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Chronique VTT
mardi 21 avril 2009, a 09:09
Gien-Sancerre-Gien : Crevés.. mais on s’est aussi éclatés !!!
 


-- Tu sais ? J'ai fait la GSG à VTT au GPS !

-- Ah bon ? On paye la CSG avec un GPS ?

-- Meuh non, banane ! La GSG, Gien-Sancerre-Gien, quoi…

-- Ah bon, vous n'avez pas eu l'impôt ?

-- Non, mais on a eu le pot, le pot d'avoir du beau temps sur 130 km, ou presque.

-- 130 bornes !!! Vous deviez être crevés !

-- Ça c'est le mot : «crevés », mais attends que j'te raconte :

 

Fait noir quand je me lève : quatre heures trente du mat'. J'avais prévu cinq, mais voilà deux heures que je me tourne dans le lit. L'importance de l'enjeu ? Ou plutôt la crainte de rater le réveil, je crois. Pourtant, j'en ai prévu deux, des réveils ! Pas question de manquer ça : Gien-Sancerre-Gien avec les copains de Gien-Relax : 120 km prévus. Je me pose un peu des questions... Cent dix, j'ai déjà fait, avec la même fine équipe, entre La Source et Chambord, tu vois, quelque chose de l'ordre de quelques dizaines de mètres de dénivelé, et encore. Aujourd'hui, avec le Sancerrois au menu, ça risque d'être une autre paire de manches !

Justement, tiens, comment s'équipe-t-on ? Il faisait bon ces jours derniers, mais pour ce que j'en vois par la fenêtre, ça a l'air humide et je dois même mettre les essuie-glaces en partant chercher le Stéphane à Myennes. Maverdaveu ! S'il faut mettre l'imper ! Mais, bon, la radio nous apprends qu'il fera meilleur en cours de journée. 

 

Le petit jour, tout petit même… les tenues bariolées des « Abeilles » Gien-Relax, les vélos, des gestes amicaux : on arrive au départ. Chacun s'affaire. Mauvaise surprise : la batterie de mon appareil photo est déchargée ! Bonne surprise par contre : le fourgon avec remorque porte vélos (au cas où) que nous retrouverons régulièrement au long (au très long même !)du parcours, permet de se décharger du sandwich de midi que nous avions eu bien du mal à glisser dans le « Camel ». Heureusement, car certains avaient carrément prévu la glacière : pas facile à transporter sur le dos ! On peut, du coup, aussi y déposer nos sacs : on y laissera nos frusques en fonction de l'évolution du climat local. Pour le moment, sans sortir l'imper, car il fait plus brouillard que bruine, on garde le plus souvent les jambières, des gants complets parfois, un haut genre veste légère, brassières et même, pour certains, des sur-chaussures ! Mais ça, c'est plus pour la protection des godasses de la boue ou de l'eau. Car ça fait vraiment humide, comme ambiance, assez doux quand même heureusement.

 

Je t'assure que ç a fait un peu drôle de partir, pas trop bien réveillé, je trouve, dans un jour qui peine vraiment à se lever aussi. Premiers tours de roue à peine sept heures passées, on quitte Gien vers l'Ouest, direction Autry le Châtel. Éric « Œil de Lynx », GPS sur le guidon, roule devant et dirige notre groupe de 19 Vététistes : les Gien-Relax, enrichis (Tu parles ! On leur a donné 5 € de participation !) de Michel-Léopold avec son Antoine et Maurice, et donc Stéphane et moi. Jean-Paul doit nous attendre à Cernoy. Cette première partie, je ne la vis pas trop bien et il paraît qu'il en a été ainsi pour beaucoup. Pourquoi ? C'est vrai qu'il ne fait pas bien bon : l'air est humide et c'est dans cette partie qu'on va le plus crotter les vélos. Mon beau « Rocky », qui est revenu d'une semaine de vacances chez Tonton Stéphane propre comme un sou neuf, ne profite pas bien longtemps de cet état exceptionnel !

