
entrevue dans la cour d'un gros domaine, aupr&egrave;s duquel on passe. &nbsp;e
cherche &agrave; montrer, devant, &agrave; mes coll&egrave;gues, les hauteurs de Bouhy, o&ugrave; avait lieu une
belle rando la semaine derni&egrave;re, mais l'horizon est brumeux. Deux hameaux familiers&nbsp;:
mais c'est la &laquo;&nbsp;B&eacute;casse&nbsp;&raquo; et la &laquo;&nbsp;Gueule du Four&nbsp;&raquo;&nbsp;!
On est au-dessus de mon village, Couloutre, dont le clocher &eacute;merge la brume,
l&agrave;-en dessous&hellip; On n'en verra pas plus et l'on file vers le domaine de Lativeau
o&ugrave; tout le monde reconna&icirc;t le chemin que l'on suit pour la Rando des G&acirc;teaux de
Riz et de Semoule&nbsp;&raquo; de M&eacute;nestreau, la traditionnelle sortie de d&eacute;but
janvier. On va passer carr&eacute;ment dans le village en question pour escalader, en
face, la bosse du Minerai&nbsp; et s'enfoncer dans le bois du m&ecirc;me nom. On
grimpe pendant un bon moment, avec le plaisir de retrouver des chemins sympas
et l'on d&eacute;bouche presqu'en haut de la c&ocirc;te des Grandes Herbes, une route dont
les deux ou trois lacets nous faisaient nous imaginer autrefois, mon frangin et
moi, qu'on escaladait un col du Tour de France, au moins. On s'y affrontait,
fa&ccedil;on Anquetil et Poulidor dans le Puy de D&ocirc;me&hellip;


D&eacute;lice d'une petite descente,
suivie d'un bon&nbsp; coup-de-cul,
encore et l'on glisse doucement vers Villiers et son ch&acirc;teau et, donc, le
ravito&nbsp;! Enfin&nbsp;! C'est vrai que nos estomacs l'ont pas mal
attendu&nbsp; et que les derniers
kilom&egrave;tres en ont &eacute;t&eacute; d'autant plus durs.


On profite donc du moment, de
l'abri ensoleill&eacute; au pied des murailles, pr&egrave;s d'une mare pittoresque. On admire
les toitures dont on a suivi la r&eacute;fection, au cours des ann&eacute;es pr&eacute;c&eacute;dentes,
chaque d&eacute;but janvier. Petite visite dans la cour int&eacute;rieure pour admirer une
tourelle octogonale et une belle arche.&nbsp;&Ccedil;a a bien l'air d'une authentique
ancienne forteresse&hellip;


&nbsp;



Comme nous repartons se pointe
Michel-Pieds-nus, et notre groupe se scinde un peu. Avec Michel-L&eacute;opold, nous
attendons Pieds-Nus qui s'est sustent&eacute; juste le temps d'une photo&nbsp;! Les
autres sont partis un peu devant sur le chemin qui suit le talweg d'un vallon
bien sympa, en montant, doucement d'abord, puis un peu plus s&eacute;rieusement dans
la for&ecirc;t. Quelques gymnastiques pour passer dessus, ou dessous, ou autour
d'arbres abattus sans doute lors des coups de vent de cet hiver. On a quitt&eacute;
les chemins connus et l'on suit une &laquo;&nbsp;Pilou's trail&nbsp;&raquo; pur sucre, avec
le vrai plaisir de la d&eacute;couverte&nbsp;: jamais pass&eacute; par ici&nbsp;! Je me
rep&egrave;re vaguement, selon la direction g&eacute;n&eacute;rale et en fonction des routes
travers&eacute;es, mais je me demande quand m&ecirc;me o&ugrave; on est exactement. Un chemin
l&eacute;g&egrave;rement descendant, &agrave; l'or&eacute;e du bois, baign&eacute; de soleil. R&eacute;gal. Fait du bien
de le retrouver celui-l&agrave;, parce qu'en sous-bois, faisait parfois un peu
frisquet, malgr&eacute; un parcours parfois exigeant. 


