-- Tu sais ? J'ai fait la GSG à VTT au GPS !
-- Ah bon ? On paye la CSG avec un GPS ?
-- Meuh non, banane ! La GSG, Gien-Sancerre-Gien, quoi…
-- Ah bon, vous n'avez pas eu l'impôt ?
-- Non, mais on a eu le pot, le pot d'avoir du beau temps
sur 130 km, ou presque.
-- 130 bornes !!! Vous deviez être crevés !
-- Ça c'est le mot : «crevés », mais attends que
j'te raconte :
Fait noir quand je me lève :
quatre heures trente du mat'. J'avais prévu cinq, mais voilà deux heures que je
me tourne dans le lit. L'importance de l'enjeu ? Ou plutôt la crainte de
rater le réveil, je crois. Pourtant, j'en ai prévu deux, des réveils ! Pas
question de manquer ça : Gien-Sancerre-Gien avec les copains de Gien-Relax :
120 km prévus. Je me pose un peu des questions... Cent dix, j'ai déjà
fait, avec la même fine équipe, entre La Source et Chambord, tu vois, quelque
chose de l'ordre de quelques dizaines de mètres de dénivelé, et encore.
Aujourd'hui, avec le Sancerrois au menu, ça risque d'être une autre paire de
manches !
Justement, tiens, comment
s'équipe-t-on ? Il faisait bon ces jours derniers, mais pour ce que j'en
vois par la fenêtre, ça a l'air humide et je dois même mettre les essuie-glaces
en partant chercher le Stéphane à Myennes. Maverdaveu ! S'il faut mettre
l'imper ! Mais, bon, la radio nous apprends qu'il fera meilleur en cours
de journée.
Le petit jour, tout petit même…
les tenues bariolées des « Abeilles » Gien-Relax, les vélos, des
gestes amicaux : on arrive au départ. Chacun s'affaire. Mauvaise
surprise : la batterie de mon appareil photo est déchargée ! Bonne
surprise par contre : le fourgon avec remorque porte vélos (au cas
où) que nous retrouverons régulièrement au long (au très long même !)du
parcours, permet de se décharger du sandwich de midi que nous avions eu bien du
mal à glisser dans le « Camel ». Heureusement, car certains avaient
carrément prévu la glacière : pas facile à transporter sur le dos !
On peut, du coup, aussi y déposer nos sacs : on y laissera nos frusques en
fonction de l'évolution du climat local. Pour le moment, sans sortir l'imper,
car il fait plus brouillard que bruine, on garde le plus souvent les jambières,
des gants complets parfois, un haut genre veste légère, brassières et même,
pour certains, des sur-chaussures ! Mais ça, c'est plus pour la protection
des godasses de la boue ou de l'eau. Car ça fait vraiment humide, comme
ambiance, assez doux quand même heureusement.
Je t'assure que ç a fait un peu
drôle de partir, pas trop bien réveillé, je trouve, dans un jour qui peine
vraiment à se lever aussi. Premiers tours de roue à peine sept heures passées,
on quitte Gien vers l'Ouest, direction Autry le Châtel. Éric « Œil de
Lynx », GPS sur le guidon, roule devant et dirige notre groupe de 19
Vététistes : les Gien-Relax, enrichis (Tu parles ! On leur a donné 5
€ de participation !) de Michel-Léopold avec son Antoine et Maurice, et
donc Stéphane et moi. Jean-Paul doit nous attendre à Cernoy. Cette première
partie, je ne la vis pas trop bien et il paraît qu'il en a été ainsi pour
beaucoup. Pourquoi ? C'est vrai qu'il ne fait pas bien bon : l'air
est humide et c'est dans cette partie qu'on va le plus crotter les vélos. Mon
beau « Rocky », qui est revenu d'une semaine de vacances chez Tonton
Stéphane propre comme un sou neuf, ne profite pas bien longtemps de cet état
exceptionnel !