On roule, appliqués, en essayant de trouver son rythme. Devant, un petit groupe se détache souvent un peu… Derrière, on suit  de façon dispersée. Je me suis fixé de rester à mi-groupe si possible et je roule en ayant un œil sur le cardio : il s'agit d'être économe de ses efforts ! On est partis pour la journée, dis ! Donc, ne pas forcer, il y aura de quoi faire tout à l'heure en approchant Sancerre, et ne pas risquer l'accumulation de fatigue et donc les crampes de fin de journée. Appliqué, je ne regarde pas trop autour de moi, le pays qu'on traverse, attentif à mon pédalage et à rester intégré au groupe. Mais vraiment, je n'ai pas de plaisir à rouler. Pas réveillé ? Nuit trop courte ? Je m'inquiète pour la suite : ça va donner quoi quand nous serons confrontés aux premières montées ? Parce que pour le moment, à part un peu de boue, des passages collants qui freinent, on n'a pas de véritables difficultés. Opportunément, deux crevaisons, l'une de Maurice, l'autre de Stéphane, vont venir faire une coupure bienvenue. Loi de la sortie type S.E.C : tout le groupe attend. Réparation de roue engluées de boue… le pied !

 On descend sur Cernoy comme le ciel s'éclaircit. Quelques bâtiments pittoresques, voire coquets, une petite place propre et tranquille. On se restaure au camion qui nous attend. Pour le moment, on est plus café  que Coca. Accueil de Jean-Paul, premiers délestages de pièces de vêtements.

Comme on repart, les premiers rayons de soleil pointent le nez et, miracle ! Les chemins sont secs ! Ça fait vite, dis donc ! En fait, il n'a pas dû pleuvoir dans ce secteur. Et pour moi, c'est comme le ciel et le terrain, il me semble renaître ! J'attaque les roins secs avec hargne et le plaisir de sentir ma belle fourche toute neuve bien réagir, je me pique à essayer de suivre les gars de devant, je n'ai plus l'impression de peiner, de m'appliquer, je retrouve le plaisir de rouler! C'est quoi cette transformation soudaine ? Le soleil ? Les chemins secs ? Le Café de tout à l'heure ? Je ne sais pas. Après tout, il est presque neuf heures, mon corps vient peut-être de se réveiller : c'est l'heure habituelle des départs de randos. Avant, mon organisme devait continuer sa nuit, je lui imposais quelque chose pour lequel il n'était pas encre prêt, je ne vois que ça…

Du coup je regarde autour de moi, profite du pays que nous traversons, cette région très bocagée du côté de Pierrefitte-ès-Bois (nouvelle halte-ravito, où l'on tombe les jambières) puis derrière Santranges, Savigny. De petits étangs, de simples flaques parfois, enserrés de verdure.Car verdure il y a mon vieux ! On vit cette période magique du printemps où les nouvelles feuilles sortent à peine des bourgeons : ça te donne un camaïeu de verts tendres, parfois soulignés d'un brin de rose des bougeons, ou d'un léger jaune. Ce n'est pas encore cette période du vert triomphant, exultant et envahissant tout, s'imposant, débordant, presque massivement… ça, ce sera pour mai et juin. Pour le moment, il y a de la discrétion dans cette manifestation du renouveau de la nature. Moi, ça me donnerait envie de m'asseoir près d'une branche et de regarder pousser ces petites feuilles. C'est émouvant, tu sais ?

 

Bon, on en est où, depuis que je suis parti dans mes considérations poético-écologiques ? Ben on progresse sans trop de mal dans cette région à peine vallonnée. Peu de relief et pourtant c'est varié, les chemins sont sympas et l'on progresserait bien  si…

…Si on n'était pas entré dans un cycle (évidemment !) infernal qui va durer toute la journée : celui des crevaisons !