Bon alors, on est o&ugrave;, l&agrave; en
sortant&nbsp;? Ce hameau&hellip; Les P&eacute;nissiaux&nbsp;!&nbsp;J'en connaissais surtout
les quelques maisons plus bas, au bord de la route, vers laquelle on descend,
pour prendre, juste avant, ce chemin, souventes fois parcouru, qui longe la
Talvanne et qui peut mener, direct, &agrave; Donzy. 


Mais le Pilou nous a encore
r&eacute;serv&eacute; un dernier &eacute;pisode&nbsp;: on quitte le val de la Talvanne pour prendre
la direction de Cessy-les-Bois. Avec Actif, on regarde autour&nbsp;: ben oui,
pour quitter le vallon qu'on vient de prendre, il n'y aura pas d'autre solution
que grimper, n&eacute;cessairement. Justement, on vire &agrave; droite et &ccedil;a s'&eacute;l&egrave;ve d'un
coup. Hue donc&nbsp;! Michel&nbsp;(L&eacute;opold) &eacute;voque les grimpettes qui nous
attendent en Juillet entre Clermont-Ferrand et S&egrave;te, et que j'ai franchies, il
y a douze ans&nbsp;: &laquo;&nbsp;&Ccedil;a grimpe comme &ccedil;a&nbsp;?&nbsp;&raquo;&hellip;Ben ouais, mais
plus longtemps, mon Michel&nbsp;! Lui qui bosse depuis une quinzaine sur les
r&eacute;servations aux &eacute;tapes, faut pas quand m&ecirc;me que je le d&eacute;courage&nbsp;!


&nbsp;



On traverse encore la for&ecirc;t dans
un coin inconnu. C'est vari&eacute;, parfois d&eacute;licat et technique&nbsp;: roins,
branches de sapins jonchant le sol (et encore, le Pilou, il s'est coltin&eacute; d'en
ramasser plein avec ses petites papattes&nbsp;!). Et puis, soudain, on d&eacute;bouche
sur les ruines de l'&Eacute;pau&nbsp;! Attends, j'ai pas dit l'E.P.O&nbsp;! Tu fais
une fixation, c'est pas possible&nbsp;! Moi, je suis en plein choc &eacute;motionnel,
successif &agrave; l'arriv&eacute;e sur ces ruines d'une ancienne abbaye cistercienne,
au-dessus de la Talvanne, et toi, tu divagues&hellip; C'est vrai que le nom du lieu
pr&ecirc;terait (et m&ecirc;me pr&ecirc;tre-rait en l'occurrence) &agrave; des jeux de mots laids&nbsp;:
genre &laquo;&nbsp;on a l'&Eacute;pau d'arriver l&agrave;&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;il ne faut pas vendre
l'&Eacute;pau de l'ours&nbsp;&raquo; et j'en passe des bien pires&nbsp;!


Bon&nbsp;? Je te refais une
s&eacute;quence souvenirs&nbsp;? Dans mon enfance (te dire s'il y a longtemps&nbsp;!)
ces ruines &eacute;mergeaient &agrave; peine de la broussaille, romantiques, tu peux pas
plus&nbsp;&hellip; Alors tu parles&nbsp;! Et plus, elles figuraient sur l'&eacute;tiquette
des coulommiers qu'on fabriquait (si&nbsp;! si&nbsp;!) &agrave; la laiterie de
Couloutre... Bon j'arr&ecirc;te l&agrave;... Ben, justement, oui, je m'arr&ecirc;te, je prends le
temps de quelques photos, de m'avancer un peu pr&egrave;s des vieilles murailles&nbsp; et de lire&nbsp; un petit historique que le proprio actuel a sympathiquement
dispos&eacute; pr&egrave;s d'un cubi de rafra&icirc;chissement, avec un petit mot d'encouragement.
Il faut dire que le chemin et le lieu sont priv&eacute;s et ouverts sp&eacute;cialement pour
nous aujourd'hui&nbsp;! D&eacute;merde, le Pilou, non&nbsp;? En tout cas, il m'a fait
l&agrave; un chouette cadeau&nbsp;!


