Quoi, tu renaudes ? Tu dis que ça n'a rien à voir avec la « Chronique
VTT » ? Pas si sûr mon
pote ! D'abord, on pourrait considérer cette semaine passée à Méribel (et
deux autres vallées adjacentes), comme un stage pour la condition physique, genre truc en altitude pour augmenter
le taux de globules dans le sang, ou encore diversifier le travail musculaire
des cuisses.Tu sais, s'il fallait te monter un dossier pour justifier ce genre
de séjour, t'inquiètes ! Je saurais encore faire en trouvant des formules
ronflantes, avec un vocab' ad hoc, ça, j'ai suffisamment fait !
Mais bon…
Tiens, la seule justification,
c'est que j'étais en compagnie de trois autres fameux amateurs de bike vert,
qui traversent souvent mon blog : hé oui, y avait Anne et Actif-Michel et
puis le Manu. Avec ce dernier, il nous était arrivé d'emporter le VTT pour un
séjour de ski en Vercors, où la neige se faisait un peu rare en début de
séjour, ce qui nous avait permis de faire une sortie au cours de laquelle le
Manu avait expérimenté le VTT sur glace avec une glissade dont je ne te dis que
ça ! Et puis la neige était arrivée et on était passé à une autre
pratique.
Cette fois-ci : no problem,
enneigement idéal en quantité et qualité et temps de même quasiment. The
foot ! (oui, squiouse mi, mais là-bas, c'est le langage de la Queen
partout !).
Méribel et autres territoires
associés (Courchevel, les Ménuires et Val Thorens) c'est immense et grandiose, un super terrain pour
toutes les pratiques : on a pu, tels des cyclos, se lancer à donf sur des
pistes larges et lisses comme du bitume, le truc où Anne et Actif excellent,
mais aussi, en bons estétistes, (tiens, ça me plaît ce mot, tu trouves pas?Des estétistes puisqu'on fait du STT, Ski Tous Terrains. Des esthètes (de veau) estétistes, qu'on est, pas vrai?...) Alors, en bons "estétistes", donc, on s'est plu surtout à chercher, à côté des pistes et entre les arbres, les
zones de bosses où l'on ne rencontre personne, et là ce serait plutôt notre
truc à Manu et moi, bien aidés qu'on est, il faut bien le dire, par le matos
actuel. Mais on a tous varié la pratique (tiens la descente sur
Brides-les-Bains, à travers bois, c'était quelque chose, d'autant qu'on se
serait bien vu la faire sur les spads, en été !) et puis on se retrouvait
tous d'accord autour du régime « sportif », tu sais, celui de la
troisième mi-temps, genre à augmenter le rouge dans le sang, et p'êt' pas que
sous forme de globules, si tu vois ce que je veux dire !
Toujours est-il qu'on s'est quand
même cumulé autour de 8000m de D-- chaque jour, ce qui, au fond, ne signifie
peut-être pas grand-chose, mais comme on l'a mesuré, il faut bien que je le sorte, non ?
Tu comprendras que j'avais les cui-cuisses un p'tiot peu endolories en fin de semaine et que, donc, dimanche matin, aux "Crêpes" d'Ouzouër/Trézée, je me demandais bien un peu ce que ça allait donner sur le vélo, mais ça, c'est dans l'article qui me reste à pondre. Donc suite au prochain numéro!
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