On roule, appliqués, en essayant
de trouver son rythme. Devant, un petit groupe se détache souvent un peu…
Derrière, on suit de façon
dispersée. Je me suis fixé de rester à mi-groupe si possible et je roule en
ayant un œil sur le cardio : il s'agit d'être économe de ses
efforts ! On est partis pour la journée, dis ! Donc, ne pas forcer, il y
aura de quoi faire tout à l'heure en approchant Sancerre, et ne pas risquer
l'accumulation de fatigue et donc les crampes de fin de journée. Appliqué, je
ne regarde pas trop autour de moi, le pays qu'on traverse, attentif à mon
pédalage et à rester intégré au groupe. Mais vraiment, je n'ai pas de plaisir à
rouler. Pas réveillé ? Nuit trop courte ? Je m'inquiète pour la suite :
ça va donner quoi quand nous serons confrontés aux premières montées ?
Parce que pour le moment, à part un peu de boue, des passages collants qui
freinent, on n'a pas de véritables difficultés. Opportunément, deux crevaisons,
l'une de Maurice, l'autre de Stéphane, vont venir faire une coupure bienvenue.
Loi de la sortie type S.E.C : tout le groupe attend. Réparation de roue
engluées de boue… le pied !
On descend sur Cernoy comme le ciel s'éclaircit. Quelques
bâtiments pittoresques, voire coquets, une petite place propre et tranquille.
On se restaure au camion qui nous attend. Pour le moment, on est plus café que Coca. Accueil de Jean-Paul,
premiers délestages de pièces de vêtements.
Comme on repart, les premiers
rayons de soleil pointent le nez et, miracle ! Les chemins sont
secs ! Ça fait vite, dis donc ! En fait, il n'a pas dû pleuvoir
dans ce secteur. Et pour moi, c'est comme le ciel et le terrain, il me semble
renaître ! J'attaque les roins secs avec hargne et le plaisir de sentir ma
belle fourche toute neuve bien réagir, je me pique à essayer de suivre les gars
de devant, je n'ai plus l'impression de peiner, de m'appliquer, je retrouve le
plaisir de rouler! C'est quoi cette transformation soudaine ? Le
soleil ? Les chemins secs ? Le Café de tout à l'heure ? Je ne sais
pas. Après tout, il est presque neuf heures, mon corps vient peut-être de se
réveiller : c'est l'heure habituelle des départs de randos. Avant, mon
organisme devait continuer sa nuit, je lui imposais quelque chose pour lequel
il n'était pas encre prêt, je ne vois que ça…
Du coup je regarde autour de moi,
profite du pays que nous traversons, cette région très bocagée du côté de
Pierrefitte-ès-Bois (nouvelle halte-ravito, où l'on tombe les jambières) puis
derrière Santranges, Savigny. De petits étangs, de simples flaques parfois,
enserrés de verdure.Car verdure il y a mon vieux ! On vit cette période
magique du printemps où les nouvelles feuilles sortent à peine des
bourgeons : ça te donne un camaïeu de verts tendres, parfois soulignés
d'un brin de rose des bougeons, ou d'un léger jaune. Ce n'est pas encore cette
période du vert triomphant, exultant et envahissant tout, s'imposant,
débordant, presque massivement… ça, ce sera pour mai et juin. Pour le moment,
il y a de la discrétion dans cette manifestation du renouveau de la nature.
Moi, ça me donnerait envie de m'asseoir près d'une branche et de regarder
pousser ces petites feuilles. C'est émouvant, tu sais ?
Bon, on en est où, depuis que je
suis parti dans mes considérations poético-écologiques ? Ben on progresse
sans trop de mal dans cette région à peine vallonnée. Peu de relief et pourtant
c'est varié, les chemins sont sympas et l'on progresserait bien si…
…Si on n'était pas entré dans un
cycle (évidemment !) infernal qui va durer toute la journée : celui
des crevaisons !
Petit à petit, on va avoir du mal
à faire plus de quelques kilomètres sans qu'un appel, un coup de sifflet ne
signale un arrêt. Les réparations, grâce au temps et au sol devenu sec, ne
durent pas bien longtemps, mais se répètent et ce, sous des formes diverses.