&nbsp;



On rejoint vite le chemin du bord
de Talvanne et l'on&nbsp; regagne vite
Donzy. Quarante-six kilom&egrave;tres et 500 m de D+&nbsp; &agrave; bonne allure. 


On discute de tout &ccedil;a autour du
pot largement offert. Lots &agrave; chacun, &ccedil;a va de la casquette &agrave; la sacoche et
passant par un tablier des plus seyants pour Actif-Michel (voir son blog: &nbsp;http://michel120254.skyrock.com/)
Rendez-vous le 5 avril chez les
Frapadingues pour la Rando des Beignets &agrave; Annay (58). On en reparlera, c'est
indispensable. Mais avant&nbsp;? La semaine prochaine&nbsp;?&nbsp; Alors que ces derniers dimanches, il
fallait se partager et h&eacute;siter entre deux randos (Les Aix et Argent, Bouhy et
Henrichemont, Donzy et Tracy) Voil&agrave; que le 29 il n'y a rien&hellip; Malin&nbsp;!


Enfin, si: les &laquo;&nbsp;Castors
Furieux&nbsp;&raquo; de Pouilly font un circuit pour les Parcours du C&oelig;ur au d&eacute;part
de la Maison de la Loire, un petit 21 km, mais on est en terres connues et l'on
pourra allonger la sauce sur place. On se dit l&agrave;-bas&nbsp;? Ou alors cherche
dans ton coin, il y a peut-&ecirc;tre aussi un &laquo;&nbsp;Parcours du C&oelig;ur&nbsp;&raquo;. Romain
m'a signal&eacute; quelque chose au-del&agrave; de Bourges, dans l'Indre, mais je n'en sais
pas plus&nbsp;; il y a aussi une rando &agrave; St Jean de Braye (45). Loin pour moi,
tout &ccedil;a (&nbsp;!) Bref, au p'tit bonheur la chance&hellip; Bonne semaine&nbsp;!


&nbsp;

 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/790324</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/790324</guid>
  <pubDate>Tue, 24 Mar 2009 08:44:58 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Les « Coteaux de Morogues » : Chez l’ «Ex » des Aix</title>
   <description><![CDATA[ 




Eh oui, dans l'&eacute;quipe de l'ADL des Aix d'Angilon, qui
organise les &laquo;&nbsp;Coteaux de Morogues&nbsp;&raquo;, &oelig;uvre (et pas qu'un peu)
l'Ex-pr&eacute;sident de mon club U.M.Veaugues dont il fait toujours partie,
heureusement. Ce Manu-l&agrave;, j'en suis s&ucirc;r, nous aura trouv&eacute; un trac&eacute; &agrave; la hauteur
et&hellip; en hauteur aussi&nbsp;!



&nbsp;



Justement, les hauteurs de Sancerre, quand je pars ce
matin, on ne les voit pas, cach&eacute;es qu'elles sont par un ciel bas&nbsp;: s&ucirc;r que
du c&ocirc;t&eacute; de la Borne, c'est pareil&nbsp;! Mais bon, il ne pleut
pas,&nbsp;comme&nbsp;les diff&eacute;rents bulletins m&eacute;t&eacute;o nous l'annon&ccedil;aient depuis
plusieurs jours, c'est d&eacute;j&agrave; &eacute;norme. Toutefois, sur l'aire de d&eacute;part, on
s'interroge bien un peu sur l'&eacute;quipement &agrave; pr&eacute;voir. Difficile de ne prendre que
des mitaines ou renoncer aux sur-chaussures quand il fait encore assez frisquet
(il y a en particulier un petit vent pas bien chaud), &eacute;videmment, on sait bien
que, dans la matin&eacute;e, les efforts aidant, il va faire chaud sous les maillots,
mais pour le moment&hellip;