Petit à petit, on va avoir du mal à faire plus de quelques kilomètres sans qu'un appel, un coup de sifflet ne signale un arrêt. Les réparations, grâce au temps et au sol devenu sec, ne durent pas bien longtemps, mais se répètent et ce, sous des formes diverses. Cela va du classique arrêt en arrière, jusqu'à la réparation qui se fait au moment judicieux du ravito, quand le camion est là avec la grosse pompe à pied qui facilite le travail, en passant par la crevaison qui se signale alors qu'un autre est déjà en train de réparer, ou, pire, juste au moment où on redémarre. On commente la technique des réparateurs, on échange les conseils, mais, peu à peu, la cible des quolibets va devenir les chambres à air latex, celles de couleur vert-bleu clair dont la souplesse permet soi-disant d'éviter les crevaisons…Eh ben, en tout cas pas aujourd'hui !  Tout ce que le peloton compte de latex va se trouver peu à peu épuisé, et l'une en particulier aura une fin spectaculaire, mais je t'en reparlerai. À la décharge des malheureux concernés, il faut reconnaître que la plupart de ces crevaisons sont causées par de grosses épines noires, auxquelles il faut bien dire que pas grand-chose ne résiste, or on se trouve souvent à passer près de haies  « taillées » dont les débris jonchent le chemin : vigilance ! Toujours est-il que, au fil des incidents, le nombre des rescapés diminue. J'en suis et l'on se fait discret, de peur, peut-être, d'attirer le mauvais sort sur soi. Bien sûr si, de temps en temps, un petit arrêt réparation peut être le bienvenu pour souffler un peu, trop c'est parfois trop et Lionel, le Président, commence à lorgner sur sa montre, se demandant à quelle heure on va enfin arriver à Sancerre.

  À Assigny, on évite le « Faît des Marnes », juste au-dessus, qui nous aurait ouvert une vue superbe sur le Val de Loire, permis une belle descente côté Sud mais imposé aussi, il est vrai, un petit coup de raidillon. C'est peu après qu'un incident d'un autre type survient : une patte de dérailleur qui casse, bêtement, dans un endroit sans difficulté spéciale. Ce n'est que matériel, mais le gars concerné en est réduit à se mettre au single speed, juste comme on aborde les choses sérieuses du Sancerrois ! Il tentera bien de continuer, mais devra renoncer dès la première côte, pour rejoindre le camion, sa remorque et un vélo de rechange, heureusement prévu par l'organisation, décidément impeccable.

 

Car, en effet, peu après Ste Gemme (que, je te rappelle, on prononce Ste GEAMME, comme « femme », na !), on a débouché en haut d'un plateau sur la colline de Sancerre. L'impression ressentie est peut-être, toutes proportions gardées, bien sûr, celle vécue par les pèlerins arrivant autrefois en vue de Jérusalem…

Cette fois, je suis en terrain connu, ou plutôt en chemins connus. Et on aborde les choses sérieuses :  une première vraie descente, près de Sury en Vaux . On va sans doute tourner à droite, pour aller vers le hameau de la Vallée et monter ensuite sa fameuse petite côte qui ramène sur le dessus. Non ? Ah bon ? Ça m'étonne de "Pieds Nus", qui a, paraît-il, tracé le parcours Sancerrois. On grimpe donc jusque sur la route qui arrive de Menetou vers Sury. Un premier coup de cul. Va-t-on continuer sur Mainbray directement ? Mais non, voilà qu'on prend la route à l'envers pour aller replonger (sur le bitume !) sur la Vallée pour aller remonter immédiatement la fameuse côte, dont au sujet de laquelle, comme disait Béru, je te causais plus avant. Du coup je shunte. Monter la côte, OK, mais descendre exprès pour aller au-dessus, ça s'apparente à du vice. Je poursuis donc la montée sur la route pour aller attendre les gars en haut de ladite côte et basta. On aura bien assez à faire plus loin, en particulier pour monter le raidillon bétonné qui nous nargue depuis tout à l'heure de l'autre côté de Maimbray. P'tit tour dans les vignes (quel bol qu'il n'ait pas plu la veille ici !). Et descente. Depuis l'arrivée en Sancerrois, je me suis glissé devant. Aussi, le temps de voir quelle option est prise dans la descente et je me lance. Cette dévalade-là, on ne la fait pas souvent, faut en profiter ! J'en passe un à gauche, l'autre à droite. C'te foot !!! La fourche neuve, c'est nickel et j'ai changé les plaquettes de devant hier. Vroum ! « Dis donc, t'es un guerrier ! » me fait, en bas, un collègue que j'ai doublé. Je rigole. C'est pas vraiment l'adjectif que je me serais collé pour me caractériser et j'en connais qui doivent se marrer.