Cela va du classique arrêt en arrière, jusqu'à la réparation qui se fait au
moment judicieux du ravito, quand le camion est là avec la grosse pompe à pied
qui facilite le travail, en passant par la crevaison qui se signale alors qu'un
autre est déjà en train de réparer, ou, pire, juste au moment où on redémarre.
On commente la technique des réparateurs, on échange les conseils, mais, peu à
peu, la cible des quolibets va devenir les chambres à air latex, celles de
couleur vert-bleu clair dont la souplesse permet soi-disant d'éviter les
crevaisons…Eh ben, en tout cas pas aujourd'hui ! Tout ce que le peloton compte de latex va se trouver peu à
peu épuisé, et l'une en particulier aura une fin spectaculaire, mais je t'en
reparlerai. À la décharge des malheureux concernés, il faut reconnaître que la
plupart de ces crevaisons sont causées par de grosses épines noires, auxquelles
il faut bien dire que pas grand-chose ne résiste, or on se trouve souvent à
passer près de haies
« taillées » dont les débris jonchent le chemin :
vigilance ! Toujours est-il que, au fil des incidents, le nombre des
rescapés diminue. J'en suis et l'on se fait discret, de peur, peut-être,
d'attirer le mauvais sort sur soi. Bien sûr si, de temps en temps, un petit arrêt
réparation peut être le bienvenu pour souffler un peu, trop c'est parfois trop
et Lionel, le Président, commence à lorgner sur sa montre, se demandant à
quelle heure on va enfin arriver à Sancerre.
À Assigny, on évite le « Faît des Marnes », juste
au-dessus, qui nous aurait ouvert une vue superbe sur le Val de Loire, permis
une belle descente côté Sud mais imposé aussi, il est vrai, un petit coup de
raidillon. C'est peu après qu'un incident d'un autre type survient : une
patte de dérailleur qui casse, bêtement, dans un endroit sans difficulté
spéciale. Ce n'est que matériel, mais le gars concerné en est réduit à se
mettre au single speed, juste comme on aborde les choses sérieuses du
Sancerrois ! Il tentera bien de continuer, mais devra renoncer dès la
première côte, pour rejoindre le camion, sa remorque et un vélo de
rechange, heureusement prévu par l'organisation, décidément
impeccable.
Car, en effet, peu après Ste
Gemme (que, je te rappelle, on prononce Ste GEAMME, comme « femme »,
na !), on a débouché en haut d'un plateau sur la colline de Sancerre.
L'impression ressentie est peut-être, toutes proportions gardées, bien sûr,
celle vécue par les pèlerins arrivant autrefois en vue de Jérusalem…
Cette fois, je suis en terrain
connu, ou plutôt en chemins connus. Et on aborde les choses
sérieuses : une première
vraie descente, près de Sury en Vaux . On va sans doute tourner à droite,
pour aller vers le hameau de la Vallée et monter ensuite sa fameuse petite côte
qui ramène sur le dessus. Non ? Ah bon ? Ça m'étonne de "Pieds
Nus", qui a, paraît-il, tracé le parcours Sancerrois. On grimpe donc
jusque sur la route qui arrive de Menetou vers Sury. Un premier coup de cul.
Va-t-on continuer sur Mainbray directement ? Mais non, voilà qu'on prend
la route à l'envers pour aller replonger (sur le bitume !) sur la Vallée
pour aller remonter immédiatement la fameuse côte, dont au sujet de laquelle,
comme disait Béru, je te causais plus avant. Du coup je shunte. Monter la côte,
OK, mais descendre exprès pour aller au-dessus, ça s'apparente à du vice. Je
poursuis donc la montée sur la route pour aller attendre les gars en haut de
ladite côte et basta. On aura bien assez à faire plus loin, en particulier pour
monter le raidillon bétonné qui nous nargue depuis tout à l'heure de l'autre
côté de Maimbray. P'tit tour dans les vignes (quel bol qu'il n'ait pas plu la
veille ici !). Et descente. Depuis l'arrivée en Sancerrois, je me suis
glissé devant. Aussi, le temps de voir quelle option est prise dans la descente
et je me lance. Cette dévalade-là, on ne la fait pas souvent, faut en
profiter ! J'en passe un à gauche, l'autre à droite. C'te foot !!! La
fourche neuve, c'est nickel et j'ai changé les plaquettes de devant hier.