Pour le moment, et bien, on attend&nbsp;: Michel-L&eacute;opold
vient d'arriver, Eric-&OElig;il de Lynx et son comp&egrave;re Pascal, que j'ai convaincus la
semaine derni&egrave;re, ont fait le d&eacute;placement. Un seul &laquo;&nbsp;Frapadingue&nbsp;&raquo;,
en la personne de Michel-&laquo;&nbsp;Pieds-nus&nbsp;&raquo;, qui s'y remet s&eacute;rieux apr&egrave;s une
coupure assez longue, et qui d'ailleurs part devant&nbsp;: &laquo;&nbsp;Vous me
rattraperez&nbsp;!&nbsp;&raquo; Tu parles&nbsp;! Maurice arrive&nbsp;: il lui a fallu
faire cent bornes pour &ecirc;tre des n&ocirc;tres ce matin, chapeau, hein&nbsp;? Quid
d'Actif-Michel et Anne&nbsp;? Coup de fil&hellip; Panne de r&eacute;veil&nbsp;!



&nbsp;



Du coup on &eacute;vite la (tr&egrave;s relative) cohue du d&eacute;part
group&eacute;, pour faire le notre particulier&nbsp;: Michel, Maurice, Alain, Francis
un ami &agrave; eux, vigneron dans le coin, et puis nos deux &laquo;&nbsp;abeilles&nbsp;&raquo; de
Gien-Relax, qui ont la gentillesse de faire au moins le d&eacute;part avec nous, m&ecirc;me
s'ils ne veulent pas &laquo;&nbsp;faire les avions&nbsp;&raquo; comme ils disent, je pense
qu'on ne suivra pas leur rythme.



Quand m&ecirc;me, on n'est pas parti bien de bonne heure,
surtout que les 40 bornes&nbsp; du
circuit&nbsp; ne vont pas se faire en
deux heures, &nbsp;vu le profil du parcours&nbsp;!



Le probl&egrave;me de cette rando, c'est un peu comme le Rallye
des Vignobles et, dans une moindre mesure, de la &laquo;&nbsp;Germignoise&nbsp;&raquo;
aussi, c'est que le d&eacute;part est excentr&eacute; par rapport au site int&eacute;ressant
proprement dit&nbsp;: ici, il faut faire la travers&eacute;e de champs, souvent vides,
sur un terrain pas toujours tr&egrave;s amusant, avant d'arriver &laquo;&nbsp;sur
zone&nbsp;&raquo;. Remarque, &ccedil;a fait un &eacute;chauffement&hellip;



Cette ann&eacute;e d'ailleurs, l'aller est plut&ocirc;t bien
choisi&nbsp;: d&egrave;s Ruelle (je crois, je dis &ccedil;a de m&eacute;moire, puisqu'on ne nous a
pas fourni la carte) on quitte la route&nbsp;
et, d&eacute;j&agrave;, on passe un gu&eacute;&nbsp;: l'affaire est lanc&eacute;e et l'on va tout de
suite avoir un parcours&nbsp; assez
vari&eacute;, &eacute;vitant les grandes &eacute;tendues vides&nbsp;: on se confronte d&eacute;j&agrave; m&ecirc;me &agrave;
deux ou trois petits &laquo;&nbsp;coups de cul&nbsp;&raquo; que le sol gras ne rend pas
toujours facile &agrave; franchir. 



Et Maurice se couche pour la premi&egrave;re fois&hellip;



&nbsp;



Pendant un moment on roule assez group&eacute;, mais petit &agrave;
petit, les deux &laquo;&nbsp;abeilles&nbsp;&raquo; partent devant.&nbsp; De plus, ce que l'on craignait depuis
un petit peu en passant pr&egrave;s de haies taill&eacute;es s'est produit&nbsp;: une
crevaison. C'est Maurice qui s'y colle. On r&eacute;pare dans le petit vent, on avait
pourtant bien r&eacute;ussi &agrave; s'&eacute;chauffer et l'on n'&eacute;tait pas mal. 



Bon, esp&eacute;rons que l'on n'aura pas d'autre probl&egrave;me
m&eacute;canique, et que&nbsp; mon d&eacute;railleur
arri&egrave;re, qui semblait un peu fatigu&eacute; ce matin, voudra bien jouer son r&ocirc;le sans
trop rechigner, car on va avoir du boulot&nbsp;: on a d&eacute;pass&eacute; Morogues et nous
voil&agrave; au creux du vallon, pr&egrave;s d'un lavoir o&ugrave; l'on est pass&eacute; bien des fois.
Cette fois-ci, les hauteurs d'Humbligny sont juste au-dessus&nbsp;de nous: &agrave;
l'assaut&nbsp;! 