 

Bon alors,c'te côte ?

Et ben, il faut simplement réussir à passer sur le petit plateau et puis, ma foi, chacun fait avec ce qu'il a, le tout étant d'arriver en haut. Re-vignes et on arrive au « Graveron » au-dessus de Chavignol. Arrêt réparation évidemment, mais aussi contemplation, car il faut bien reconnaître que nous nous trouvons devant un paysage splendide. Nous, bêtiaux, qui avons ça sous la main, ou plutôt sous les yeux souvent, on a peut-être tendance à banaliser, mais cette vue justifie à elle seule un voyage, et , en particulier cette sortie depuis Gien !  On en profite à loisir depuis le chemin en balcon sur les « Monts Damnés », surplombant Chavignol, avec la colline de Sancerre en toile de fond, comme on dit.  Un peu plus loin, brusque virage à droite pour dévaler en bas. Celle-là, je l'attendais et j'étais déjà devant, avec Éric. On se l'est déjà faite au coude à coude avec Manu et je pars comme si c'étais encore ça. Les petits cailloux ronds volent sous les crampons. Calé dans le creux de droite, je dévale. Au virage, je freine légèrement, malgré l'appui possible à droite, ça flottait un peu trop…Ce coup-ci, Manu m'aurait passé à gauche…

On gagne le pied des Caves de la Mignonne : à l'attaque, Sancerre ! On use encore les dents du petit plateau, pas le temps de souffler sur l'esplanade des caves et l'on enchaîne la côte du cimetière. La totale, quoi. Comme toujours la gageure, pour ceux qui sont arrivés en haut sur le vélo, est de franchir les cinq derniers mètres malgré la perte d'adhérence et la petite marche. Qui donc m'a foutu un morceau de bambou en travers du chemin ? La roue avant ripe dessus, raté !

Repas quasi gastronomique, mais en tout cas panoramique, sur la terrasse  baignée de soleil qui domine Saint Satur et le Val. Verre de Sancerre, St Estèphe... Eh ! Il n'y a pas que le sandwich ! On devait déjeuner en un quart d'heure, avait dit Lionel... En fait, on prend largement le temps : far breton, café…Un sifflement soudain, comme un pet sonore et prolongé... On se regarde : c'est quoi ça ? Le vélo d'Éric ! La dernière chambre latex vient spectaculairement de rendre l'âme ! Rigolades !

Bilan de la matinée : 70 bornes et 1000m de D+. Reste à rentrer ! Sur le plat des bords de Loire, mais quand même ! Qu'en sera-t-il de la fatigue de la matinée, du Sancerre et du far breton ?