Vroum ! « Dis donc, t'es un guerrier ! » me fait, en bas,
un collègue que j'ai doublé. Je rigole. C'est pas vraiment l'adjectif que je me
serais collé pour me caractériser et j'en connais qui doivent se marrer.
Bon alors,c'te côte ?
Et ben, il faut simplement
réussir à passer sur le petit plateau et puis, ma foi, chacun fait avec ce
qu'il a, le tout étant d'arriver en haut. Re-vignes et on arrive au
« Graveron » au-dessus de Chavignol. Arrêt réparation évidemment, mais aussi contemplation, car il faut bien reconnaître que nous nous trouvons devant un paysage splendide. Nous, bêtiaux, qui avons ça sous la main, ou plutôt sous les yeux souvent, on a peut-être tendance à banaliser, mais cette vue justifie à elle seule un voyage, et , en particulier cette sortie depuis Gien ! On en profite à loisir depuis le chemin en balcon sur les « Monts Damnés », surplombant Chavignol, avec la colline de Sancerre en toile de fond, comme on dit. Un peu plus loin, brusque virage à droite pour dévaler en bas.
Celle-là, je l'attendais et j'étais déjà devant, avec Éric. On se l'est
déjà faite au coude à coude avec Manu et je pars comme si c'étais encore ça.
Les petits cailloux ronds volent sous les crampons. Calé dans le creux de
droite, je dévale. Au virage, je freine légèrement, malgré l'appui possible à
droite, ça flottait un peu trop…Ce coup-ci, Manu m'aurait passé à gauche…
On gagne le pied des Caves de la
Mignonne : à l'attaque, Sancerre ! On use encore les dents du petit
plateau, pas le temps de souffler sur l'esplanade des caves et l'on enchaîne la
côte du cimetière. La totale, quoi. Comme toujours la gageure, pour ceux qui
sont arrivés en haut sur le vélo, est de franchir les cinq derniers mètres
malgré la perte d'adhérence et la petite marche. Qui donc m'a foutu un morceau
de bambou en travers du chemin ? La roue avant ripe dessus, raté !
Repas quasi gastronomique, mais
en tout cas panoramique, sur la terrasse
baignée de soleil qui domine Saint Satur et le Val. Verre de Sancerre,
St Estèphe... Eh ! Il n'y a pas que le sandwich ! On devait déjeuner
en un quart d'heure, avait dit Lionel... En fait, on prend largement le
temps : far breton, café…Un sifflement soudain, comme un pet sonore et
prolongé... On se regarde : c'est quoi ça ? Le vélo d'Éric ! La
dernière chambre latex vient spectaculairement de rendre l'âme !
Rigolades !
Bilan de la matinée : 70
bornes et 1000m de D+. Reste à rentrer ! Sur le plat des bords de Loire,
mais quand même ! Qu'en sera-t-il de la fatigue de la matinée, du Sancerre
et du far breton ?
Descente sur le viaduc, que l'on traverse, la gare. Je
pense qu'on va poursuivre, remonter un peu à gauche vers le bois de Charnes et
redescendre vers le canal en passant sous la voie. Je m'en délecte déjà, mais
non, on passe bêtement par la ville. Je tente un peu d'imposer la variante,
mais ne veux pas trop chiquer au gars qui connaît trop. Passons par le port. À
partir de maintenant c'est dénivelé = 0. Chaîne sur la plaque et l'on enroule.
Je redoute un tempo très Gien-Relaxois, mais c'est moyennement soutenu sans
plus. Comme en plus, le vent serait plutôt de trois quarts arrière, si tu
trouves un dos assez large devant toi, ça beigne. Parfois un coup de
sifflet : une crevaison ou un appel à la modération des tours de
manivelles.Bannay, les Fouchards. Stéphane nous quitte pour rentrer direct. On
n'est guère en avance, il faut reconnaître.