On grimpe&nbsp; peu
&agrave; peu, parfois assez bien. &nbsp;Ce n'est pas, surtout au d&eacute;but, que ce soit
tr&egrave;s pentu, mais le chemin est particuli&egrave;rement difficile&nbsp;: un peu de
caillasse, pas mal d'eau ou de boue et surtout peu de place en dehors du roin
central.Parfois la pente nous laisse un petit r&eacute;pit pour mieux reprendre plus
loin, les pneus s'accrochent comme ils peuvent, on joue des manettes, la cha&icirc;ne
saute d'un pignon &agrave; l'autre, passe, parfois difficilement, d'un plateau du
milieu au petit, un gars bloque devant, te contraint &agrave; un red&eacute;marrage
p&eacute;rilleux, on progresse assez lentement... 



Et Maurice, bloqu&eacute;, se couche pour la deuxi&egrave;me fois&hellip;



&nbsp;



Dis donc, dans cette histoire, &ccedil;a fait un petit moment que
je red&eacute;couvre une sensation &laquo;&nbsp;de l'&eacute;t&eacute;&nbsp;&raquo;&nbsp;: le picotement de la
sueur qui coule depuis ton front jusque dans tes yeux&nbsp;. Signe que&nbsp;
un&nbsp;: que &ccedil;a grimpe bien et pas qu'un peu et deux&nbsp;: que la temp&eacute;rature
reprend, elle aussi, un peu de hauteur. Bonos, Non&nbsp;?



On a surveill&eacute; les cadrans&nbsp;: c&ocirc;t&eacute; cardio, &ccedil;a c'est
maintenu, et puis c&ocirc;t&eacute; altim&egrave;tre, on passe les 420 m, comme la Motte
d'Humbligny, culmine &agrave; 430 m ( et domine ainsi, para&icirc;t-il, le quart nord-ouest
de la France! Tu savais &ccedil;a&nbsp;?), on peut en conclure qu'on est en
haut&nbsp;!&nbsp; Satisfaction. (Tan,
tan, TAN, tan&hellip;)



D&eacute;bute maintenant un moment d'intense plaisir
v&eacute;t&eacute;tistique&nbsp;: on fonce &agrave; travers la for&ecirc;t, les houx, par un petit single
sinueux assez roulant quand m&ecirc;me parce que plat ou l&eacute;g&egrave;rement descendant et
plut&ocirc;t sec, en direction du village de la Borne. Quel r&eacute;gal&nbsp;! &Agrave; gauche,
des excavations, sortes de trous de bombe (ancienne extraction de
minerai&nbsp;?) nous font penser que, on va se trouver soudain,&nbsp;comme l'an
pass&eacute;, face&nbsp; &agrave; un plongeon
impressionnant dans un de ces trous&nbsp;: si tu h&eacute;sites, tu n'y vas pas&nbsp;!
Aussi, se pr&eacute;pare-t-on mentalement&hellip; Mais finalement le traceur&nbsp; a, cette ann&eacute;e, privil&eacute;gi&eacute; le plaisir
du single qu'il n'interrompt pas&nbsp;: un petit bout de descente pour arriver
au ravito et on repart sur le m&ecirc;me genre de trac&eacute;, on d&eacute;passe le village de La
Borne puis on quitte la for&ecirc;t&nbsp;: joli point de vue, et jolie descente
aussi, assez longue, avec virages o&ugrave; tu vas chercher les appuis ext&eacute;rieurs,
mais gaffe quand m&ecirc;me, d&egrave;s que disparaissent les cailloux, &ccedil;a glisse et la roue
avant pourrait bien n'en faire qu'&agrave; sa t&ecirc;te&nbsp;!



On passe pr&egrave;s d'un &eacute;tang et puis... Il faut bien franchir
encore cette ligne de hauteurs,&nbsp;devant&nbsp;; l&agrave; je ne connais pas bien,
mais on nous a parl&eacute; d'une mont&eacute;e dans l'eau. 