 

Descente sur le  viaduc, que l'on traverse, la gare. Je pense qu'on va poursuivre, remonter un peu à gauche vers le bois de Charnes et redescendre vers le canal en passant sous la voie. Je m'en délecte déjà, mais non, on passe bêtement par la ville. Je tente un peu d'imposer la variante, mais ne veux pas trop chiquer au gars qui connaît trop. Passons par le port. À partir de maintenant c'est dénivelé = 0. Chaîne sur la plaque et l'on enroule. Je redoute un tempo très Gien-Relaxois, mais c'est moyennement soutenu sans plus. Comme en plus, le vent serait plutôt de trois quarts arrière, si tu trouves un dos assez large devant toi, ça beigne. Parfois un coup de sifflet : une crevaison ou un appel à la modération des tours de manivelles.Bannay, les Fouchards. Stéphane nous quitte pour rentrer direct. On n'est guère en avance, il faut reconnaître.

Les chemins du Val de Loire par Rognon, Sort, Sardat. Callé dans la roue d'Éric qui mène la danse en général, je me trouve assez dans le coup. Tout à l'heure, vers le golf. Une petite douleur au genou m'a inquiété, puis s'est estompée. Veiller à ne pas appuyer trop fort.

La Centrale, on retrouve le tracé de la Rando des Beignets, Pieds-Nus a encore frappé. Je suis passé devant pour conduire à la "musse à René"  et j'ai enchaîné. Suis surpris de me trouver avec encore de l'énergie. Rien à voir avec celle du départ !

Régulièrement nous retrouvons le camion pour une pause ravito. On récupère un peu : certains s'allongent même dans l'herbe, comme quoi le club justifie le nom de « Gien-Relax », mais le temps s'y prête ! À Bonny on passe sur la rive droite. Le petit single de pêcheurs, jusqu'à Ousson. Devant, j'ai voulu appuyer un peu pour maintenir un rythme digne du club organisateur, mais je le sens et me dis : « Après Ousson, je lève le pied ! ». En fait, on arrive doucement au Camping du pont de Châtillon. Dernier ravito. Pascal répare une crevaison (!) lente. On discute tranquille : « Dis donc, tu vas avoir à en raconter dans ton blog ! » Ben, justement, voilà du nouveau : une véritable explosion nous sidère ! Le pneu d'un vélo posé tranquillement contre un poteau et qui ne demandait rien à personne vient d'exploser !! Ce bruit !! Comme on réalise et rigole, je vois Pascal qui répare dans son coin tendre la main vers sa chambre à air qui sort du pneu : seconde explosion, identique à la première, et le Pascal qui se retrouve avec des lambeaux de chambre à air dans la main, l'air tout bête. On se dit que, vraiment, on aura tout eu côté pneus ! D'ailleurs on ne réussit plus à compter le nombre de crevaisons, 20 ? 30 ?

Sur le large et roulant chemin qui gagne Briare en suivant l'ancien canal, je me dis que les cadors vont mener un train d'enfer. En fait on maintient une bonne allure en tournant régulièrement autour de 27 à 28 km/h, que personne ne vient contester. Briare et ultime crevaison : c'est Maurice qui ferme le ban après l'avoir ouvert ce matin. Suite du chemin des bords de Loire jusqu'à Gien. Deux avions me passent soudain : tiens, l'emballage final… Suivre ? Impossible. J'essaie seulement d'appuyer un peu plus, mais je ne réussis qu'à passer de 27 à 28 à l'heure… D'ailleurs devant, on n'est pas allé bien loin. En fait on doit être tous un peu usés, et puis, il faut s'attendre pour l'arrivée. Il est sept heures du soir, on a parcouru 130 kilomètres à la moyenne (la mienne) de 18,5…la D+ n'a guère augmenté depuis Sancerre.

 

Au « Port au Bois », on y va d'un dernier verre de Sancerre. On commente : crevaisons, grimpettes, retour. On s'étonne aussi d'être parfois moins cuit que sur une rando « habituelle »: pas eu de problèmes de crampes par exemple…  Je constate avec un collègue qu'on a pu même relancer parfois en danseuse sur quelques mètres, sans sentir les cuisses se tordre en un début de crampe. Peut-être parce que nous avons enroulé sur le plat sans avoir vraiment à forcer, nous avons, ainsi, sans doute, éliminé le trop plein de toxines.