Les chemins du Val de Loire par
Rognon, Sort, Sardat. Callé dans la roue d'Éric qui mène la danse en
général, je me trouve assez dans le coup. Tout à l'heure, vers le golf. Une
petite douleur au genou m'a inquiété, puis s'est estompée. Veiller à ne pas
appuyer trop fort.
La Centrale, on retrouve le tracé
de la Rando des Beignets, Pieds-Nus a encore frappé. Je suis passé devant pour
conduire à la "musse à René" et j'ai enchaîné. Suis surpris de me trouver avec encore de
l'énergie. Rien à voir avec celle du départ !
Régulièrement nous retrouvons le
camion pour une pause ravito. On récupère un peu : certains s'allongent
même dans l'herbe, comme quoi le club justifie le nom de
« Gien-Relax », mais le temps s'y prête ! À Bonny on passe sur
la rive droite. Le petit single de pêcheurs, jusqu'à Ousson. Devant, j'ai voulu
appuyer un peu pour maintenir un rythme digne du club organisateur, mais je le
sens et me dis : « Après Ousson, je lève le pied ! ». En
fait, on arrive doucement au Camping du pont de Châtillon. Dernier ravito.
Pascal répare une crevaison (!) lente. On discute tranquille : « Dis
donc, tu vas avoir à en raconter dans ton blog ! » Ben, justement,
voilà du nouveau : une véritable explosion nous sidère ! Le pneu d'un
vélo posé tranquillement contre un poteau et qui ne demandait rien à personne
vient d'exploser !! Ce bruit !! Comme on réalise et rigole, je vois
Pascal qui répare dans son coin tendre la main vers sa chambre à air qui sort
du pneu : seconde explosion, identique à la première, et le Pascal qui se
retrouve avec des lambeaux de chambre à air dans la main, l'air tout bête. On
se dit que, vraiment, on aura tout eu côté pneus ! D'ailleurs on ne
réussit plus à compter le nombre de crevaisons, 20 ? 30 ?
Sur le large et roulant chemin
qui gagne Briare en suivant l'ancien canal, je me dis que les cadors vont mener
un train d'enfer. En fait on maintient une bonne allure en tournant
régulièrement autour de 27 à 28 km/h, que personne ne vient contester. Briare
et ultime crevaison : c'est Maurice qui ferme le ban après l'avoir ouvert
ce matin. Suite du chemin des bords de Loire jusqu'à Gien. Deux avions me
passent soudain : tiens, l'emballage final… Suivre ? Impossible.
J'essaie seulement d'appuyer un peu plus, mais je ne réussis qu'à passer de 27
à 28 à l'heure… D'ailleurs devant, on n'est pas allé bien loin. En fait on
doit être tous un peu usés, et puis, il faut s'attendre pour l'arrivée. Il est
sept heures du soir, on a parcouru 130 kilomètres à la moyenne (la mienne) de
18,5…la D+ n'a guère augmenté depuis Sancerre.
Au « Port au
Bois », on y va d'un dernier verre de Sancerre. On commente :
crevaisons, grimpettes, retour. On s'étonne aussi d'être parfois moins cuit que
sur une rando « habituelle »: pas eu de problèmes de crampes par
exemple… Je constate avec un
collègue qu'on a pu même relancer parfois en danseuse sur quelques mètres, sans
sentir les cuisses se tordre en un début de crampe. Peut-être parce que nous
avons enroulé sur le plat sans avoir vraiment à forcer, nous avons, ainsi, sans
doute, éliminé le trop plein de toxines.
Lionel s'informe :
contents ? Tu parles !
Quelle super-journée ! Et belle organisation ! Un G.S.G. V.T.T. au G.P.S., c'est O.K….
C.Q.F.D !
Et la semaine prochaine ?
Nous côté nivernais, on va aller à Imphy. Belle rando habituellement, dans des
coins qui vont rappeler la Sauvignoise. Il y a aussi « Les sentiers
verts » à Massay (18) (attention,
je n'ai pas dit « chez Massé » !)
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