Effectivement le chemin s'&eacute;l&egrave;ve de nouveau, un petit
sentier en creux o&ugrave; l'eau descend&nbsp;: il faut solliciter s&eacute;rieusement les
cuisses et jouer du guidon pour t&acirc;cher de trouver la bonne accroche&nbsp;: l&agrave;
encore, le mieux est de rouler dans l'eau. La pente n'est pas bien forte mais
longue&nbsp;: &ccedil;a commence &agrave; marquer les organismes et l'on est &eacute;gren&eacute;s tout au
long du sentier.



Et Maurice s'est couch&eacute; pour la troisi&egrave;me fois&hellip;



&nbsp;



Comme on sort de la for&ecirc;t, on s'arr&ecirc;te un instant pour se
regrouper et surtout profiter de la vue. Quel bol on a d'avoir ce temps&nbsp;!
T'imagines &ccedil;a sous la flotte&nbsp;? L&agrave;-bas, le clocher des Aix, et on reconna&icirc;t
m&ecirc;me la toiture du gymnase&nbsp;! On y est, quoi&nbsp;&hellip;



Mais, attend un peu&nbsp;: pas si vite, mon titi&nbsp;!
D'accord on se fait encore une chouette descente, mais, apr&egrave;s, il reste encore
un&nbsp; dernier ressaut dans les vignes
et qui est fatal &agrave; Alain&nbsp;: le voil&agrave; tordu de crampes. Pendant que nous
l'attendons, un coup de klaxon&nbsp;: c'est Pascal qui repart d&eacute;j&agrave;. Alain
choisit (il n'est pas le seul) de suivre la route que l'on coupe pour rentrer
directement au village que l'on voit tout au bout...&nbsp;Nous rentrons par un
chemin herbeux, &agrave; travers de grands champs. Seul point positif&nbsp;: le vent
nous pousse un peu.



Retour &agrave; la base&nbsp;: on est loin d'&ecirc;tre les premiers
mais loin aussi d'&ecirc;tre les derniers&nbsp;: boudin chaud et pot. Ambiance sympa.
Vraiment belle rando&nbsp;: 700m de d&eacute;nivel&eacute; mais je suis loin d'&ecirc;tre vid&eacute;
comme il m'arrive parfois. Sympa aussi que la pluie ait attendu l'apr&egrave;s-midi
pour se manifester&nbsp;!&nbsp; M&ecirc;me si
&laquo;&nbsp;Les Aix&nbsp;&raquo; &ccedil;a veut dire&nbsp;: &laquo;&nbsp;les eaux&nbsp;&raquo;, nous on
pr&eacute;f&egrave;re que ce soit &laquo;&nbsp;les hauts&nbsp;&raquo;.



Au fait&nbsp;: Maurice, plus fort que J&eacute;sus, se serait
couch&eacute; une quatri&egrave;me fois&nbsp;!



&nbsp;



Pas de rando pour moi la semaine prochaine, mais il ne
faudra pas rater la &laquo;&nbsp;Ronde de Sully&nbsp;&raquo; &agrave; Henrichemont, une rando bien
pittoresque, au profil vari&eacute;, qui d&eacute;roule sur l'autre versant, nettement moins
pentu, des hauteurs de la Borne. Mais je vous recommande aussi la &laquo;&nbsp;Rando
de Printemps&nbsp;&raquo; &agrave; Bouhy, qui se d&eacute;roulait autrefois en Janvier et que nous
avons toujours faite dans la neige&nbsp;! (va voir plus en arri&egrave;re). Une
organisation &agrave; soutenir aussi si on veut qu'elle se perp&eacute;tue.



Voil&agrave;, roulez bien et rendez-vous le 22 &agrave; la Rando de
Pilou &agrave; Donzy&nbsp;!

 ]]></description>
   <link>http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/783265</link>
   <author>Bill</author>
   <guid isPermaLink="true">http://bill.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/783265</guid>
  <pubDate>Tue, 10 Mar 2009 12:05:57 +0100</pubDate>
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