Lionel s'informe : contents ? Tu parles !  Quelle super-journée ! Et belle organisation ! Un G.S.G.  V.T.T. au G.P.S., c'est O.K…. C.Q.F.D !

 

Et la semaine prochaine ? Nous côté nivernais, on va aller à Imphy. Belle rando habituellement, dans des coins qui vont rappeler la Sauvignoise. Il y a aussi « Les sentiers verts » à  Massay (18) (attention, je n'ai pas dit « chez Massé » !)

 


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Commentaires
#1
ACTIF MICHEL écrit le mardi 21 avril 2009, A 10:16
bravo pour le record de crevaisons !!! mais 130 bornes vous avez du bien dormir !!! Moi je suis content d'avoir renoncé pour un autre programme car je suis malade depuis la nuit de samedi à dimanche et j'ai passé une bonne partie du we allongé donc j'aurais du renoncer quand même ... Félicitations à vous tous et A+
#2
Michel de St Martin écrit le mercredi 22 avril 2009, A 00:12
Bonjour
Une très belle journée parsemée d'embuches,mais c'est ce qui fait le charme d'une rando,elle restera dans les esprits ;on se souviendra de l'organisation,des paysages du Sancerrois,mais aussi des crevaisons,en particulier celles dont la chambre à air éclatait toute seule comme pour nous faire partager plus longtemps cet instant entre copains Bravo et c'est un plaisir de vous lire.......et de vous relire même à une heure matinale !!!! . Michel/Léopold
#3
SuperDudu de Gien-Relax écrit le dimanche 26 avril 2009, A 18:08
Ah mon Bill, ma semaine a été l'image de mon week-end remplie de contrariétés techniques... Le lundi j'ai du aller à Cosne récupérer mes lunettes oubliée le dimanche lors d'un ravitaillement ... Le mercredi j'ai du faire une nocturne pour éradiquer des virus qui envahissait nos charmants ordinateurs qu'on appellent des serveurs.
Heureusement, le dimanche matin petite sortie entre copains autour de Gien sans trop de pluie mais sans le Michel qui nous a fait faux bond ...
Enfin le dimanche après-midi après la sieste, quelques minutes de tranquilité pour mettre un post sur ton BLOG.
Et quand je vois le temps de ce week-end, je me dis qu'on aurait pu aussi connaître 25 crevaisons, une chaine cassée, un dérailleur cassé et un câble de dérailleur sorti de gorge sous une pluie battante et constante ...
Merci à tous Gien-Relax et non Gien-Relax pour cette belle rando qui s'est déroulé sous le soleil et dans la bonne humeur ....
#4
Manu écrit le lundi 27 avril 2009, A 17:18
T'as raison Bill le guerrier, j'e t'aurais fait l'interieur dans ce virage, surtout après s'être emmenchés dans les bois! Enfin je dis ça mais moi les gars qui ont des glaives en bandouillère je me mefie...

130 bornes???? Jamais fait, Chapeau bas!
#5
schtroumpfette écrit le mardi 28 avril 2009, A 14:43
Félicitations pour les 130 km surtout quand on sait que ça grimpe "un peu" du côté de Sancerre et qu'il a fallu supporter notre Dudu ...

J'espère que le parcours traçé par Oeil de Lynx a fait l'unanimité ...

Et peut être à l'année prochaine ...
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Après avoir beaucoup aimé le Commençal Doktor n°138 qui a fini en Z, roule maintenant sur un "Elément 70" de Rocky Mountain avec une fourche Fox RLC, un amorto Fox Float RP3 et des freins Hope Mono mini.
Pratique: la rando, le plus possible avec des potes des clubs de la région (bords de Loire, Sancerrois,Puisaye, Gâtinais) avec une préférence marquée pour l'Auvergne ou les terres du sud (sèches!)... et les raids sur plusieurs jours!

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L'hécatombe con...

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